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Le choix Immoweek : revivez les 20 ans des « Pierres d’Or » !

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le 01 Fév 2018

© Martine Mariez

Il y a eu des surprises, de l’émotion, des rires,  de l’émerveillement : toutes les émotions ont été au rendez-vous pour les « Pierres d’Or » 2018, qui marquaient les vingt ans de cette cérémonie attendue de l’ensemble de la galaxie de l’immobilier. Vous auriez voulu prolonger la soirée au-delà du dancefloor du sous-sol de l’Opéra, du Dîner de Gala dans le Grand Foyer, de la Cérémonie sous les auspices du plafond peint par Chagall ? Ou tout simplement, vous n’avez pu être parmi nous  ? Pas de panique… Ce rendez-vous d’Immoweek vous permet de revivre l’évènement en vidéo !

La cérémonie, dans la salle de spectacle de l’Opéra Garnier, a été ouverte par un avant-propos de Pascal Bonnefille, directeur de la publication d’Immoweek et fondateur des Pierres d’Or, et Valérie Garnier, directrice de la rédaction d’Immoweek.

La remise des prix a ensuite eu lieu. Tout d’abord, Emmanuelle Baboulin, directeur foncière tertiaire et membre du comité exécutif d’Icade, lauréate dans la catégorie « Green & Innovations »

Loïc Cuvelier, directeur du département Paris Bureaux location de BNP Paribas Real Estate, dans la catégorie « Conseils »

… Marc-Antoine Jamet, secrétaire général de LVMH, dans la catégorie « Utilisateurs »

… Philippe Journo, président du directoire de Compagnie de Phalsbourg, dans la catégorie « Promoteurs »

… Elsa Tobelem, directrice des investissements de Foncière des Murs, dans la catégorie « Jeunes Talents ».

La cérémonie a été ponctuée par un hommage au Cercle des Femmes de l’Immobilier (CFI), qui fêtait également ses vingt ans, un Cercle représenté par Joëlle Chauvin (OFI Pierre) et présidente fondatrice du CFI et Isabelle Rossignol (Ciloger) et présidente du CFI, avec Aude Grant (SFL), Camille Barois (Westbrook Properties) et Aurélie Lemoine (Nexity).

Les remises des prix ont continué : Karim Habra, directeur général Europe continentale de La Salle Investment Management France, a été récompensé dans la catégorie « Asset, Property, Facility Manager »

… Kristelle Wauters, directeur général délégué et directeur des investissements d’Aviva Investors Real Estate France, dans la catégorie « Investisseurs »

… Les tours Duo et la tour Montparnasse étaient ex-aequo dans la catégorie « Programmes », avec Marie-Eve Raux, porte parole des tours Duo et directeur du développement et maîtrise d’ouvrage d’Ivanhoé Cambridge Europe et Frédéric Lemos, président du syndicat des copropriétaires de la tour Montparnasse, qui sont venus recevoir leur « Pierres d’Or »…

… Eric Donnet, directeur général de Groupama Immobilier, dans la catégorie « Managers »

Méka Brunel, directrice générale de Gecina, a été sacrée « Professionnelle de l’Année »…

Le Président Nicolas Sarkozy, était l’invité d’honneur des « Pierres d’Or » et a été récompensé par la « Pierre d’Or du Jury » pour son rôle majeur dans la l’initiation du Grand Paris. Retrouvez ci-après son discours

La cérémonie s’est achevée par l’annonce des résultats de la mobilisation des professionnels de l’immobilier dans le cadre de l’opération « Guérir le cancer de l’enfant au 21ème siècle », menée par l’Institut Gustave Roussy. La somme de 60 200 euros a été récoltée et sera entièrement reversée à la Fondation.

Merci à tous les participants et un merci particulier aux partenaires de cette 20ème cérémonie. Nous vous donnons rendez-vous dès demain pour découvrir les interviews des lauréats et surtout, surtout, pour les « Pierres d’Or » 2019…

Arthur de Boutiny

Journaliste Rédacteur

Édito
par Jean-Baptiste Favier

le 18/10/2018

Le transport de demain sera connecté… à l’immobilier !

