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Le choix Immoweek : Icade et Gecina en négociations pour un « deal » à 55,5 millions d’euros

ActualitésBureaux

le 29 Nov 2017

Pour ce rendez-vous d’Immoweek consacré au « deal », nous revenons sur cette transaction de taille qui s’annonce, la promesse de vente ayant déjà été signée : « Le Ponant D », au 19-25, rue Leblanc, dans le 15ème arrondissement de Paris, doit être acheté pour 55,5 millions d’euros (acte en mains) par Icade auprès de Gecina. La cession définitive doit avoir lieu avant la fin de l’année…

L’immeuble, d’une surface totale de près de 5 800 m2, est entièrement occupé par « un locataire de premier rang ». « Le Ponant » fut longtemps le siège de la Banque Fédérale des Banques Populaires, jusqu’en 2009.

Pour Icade, cette acquisition vient compléter un ensemble acquis en 2016 (près de 22 000 m2). Pour Gecina, la cession de cet immeuble, provenant du patrimoine d’Eurosic, « dans des conditions conformes aux exigences du groupe, s’inscrit dans le cadre du plan de cession annoncé lors de l’acquisition d’Eurosic »…

Arthur de Boutiny

Journaliste Rédacteur

Édito
par Pascal Bonnefille

le 20/07/2018

Patrick Braouezec, l’engagé

Certains élus sont tellement associés à « leur » pays d’élection qu’on ne les imagine guère vivre, agir ou travailler ailleurs.

Patrick Braouezec (merci de prononcer le nom « à la bretonne ») en est une magnifique illustration. Pensez donc : après avoir été 13 ans maire (sur tous les fronts) de Saint-Denis, député (dynamique) de Seine-Saint-Denis durant 19 ans, mais aussi incontournable président de Plaine Commune (la communauté d’agglomération, puis l’établissement public territorial) depuis 2005, celui que Luc Le Vaillant – autre breton… – appelait gentiment « un drôle de coco » dans un beau portrait de « Libération » en 1998, est un infatigable défenseur de « son » territoire. Et ses idées sont souvent intéressantes, novatrices ou tout simplement efficaces. Celui qui a tant plaidé pour le Stade de France expliquait ainsi en 2014 (au « Figaro Magazine » qui n’est pas son journal favori…) : « le football est le troisième lieu d’éducation ». Pas mal vu, non ? Présent dans tous les débats quand il s’agit de « son » département, il a été nommé vice-président du Conseil National des Villes au printemps.

Politique complexe (il a quitté le PCF en 2010, l’a rejoint à nouveau sept ans plus tard après avoir appelé à voter Emmanuel Macron… et s’en dire « déçu » après quelques mois), il conserve une ligne directrice claire : être le porte-parole d’une Seine-Saint-Denis difficile, attachante et pleine de projets.

Le voici maintenant nommé membre du conseil de surveillance de la Société du Grand Paris, au siège laissé vacant par le socialiste Jean-Yves Le Bouillonnec (encore un Breton !). Il a donc damé le pion à un élu moins « consensuel » que lui : le président du conseil départemental des Yvelines Pierre Bédier. Même si le poste de président du conseil de surveillance de la SGP qu’il devrait obtenir lors de l’élection prévue pour début septembre, n’est pas le poste exécutif, nul doute que le bouillant Braouezec ne sera pas un président « de papier ». Et qu’il défendra – on peut lui faire confiance – les projets métropolitains (nombreux !) de son cher 93.

Portrait

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