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Christian Cléret, président du conseil de surveillance de Novaxia

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le 19 Oct 2016

Christian Cléret rejoint Novaxia en qualité de président du conseil de surveillance. Il aura pour principales missions « d’accompagner le développement de Novaxia dans les grands projets d’urbanisme et d’aménagement ; les relations avec les instances du Grand Paris ; les partenariats avec les grands propriétaires fonciers publics et privés ; les projets et partenariats stratégiques ».

Diplômé de l’Ecole Polytechnique et de l’Ecole Nationale des Ponts et Chaussées, Christian Cléret commence sa carrière en 1977 dans le service public. D’abord, comme chargé de mission auprès du directeur général du Centre Scientifique et Technique du Bâtiment. Il rejoint le ministère de l’Economie et des Finances en 1982, afin de diriger la construction et le transfert du ministère des Finances à Bercy. Il quitte le ministère en 1993 pour rejoindre Aéroports de Paris, où il exerce les fonctions successives de directeur de l’équipement, puis de directeur général adjoint de 1999 à 2003. En 2003, Christian Cléret regagne les bancs ministériels, en intégrant le ministère de la Justice pour diriger l’Etablissement public du Palais de Justice de Paris. De 2007 à 2016, il dirige et développe Poste Immo, filiale immobilière du groupe La Poste, et « transforme profondément l’entreprise en l’ouvrant au marché ». Parallèlement, Christian Cléret exerce de nombreux mandats au sein de diverses instances : président de l’Adi, membre du comité exécutif de la Fondation Palladio, membre du CIE et coprésident du groupe RBR 2020 du Plan Bâtiment Durable. Christian Cléret est Chevalier de Légion d’Honneur et officier de l’Ordre National du Mérite.

Jean-Baptiste Favier

Chef des informations

Édito
par Pascal Bonnefille

le 25/05/2018

Est-il possible de limiter la « révolution Airbnb » ?

La révolution engendrée par les plate-formes type Airbnb n’en finit pas de faire des vagues. Après New York, comme Paris, qui tentent d’endiguer le flot (mais essayer n’est pas réussir…), Amsterdam vient d’annoncer qu’à partir du 1er janvier prochain, les locations de ce type ne devront pas dépasser 30 jours – contre 60 actuellement –, et que les quartiers les plus prisés des touristes seront tout simplement interdits aux utilisateurs de la plate-forme.

A Madrid, même combat : la municipalité s’est fixé pour objectif d’ici la fin de l’année de rendre 95 % des appartements impossibles à louer légalement sur ces sites. Pour obtenir l’autorisation, les propriétaires devront, en effet, prouver que leur logement dispose d’une entrée indépendante du reste de l’immeuble, comme pour un hôtel. Une condition qui limite (beaucoup !) les offres possibles.
Mais on ne peut que constater l’impuissance relative des élus face à la déferlante : les réglementations n’empêchent pas la fraude ; parfois, au contraire, elles la stimulent (les Américains ont bien connu cela au moment de la prohibition…). Dans une étude publiée au début de l’année, l’université canadienne McGill, de Montréal, a en effet tenté d’évaluer l’impact du développement d’Airbnb à New York. Constatation sans appel : les deux tiers des revenus générés par Airbnb proviennent de locations illégales au regard de la réglementation en vigueur dans la Big Apple et 45 % des logements proposés sur le site l’année dernière ne la respectaient pas davantage. On ne dispose pas de chiffres pour Paris mais on subodore qu’ils pourraient être proches. Car quel Parisien, notamment un habitant du centre, ne voit pas défiler dans le hall de son immeuble de nouveaux occupants, souvent accompagnés de lourdes valises à roulettes, et qui ne restent que quelques jours ? Les conséquences, immobilières, sociales, économiques de la « révolution » Airbnb n’ont donc certainement pas fini de faire parler d’elles…

Portrait

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