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Le choix Immoweek : Isabelle Rossignol (Ciloger), à la tête du Cercle des Femmes de l’Immobilier

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le 16 Juin 2017

Pour ce rendez-vous d’Immoweek consacré au « pro », il nous fallait revenir sur la nouvelle présidente du Cercle des Femmes de l’Immobilier (CFI), succédant à Barbara Koreniouguine et c’est donc la présidente du directoire de Ciloger, Isabelle Rossignol, qui prend la tête de ce comité des 120 représentantes des grands métiers de l’immobilier, qui existe depuis 1997. Un cercle fondé par Joëlle Chauvin (qui fut une présidente emblématique), Valérie Britay, Myriam Fréval, Anne Keusch et Inès Reinmann. L’occasion de faire le point sur son parcours plein de mérite…

Diplômée d’HEC, Isabelle Rossignol, 56 ans, a commencé sa carrière en 1983 chez UAP, où elle est restée quinze ans, gravissant les échelons : d’abord responsable de la gestion immobilière sous-traitée, elle est ensuite directeur adjoint de la gestion immobilière interne. En 1998, elle devient secrétaire générale, puis directeur de la distribution en charge des particuliers et des professionnels pour la région Ile-de-France chez Axa Assurances, groupe dans lequel elle restera jusqu’en 2006. En 2011, elle devient directrice générale adjointe d’Immovalor Gestion, fonction qu’elle quittera un an plus tard pour son emploi actuel : présidente du directoire de Ciloger.

Outre le Cercle des Femmes de l’Immobilier, Isabelle Rossignol est membre de la RICS, de l’association Des Pierres et des Hommes et du bureau et du conseil d’administration de l’Aspim. Nos lecteurs l’ont également distinguée en 2013, en la nommant aux « Pierres d’Or » dans la catégorie « Asset, Property, Facility Managers ».

Lors de la parution, de notre magazine des « 300 » de l’immobilier, distribué au Mipim 2017, ces derniers avaient fait l’objet d’une série de statistiques. Sans surprise, les femmes ne représentaient que 19 % de la liste des grands « pros », mais une petite évolution devait être signalée, puisque ce taux de féminisation n’était que de 17 % en 2016.

Bref, on ne peut que souhaiter un bon mandat à Isabelle Rossignol… Et que l’immobilier continue sur le long chemin vers la parité, que même l’Assemblée Nationale est sur le point d’accomplir !

Arthur de Boutiny

Journaliste Rédacteur

Édito
par Catherine Bocquet

le 25/04/2018

Du bois, oui, mais du bois français !

Les projets immobiliers en bois poussent comme des champignons sur notre territoire. A Bordeaux, La Défense, mais aussi tout proche de nous dans le 13ème arrondissement de Paris, les programmes tout de bois constitués sont légion.

La semaine dernière encore, nous apprenions que le lauréat du site de Rosny-sous-Bois (93) a été attribué, dans le cadre de l’appel à projets Inventons la Métropole du Grand Paris (première version), au groupement Compagnie de Phalsbourg/REI Habitat, pour « Le Village Vertical », un immeuble de 50 mètres de haut, en structure bois avec, toutefois, des « noyaux de contreventement en béton armé » (tout comme les parkings, eux aussi en béton). De fait, le bois a la cote dans la construction et les associations ou groupements qui le promeuvent, affichent des prévisions très positives en la matière, tant pour le secteur du logement collectif, que pour la construction de maisons individuelles ou les ouvrages d’extension ou de surélévation de bâtiments existants.

Promoteurs privés et bailleurs sociaux plébiscitent ces chantiers plus rapides, moins « polluant » pour le voisinage, aux vertus « vertes » désormais avérées. Et l’apparition du label E+C, qui prend en compte l’impact carbone, devrait créer un attrait supplémentaire à ce matériau, (le seul dit-on) capable de séquestrer du CO2 au lieu d’en émettre.
Mais pour l’heure, une part importante du bois utilisé dans la construction provient d’autres pays d’Europe. Malgré l’abondance et la qualité de nos forêts, le bois français reste encore insuffisamment exploité pour l’instant. Or, la filière bois a tout récemment reçu un appui de taille : celui du Président de la République qui a plaidé, lors d’un déplacement dans les Vosges, pour une « politique volontariste de relance de la filière bois ».

Averti du potentiel de développement – en terme d’emplois notamment, 450 000 a priori – et des vertus de filières de production locales, Emmanuel Macron a fait valoir la nécessité d’une politique volontariste de relance de la filière avec un reboisement « massif » et « davantage » d’investissements. Et de préciser qu’un accent particulier devrait être mis sur « la construction en bois ». « On construit actuellement avec du bois importé » explique-t-il, « alors que la France a une vraie grande forêt, c’est un problème ». Un problème dont plusieurs collectivités locales se sont pourtant d’ores et déjà emparé. Citons Bordeaux, où, sur le périmètre Euratlantique, les programmes d’immeubles en bois devront être bâtis avec du bois des Landes ; Grenoble, qui compte bien faire la part belle au bois des Alpes ou encore « La Wood Valley », surnom de la filière bois vosgienne. Cette filière bois, que le Président appelle de ses vœux, a déjà ses acteurs. Reste maintenant à la promouvoir davantage !

Portrait

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