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Le choix Immoweek : François Dutilleul (Nacarat), une affaire de famille

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le 20 Oct 2017

Pour les rendez-vous d’Immoweek consacrés au « pro », les protagonistes qui s’imposent étaient, bien évidemment, les différents nommés aux « Trophées Logement & Territoires », dans la catégorie « Professionnel de l’Année ». Par la vertu de l’ordre alphabétique, c’est François Dutilleul, président du directoire du groupe Rabot Dutilleul, mais ici nommé en sa qualité de président  de Nacarat. Il peut s’enorgueillir de l’excellente santé de son groupe, mais a-t-il été élu par les lecteurs d’Immoweek ? Réponse le 15 novembre prochain, lors de la cérémonie de remise des Trophées, aux Salons Hoche.

François Dutilleul, 45 ans, est arrière-petit-fils de Barthélémy Dutilleul, fondateur de la société Rabot Dutilleul avec Henri Rabot, et fils de Jean-François Dutilleul, ancien président du directoire de ce groupe. Ingénieur civil des Mines, il commence sa carrière en 1995 comme consultant junior chez Canarail, à Montréal. Il occupe ensuite différents postes d’ingénieur : à la direction technique de Scetauroute (1997-1998), puis en tant qu’ingénieur études et travaux chez Rabot Dutilleul Entreprise et Travaux Publics Ile-de-France (1998-2002). Chargé d’opérations chez Palm Promotion en 2003, il devient, l’année suivante, directeur de programmes et directeur d’agence chez Bati Conseil Immobilier Ile-de-France. En 2007, François Dutilleul est nommé directeur général de Sedaf jusqu’en 2009, date à laquelle il devient directeur général de Nacarat et entre au directoire de Rabot Dutilleul. Il devient président du directoire de cette  société en 2013, puis président directeur général de Nacarat en 2015, succédant à Philippe Cayol, ancien lauréat des « Trophées Logement & Territoires » dans la catégorie « Promoteurs » ; en 2017, il cède le fauteuil de la direction générale de Nacarat à Thomas Lierman et demeure président.

François Dutilleul est, par ailleurs, membre d’Entreprise et Progrès, du Centre des Jeunes Dirigeants, administrateur de Créativallée, et participe au Comité Grand Lille et au conseil de développement de la Communauté Urbaine de Lille ; quand on connait le poids de Nacarat dans la métropole lilloise, notamment s’agissant d’Euralille, c’est bien naturel. Implantée dans le nord de la France, Nacarat est un promoteur crucial dans le domaine du logement, qu’il soit social ou en accession et ce, sur tout le territoire, ayant remporté, lors de l’appel à projets « Inventons la Métropole », le site de la place du Général De Gaulle, à Sceaux (92), avec son projet « A la Croisée des S(cé)ens ».

Fondée en 1922 et portée par quatre générations à ce jour, Rabot Dutilleul se rapproche à grands pas du centenaire : cette entreprise du BTP, tout d’abord spécialisée dans les ouvrages industriels, se diversifie à présent dans les différentes « strates » de l’immobilier, à l’international, devenant l’un des grands acteurs du BTP. Parmi les récentes réalisations du dixième groupe de BTP français indépendant (au 30 décembre 2016), il faut citer le nouveau siège de la WWF France ou la Station F, « Pierre d’Or » 2016 de la catégorie « Programmes »…

Avec deux casquettes, François Dutilleul méritait amplement cette place de grand « pro ». Et avec son jeune âge dans la balance, nul doute que sa route devrait l’entraîner encore plus loin !

Arthur de Boutiny

Journaliste Rédacteur

Édito
par Valérie Garnier

le 19/09/2018

La Défense : 60 ans et toujours sexy !

L’histoire se passe dans un pavillon situé en banlieue parisienne, en l’occurrence Courbevoie. Une ville en plein bouleversements, consécutifs aux travaux d’urbanisme monumentaux qui y sont engagés, tout comme à Puteaux et Nanterre, pour que le futur quartier de La Défense voit le jour.

Les camions, les pelleteuses, les marteaux-piqueurs, les grues et le bruit incessant que forme l’ensemble, dressent le décor du film de Pierre Granier-Deferre, d’après un roman de Georges Simenon, intitulé « Le Chat ». Nous sommes en 1971 et le quartier de La Défense, qui a été inauguré avec l’ouverture du Cnit en septembre 1958, s’apprête à émerger. Courbevoie, Puteaux et Nanterre vivent leurs derniers jours de « petites banlieues parisiennes ».
Après moultes rebondissements, péripéties et crises diverses, La Défense n’a eu de cesse de se développer, de se construire et même se déconstruire !
Pour faire face à l’obsolescence de nombreuses tours, un « Plan de Renouveau de La Défense » est lancé en 2006 par Nicolas Sarkozy, alors président de l’Epad. Il prévoit la construction de 850 000 m2 de bureaux supplémentaires, dont 350 000 en démolition-reconstruction ; 100 000 m2 de nouveaux logements et la réalisation de grands équipements.

En 2007, l’EPGD est créé pour gérer et promouvoir le quartier d’affaires. En 2010, l’EPGD change de nom pour devenir Defacto, tandis que l’Epad fusionne avec l’Epasa, aménageur de la Zac Seine-Arche, pour devenir l’Epadesa.

En janvier 2018, Defacto et l’Epadesa décident, à leur tour, de fusionner et la nouvelle structure, en charge de gérer, d’aménager et de promouvoir le quartier se nomme alors Paris La Défense.

Aujourd’hui, Paris La Défense fête ses 60 ans ! Historiquement, il s’agit du premier quartier d’affaires européen ; le quatrième le plus attractif au monde, selon le baromètre d’attractivité EY-ULI 2017 ; un territoire de 564 hectares, dont 31 d’espaces piétons ; 500 entreprises sont implantées, dont 41 % d’origine étrangère ; 75 % de sièges sociaux. La Défense, c’est aussi 3,5 millions de mètres carrés de bureaux dans plus de 70 tours, dont 10 000 m2 d’espaces de coworking ; 180 000 salariés ; 42 000 habitants et 45 000 étudiants. La Défense continue de se moderniser autour de nouvelles gares et développe des infrastructures au service des habitants afin de s’intégrer et répondre aux exigences et aux ambitions du Grand Paris. Bref, La Défense est loin d’avoir achevé son évolution urbaine !

Portrait

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