Chargement

Abonnez-vous

Le marché de l’immobillier se réinvente , Immoweek aussi

Les + Réservés aux abonnés

+Immoweek, le 13H

LA nouvelle référence des professionnels de l’immobilier en tertiaire comme en logement. Dès 13H chaque jour, l’actualité en temps réel accompagnée de dossiers, d’interviews et de documents à forte valeur ajoutée à consulter sur PC, tablette ou smartphone.

+Immoweek, le magazine

Enrichi avec l’analyse par nos experts des dossiers spéciaux, des key-plans, des interviews…

+Immoweek, les news

Les alertes réservées à nos abonnés, chaque fois que l’actualité n’attend pas.

+Participation aux événements

La participation aux « Pierres d’Or » et aux « Trophées Logement & Territoires » à tarif privilégié avec priorité de réservation.

+Ligne Téléphonique dédiée

+Le cadeau réservé aux abonnés

Le coffret édition limitée le « 20 years book».
Valeur : 250 €.

Formulaire d'abonnement

Veuillez remplir le formulaire.
Nous prendrons contact avec vous rapidement pour valider votre demande.

Je souhaite m’abonner pour un an à immoweek nouvelle formule pour un montant de

1245 € TTC

(soit 1219,39€HT - TVA 2,10%)

* Champs obligatoires Veuillez remplir tous les champs obligatoires Veuillez rentrer une adresse mail valide Une erreur est survenu, veuillez recommencer Votre demande est en cours d'envoi Votre demande a bien été envoyée

Envoyer

Édito
par Pascal Bonnefille

le 25/05/2018

Est-il possible de limiter la « révolution Airbnb » ?

La révolution engendrée par les plate-formes type Airbnb n’en finit pas de faire des vagues. Après New York, comme Paris, qui tentent d’endiguer le flot (mais essayer n’est pas réussir…), Amsterdam vient d’annoncer qu’à partir du 1er janvier prochain, les locations de ce type ne devront pas dépasser 30 jours – contre 60 actuellement –, et que les quartiers les plus prisés des touristes seront tout simplement interdits aux utilisateurs de la plate-forme.

A Madrid, même combat : la municipalité s’est fixé pour objectif d’ici la fin de l’année de rendre 95 % des appartements impossibles à louer légalement sur ces sites. Pour obtenir l’autorisation, les propriétaires devront, en effet, prouver que leur logement dispose d’une entrée indépendante du reste de l’immeuble, comme pour un hôtel. Une condition qui limite (beaucoup !) les offres possibles.
Mais on ne peut que constater l’impuissance relative des élus face à la déferlante : les réglementations n’empêchent pas la fraude ; parfois, au contraire, elles la stimulent (les Américains ont bien connu cela au moment de la prohibition…). Dans une étude publiée au début de l’année, l’université canadienne McGill, de Montréal, a en effet tenté d’évaluer l’impact du développement d’Airbnb à New York. Constatation sans appel : les deux tiers des revenus générés par Airbnb proviennent de locations illégales au regard de la réglementation en vigueur dans la Big Apple et 45 % des logements proposés sur le site l’année dernière ne la respectaient pas davantage. On ne dispose pas de chiffres pour Paris mais on subodore qu’ils pourraient être proches. Car quel Parisien, notamment un habitant du centre, ne voit pas défiler dans le hall de son immeuble de nouveaux occupants, souvent accompagnés de lourdes valises à roulettes, et qui ne restent que quelques jours ? Les conséquences, immobilières, sociales, économiques de la « révolution » Airbnb n’ont donc certainement pas fini de faire parler d’elles…

Portrait

Chargement