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Le choix Immoweek : Olivier de la Roussière (Vinci Immobilier) donne un nouveau skyline à la Part Dieu

ActualitésBureaux

le 17 Fév 2017

Notre rendez-vous du « pro » de la semaine, c’est à Olivier de la Roussière que nous avons choisi de le consacrer. Celui qui préside, depuis près de 12 ans maintenant, aux destinées de Vinci Immobilier a, en effet, cette semaine encore, mis son groupe de promotion à la une de l’actualité en annonçant, à Lyon, le dépôt du permis de construire d’un projet appelé à devenir l’un des plus emblématiques de la Part Dieu.

Avec « Two Lyon », dont Vinci Immobilier  prévoit la livraison en 2022, c’est en effet un geste architectural fort qui sera inscrit dans la « skyline » de la capitale des Gaules. Dans le portrait que nous lui consacrions il y a quelque temps pour les « Pierres d’Or », Olivier de la Roussière rappelait que l’architecture ne devait en aucun cas être une course à l’objet, mais qu’il fallait l’envisager comme un objet devant s’intégrer dans un urbanisme cohérent. C’est toute l’ambition de cette future tour qui sera signée du grand architecte Dominique Perrault. Il lui a ainsi confié le soin de réinventer le style Part-Dieu afin d’intégrer le futur ensemble au patrimoine existant.

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« Two Lyon » – dont le nom pourrait en réalité peut être changer à terme, prévoit désormais non plus deux tours comme à l’origine mais un ensemble immobilier mixte, composé d’une tour IGH de bureaux, d’un hôtel 4* et d’un autre bâtiment moins élevé, qui sera occupé par un complexe hôtelier. Two Lyon rivalisera alors avec les deux plus grandes tours du « skyline » lyonnais : la tour de la Part-Dieu (165 mètres), et la tour InCity (170 mètres).

L’immeuble comptera 67 000 m2 de bureaux sur 80 000 m² au total. On trouvera au sein des espaces tertiaires 37 plateaux de bureaux d’environ 1 350 m2 dans les niveaux bas et 1 420 m2 dans les niveaux hauts.  Il sera certifié NF HQE® Passeport expérience et BREEAM® Référentiel 2013 de niveau excellent. Coût estimé de ce projet : « entre 500 et 600 millions d’euros »…

Galerie

Catherine Bocquet

Rédactrice en chef

Édito
par Thierry Mouthiez

le 23/04/2018

Très cher Brexit…

En hausse de 13 % à l’issue du premier trimestre, le dynamisme de la demande placée de bureaux en Ile-de-France pourrait bien se voir renforcée par les conséquences du Brexit. Enfin ne manqueront pas de dire certains, car on en parle depuis près d’un an maintenant !

A ce sujet, Gérard Mestrallet, président d’Engie, interrogé par « Le Figaro » le 17 avril dernier en tant que président de Paris Europlace (à l’occasion de la tenue du forum annuel de Paris Europlace organisé à New York), précise : « très vite après le référendum, HSBC a annoncé qu’elle prévoyait de transférer 1 000 emplois à Paris. Puis, depuis octobre dernier, Bank of America Merrill Lynch, 400 traders ; JP Morgan va augmenter ses effectifs de 25 % à Paris ; Morgan Stanley installe 300 personnes. Les grandes banques françaises ont annoncé le transfert de 1 000 personnes. Dans le domaine de la gestion d’actifs, Schroeder, mais également les gérants français, Clerville Asset Management, Eleva, Smart Lenders redéveloppent leurs équipes à Paris. L’assureur Chubb a décidé de faire de Paris son centre européen. Tout cela représente déjà 3 000 à 4 000 emplois directs, soit environ 15 000 à 20 000 emplois au total. Paris fait ainsi deux fois mieux que Francfort »… Auparavant, Gérard Mestrallet avait mis en avant que « le régime des impatriés avait été amélioré de façon très substantielle par le gouvernement Valls et il devrait l’être encore davantage avec l’exonération de cotisation retraite pour les impatriés pendant six ans qui figurera dans la loi Pacte de Bruno Le Maire. Ce régime deviendra le plus favorable de toute l’Europe : un cadre international qui viendra de Londres à Paris paiera moins d’impôts à Paris »…

Un mouvement qui ne pourra que profiter à la demande de bureaux. C’est, d’ailleurs, ce que soulignait Ludovic Delaisse, directeur du département agence de Cushman & Wakefield, dans une interview exclusive publiée sur Immoweek.fr le 10 avril dernier, déclarant : « cette dynamique (du marché, ndlr) sera aussi très certainement alimentée par les besoins résultants du Brexit. Actuellement, Cushman & Wakefield conseille plusieurs utilisateurs dans ce cadre »… Déjà, Marie-Laure Leclercq de Sousa, à la tête de l’agence chez JLL, déclarait dans une interview exclusive du 2 mars dernier : « nous sommes très proches de nos collègues britanniques et suivons de près le mouvement du Brexit pour accueillir à Paris de nouveaux transfuges londoniens en « mid market » et en grands projets »…

Bref, si l’on ne peut que déplorer cette décision des Britanniques envers l’Europe, au moins le secteur de l’immobilier d’entreprise hexagonal (et pas que…) devrait-il en profiter !

Portrait

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