Les transports, ce nerf de la guerre dans la bataille à l’emplacement immobilier ! Il suffit de regarder les dossiers de presse de promoteurs vantant leurs projets, les plaquettes de commercialisateurs mettant en avant la desserte routière ou en transports en commun (et à ce jeu là, le plus de correspondances et d’interconnexions, le mieux !), pour se rendre compte de cette importance.

Premier exemple,  le projet du Grand Paris, dont les réflexions ont démarré par le Grand Paris Express (GPE). Et il a fallu attendre que les tracés soient gravés dans le marbre (on imagine le lobby intense des élus pour que le GPE passe dans leur commune) pour que le monde de l’immobilier commence à regarder de près les « bonnes opportunités ».

Les mégalopoles françaises (et même mondiales) prennent leur maillage de circulations très au sérieux et font face à de nombreux défis : de la desserte en transports en commun jusqu’aux solutions de lutte contre les stationnements gênants, en passant par l’aménagement des voies douces (sans créer de bouchons routiers). Le numérique a une part importante à jouer dans ces problématiques, que l’on prend en compte de plus en plus en amont, dans des proportions « macro » et qui reposent bien souvent sur les urbanistes.

Pour « aider » tous ces acteurs de la mobilité, la Smart Building Alliance (SBA) a mené plusieurs réflexions sur ce thème, via une étude restituée par la commission « stationnement et circulation dans la ville » de l’association. Avec moult chiffres et observations (avancées juridiques, progrès techniques…), la SBA vante – sans surprise ! – l’avantage de la « smart city ». Les véhicules deviennent de plus en plus communicants, entre eux et avec les infrastructures routières ; l’information des trafics (horaires, circulation…) et des stationnements se fait de plus en plus précis ; les véhicules propres gagnent en popularité ; l’idée même de propriété d’une voiture s’étiole au profit de l’auto partage…

La  Smart Building Alliance adapte ainsi sa démarche R2S (« Ready2Services »), initialement conçue pour le bâtiment connecté, aux infrastructures du territoire. « Ainsi, chaque service déployé pourra être une ressource pour le développement de nouveaux services dans tout champ de la ville intelligente. Avec la mobilité électrique, le véhicule n’est plus uniquement un vecteur de mobilité, mais également de smart grid. La mobilité électrique devient, de facto, le lien entre le smart building et la smart city ». Des exemples ? La SBA a imaginé quels services de demain s’offriront à l’usager, en se basant sur des expérimentations en cours dans de nombreuses villes (surtout franciliennes) : la vidéo-verbalisation (qui pose encore plusieurs défauts dans la pratique…), pour laquelle l’approche R2S conseille un choix de logiciels ouverts qui « permettront de développer de nouveaux services performants bénéficiant à la sécurité routière, aux commerces ou à la sûreté » ; le « smart parking » qui ouvre la porte à un interfaçage par application usager ou la meilleure intégration des véhicules à stationnement autonome ; ou encore une plate-forme d’information multimodale – ici à l’échelle d’un parc d’activités – qui recense TOUS les modes de transports et permet aux usagers de connaître, en temps réel, les options qui s’offrent à eux pour rejoindre (ou quitter) le parc.

Pour l’association, « l’éventail des services pour répondre aux enjeux et problématiques du stationnement et de la circulation en ville est large ». Et de donner trois conseils « pour bien appréhender les projets de mobilité intelligente à l’échelle d’un territoire » : une démarche globale, « avec une réflexion transverse et collaborative » ; centrée sur les usagers – cocréation, information, formation, sensibilisation… – et enfin, sans surprise, une architecture R2S, avec des infrastructures et « briques logicielles ou matérielles » interopérables, ouvertes et communicantes entre elles.

Portrait

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