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Amundi Immobilier et la CDC achètent « Evidence », à Saint-Ouen

ActualitésBureaux

le 07 Déc 2017

Amundi Immobilier, agissant pour le compte de fonds gérés, et la Caisse des Dépôts (CDC) ont acquis en joint-venture (50/50) l’opération « Evidence » auprès de Nexity Immobilier d’Entreprise, un ensemble de deux immeubles situé dans la Zac des Docks de Saint-Ouen (93).

Précisément situé rue des Lavandières, rue des Bateliers et rue Simone Veil, l’ensemble développera 35 200 m2 de bureaux (avec 330 places de stationnement). « Evidence » s’organisera autour de grands espaces végétalisés, accessibles aux utilisateurs, avec en cœur d’îlot un jardin central d’environ 1 400 m2. Par ailleurs, chaque plateau courant offrira une surface totale de plus de 4 000 m2 qui pourra être divisible en quatre lots.

A terme, l’ensemble bénéficiera d’une double certification environnementale (HQE « Excellent » et Breeam International New Construction « Excellent »), ainsi que d’une double labellisation (Effinergie+ et BiodiverCityTM). Il sera également certifié WiredScore.

Dans le cadre de cette opération, Nexity était conseillé par Nexity Conseil & Transaction et Stratégies and Corp, ainsi que par les Notaires du Trocadéro. La Caisse des Dépôts et Amundi Immobilier étaient, quant à eux, conseillés par le cabinet Clifford Chance, l’eEtude Oudot & Associés et JLL pour les aspects techniques.

Jean-Baptiste Favier

Chef des informations

Édito
par Arthur de Boutiny

le 19/07/2018

L’acquisition : du rêve à la réalité…

La France fait partie des pays où la culture et la société promeuvent l’acquisition du logement comme signe de réussite sociale et étape cruciale dans la vie. Dans ce contexte, comment se déroule la recherche de la perle rare qui saura décider l’acquéreur potentiel ? Le Crédit Foncier s’est penché sur la question pour la cinquième année consécutive, en interrogeant près de 5 000 ménages qui ont essayé, ces douze derniers mois, d’acquérir un logement.

73 % des personnes interrogées recherchaient une maison plutôt qu’un appartement, en particulier dans le Nord-Ouest et le Nord-Est de la France. Bien entendu, tout dépend des communes dans lesquelles on recherche : ce désir est partagé par 88 % des futurs acquéreurs dans des communes de moins de 5 000 habitants, contre 36 % dans les villes de 100 000 habitants.

Parmi les critères essentiels, 70 % des interrogés mentionnent l’emplacement, ainsi que la superficie ; 67 %, le nombre de pièces ; la proximité des transports en commun est primordiale en Ile-de-France, tandis que l’exposition du logement et la vue dont il dispose l’emportent dans le Sud de la France. La proximité des écoles est un critère dont la pertinence augmente ou décroît selon la situation familiale des sondés.

Les motivations essentielles des primo-accédants sont d’être chez soi (74 % des citations) et de ne plus verser des loyers à fonds perdu (69 %) ; celles des secundo-accédants, de disposer d’un logement plus grand (34 %) et de changer d’environnement (36 %).

Qu’en est-il  après un an de recherche ? 65 % des sondés ont fait l’acquisition d’un logement (contre 53 % lors du même sondage réalisé en 2014), 27 % recherchent toujours et 8 % ont renoncé. En moyenne, les acheteurs attendent 4,7 mois (7 mois en 2014) avant de signer un compromis. Lorsqu’ils ont conclu leur achat, les ménages ont visité en moyenne près de 6 biens. Cette durée varie en grande agglomération avec 4,1 mois pour 6,5 biens visités. 64 % des Français ont utilisé Internet pour leur recherche, que ce soit pour consulter les annonces, rechercher un financement et évaluer le marché, et ce pourcentage monte à 79 % à Paris et en petite couronne.

Dans la réalité, un acquéreur sur cinq (18 %) est allé au-delà du budget qu’il s’était fixé avec un dépassement moyen de 13 % ; c’est en Ile-de-France que la nécessité d’aller au-delà du budget initial est la plus importante.

Pour 49 % des acquéreurs, la transaction s’est faite après avoir obtenu une baisse de prix. Hors budget, 42 % des acquéreurs ont fait des concessions par rapport à leurs critères initiaux. Les principales concessions portent sur la taille du logement (28 % disent avoir acheté un logement plus petit qu’espéré), sur l’éloignement géographique (22 % disent s’être éloignés du lieu où ils souhaitaient acheter), sur une surface moindre de terrain ou jardin (19 %), le renoncement à un parking (19 %), le renoncement à l’absence de travaux à effectuer (19 %) ou encore l’exposition du bien (11 %). Les Franciliens, en particulier, sont les moins exigeants, avec 52 % de concessions à Paris et petite couronne, contre 38 % dans le Nord-Est de la France.
La preuve, s’il en fallait, que l’acquisition demeure un parcours du combattant…

Portrait

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