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Altarea-Cogedim : un pipeline de projets de 16,3 milliards d’euros

ActualitésBureaux

le 27 Juil 2017

Altarea Cogedim fait valoir, à l’occasion de la publication de ses résultats semestriels, « l’un des plus importants portefeuilles de projets immobiliers de France » : 3,5 millions de mètres carrés, tous produits confondus, soit 16,3 milliards d’euros en valeur de marché potentielle.

Concernant son activité de promotion, résidentielle et tertiaire, elle « s’inscrit en très forte progression, avec des placements cumulés en hausse de 55 % au premier semestre, à 1,9 milliards d’euros ». Le chiffre d’affaires de ce pôle s’élève à 807,2 millions d’euros (+32 %) et une rentabilité opérationnelle nette de 9,2 %.

En matière de foncière commerce, les loyers nets s’élèvent à 88,8 millions d’euros au 30 juin 2017. « Cette croissance, de 3,7 % sur un an et de 4,1 % à périmètre constant, témoigne des efforts menés sur les centres existants (baisse du taux d’impayés, hausse de la part variable des loyers), du succès des centres livrés récemment (Toulon La Valette et extension de Cap 3000) et de l’efficacité des offres Loisirs » explique Altarea Cogedim.

Sur le tableau des agrégats financiers, Altarea Cogedim explique avoir « renforcé ses fonds propres à hauteur de 157,1 millions d’euros, via le succès de l’option du paiement du dividende 2016 en actions ». Le groupe a également lancé avec succès sa première émission obligataire pour un montant de 500 millions d’euros à 7 ans, offrant un coupon fixe annuel de 2,25 %. Le LTV consolidé ressort stable, à 37,4 % contre 37,2 % au 31 décembre 2016.

Jean-Baptiste Favier

Chef des informations

Édito
par Pascal Bonnefille

le 20/07/2018

Patrick Braouezec, l’engagé

Certains élus sont tellement associés à « leur » pays d’élection qu’on ne les imagine guère vivre, agir ou travailler ailleurs.

Patrick Braouezec (merci de prononcer le nom « à la bretonne ») en est une magnifique illustration. Pensez donc : après avoir été 13 ans maire (sur tous les fronts) de Saint-Denis, député (dynamique) de Seine-Saint-Denis durant 19 ans, mais aussi incontournable président de Plaine Commune (la communauté d’agglomération, puis l’établissement public territorial) depuis 2005, celui que Luc Le Vaillant – autre breton… – appelait gentiment « un drôle de coco » dans un beau portrait de « Libération » en 1998, est un infatigable défenseur de « son » territoire. Et ses idées sont souvent intéressantes, novatrices ou tout simplement efficaces. Celui qui a tant plaidé pour le Stade de France expliquait ainsi en 2014 (au « Figaro Magazine » qui n’est pas son journal favori…) : « le football est le troisième lieu d’éducation ». Pas mal vu, non ? Présent dans tous les débats quand il s’agit de « son » département, il a été nommé vice-président du Conseil National des Villes au printemps.

Politique complexe (il a quitté le PCF en 2010, l’a rejoint à nouveau sept ans plus tard après avoir appelé à voter Emmanuel Macron… et s’en dire « déçu » après quelques mois), il conserve une ligne directrice claire : être le porte-parole d’une Seine-Saint-Denis difficile, attachante et pleine de projets.

Le voici maintenant nommé membre du conseil de surveillance de la Société du Grand Paris, au siège laissé vacant par le socialiste Jean-Yves Le Bouillonnec (encore un Breton !). Il a donc damé le pion à un élu moins « consensuel » que lui : le président du conseil départemental des Yvelines Pierre Bédier. Même si le poste de président du conseil de surveillance de la SGP qu’il devrait obtenir lors de l’élection prévue pour début septembre, n’est pas le poste exécutif, nul doute que le bouillant Braouezec ne sera pas un président « de papier ». Et qu’il défendra – on peut lui faire confiance – les projets métropolitains (nombreux !) de son cher 93.

Portrait

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