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Conférence annuelle de la Chaire Immobilier de l’Essec : save the date !

ActualitésBureaux

le 16 Sep 2016

La Chaire Immobilier et Développement Durable, sous la direction du professeur Ingrid Nappi-Choulet et en partenariat avec Poste Immo et BNP Paribas Real Estate, organise le mercredi 12 octobre prochain (8h30-10h30), une conférence-débat sur le thème : « quelles perspectives pour le siège social de l’entreprise ? ». Immoweek, partenaire presse, sera bien entendu présent et vous donne rendez-vous à cette date !

Dans le cadre des mutations économiques, sociales, financières et environnementales actuelles, la question se pose du devenir du siège social :
• Le modèle du campus horizontal prendra-t-il réellement le pas sur les tours à forte valeur symbolique ?
• La tendance au regroupement des collaborateurs dans un lieu unique résistera-t-elle à la diffusion des modes de travail éclatés liés au nomadisme ?
• Comment l’aménagement des espaces de direction et de représentation s’adapteront-ils au rapport ambivalent des collaborateurs à leur hiérarchie ?
• Enfin, dans quelle mesure le siège social devient-il le miroir des préoccupations environnementales de l’entreprise ?
Divers spécialistes interviendront à cette occasion :
– Françoise Bronner, chercheur en organisation et espace de travail, co-fondateur de Future Centers & Project Spaces
– Fabien Guisseau, directeur de la stratégie de l’Epadesa
– Vincent Gollain, directeur du département économie et développement local, Institut d’Aménagement et d’Urbanisme de la Région Ile-de-France
– Thierry Laroue-Pont, président du directoire, BNP Paribas Real Estate
– Dominique Perrault, architecte et urbaniste, fondateur de Dominique Perrault Architecture
– Dang Tran, directeur général adjoint en charge des opérations, Poste Immo

Cliquer ici pour vous inscrire à la conférence annuelle de la Chaire, qui se tiendra à l’Auditorium de l’immeuble BNP Paribas – 14, rue Bergère – 75009 Paris

Valérie Garnier

Directrice de la rédaction

Édito
par Thierry Mouthiez

le 14/06/2019

Le coworking « continue sa mutation »…

Non seulement le coworking poursuit sa croissance, mais « le marché se structure » fait valoir BNP Paribas Real Estate dans une récente étude au niveau européen.

Le conseil affirme, ainsi, que « portées par les grands acteurs internationaux, Londres, Paris et Varsovie dominent le marché européen du coworking ». Pour ce qui est de la capitale britannique, elle « demeure la ville la plus densément équipée, complétant son offre avec plus de 180 000 m2 de nouveaux espaces de coworking (+ 13 % par rapport à 2017) » et de préciser que « néanmoins, sur les 18 villes d’Europe analysées, Vienne, Milan, Cologne et Dublin se révèlent être des marchés très actifs avec un développement rapide »…

Pour ce qui concerne Paris, la Capitale « comptabilise 28 transactions en 2018 pour une surface totale de 117 866 m2 (+19 %, par rapport à 2017), presque exclusivement intra-muros ». BNP Paribas Real Estate souligne, aussi, que « le marché parisien est déjà bien investi par les « pure players » nationaux et internationaux. Néanmoins, l’offre reste très concentrée : près de 53 % des transactions ont été réalisées dans le quartier central des affaires (QCA), 40 % hors QCA et 2,5 % dans le quartier de La Défense. Le coworking continue sa mutation et tend à se professionnaliser davantage : en effet, les marques de coworking prennent des surfaces de plus en plus grandes et mettent en oeuvre des stratégies pour s’adresser à la fois aux indépendants, mais aussi aux grands groupes »…

« Après l’explosion du nombre d’espaces de coworking ces dernières années, qui a bondi d’environ 1 000 en 2012 à plus de 18 000 aujourd’hui dans le monde, le marché devrait être en voie de stabilisation, voire à certains endroits de consolidation » explique Richard Malle, « global head of research » de BNP Paribas Real Estate, qui poursuit : « avec un quart des espaces de coworking dans le monde encore non profitables en 2018, le marché aura d’autant plus besoin de se repenser et d’évoluer au cours des prochaines années. Car là où les coworkers profitent de la flexibilité offerte par ce modèle, les marques de coworking, elles, s’engagent sur des baux fermes et doivent rentabiliser leur investissement sur le long terme. Aussi, les acteurs indépendants qui n’ont pas la capacité de lutter contre les grandes marques vont, sans doute, devoir se positionner sur des créneaux spécifiques. Toutefois, la tendance est aux nouvelles formes de collaboration et le coworking s’inscrit durablement dans le paysage tertiaire »…

Portrait

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