Chargement

retour Accueil > Bureaux > Actualités > Foncière Inea : doublement du résultat net en...

Foncière Inea : doublement du résultat net en un an

ActualitésBureaux

le 28 Juil 2017

Le résultat net de Foncière Inea « a plus que doublé au cours des 12 derniers mois (+104 %) pour s’établir à plus de 10 millions d’euros au 30 juin 2017 ». Une progression que son président-directeur général Philippe Rosio explique par « la pertinence de la stratégie menée par Foncière Inea et de la justesse de son positionnement immobilier. Acquérir aujourd’hui des immeubles de bureaux neufs en régions permet de participer à la dynamique de développement des principales métropoles régionales françaises et de tirer profit d’une rentabilité qui y est supérieure à celle qu’on peut espérer en Ile-de-France ».

Le chiffre d’affaires consolidé est en croissance de près de 12 % sur 12 mois, à 16,7 millions d’euros. « A périmètre constant, il progresse de manière notable (+5 %), sous l’effet d’une commercialisation soutenue » précise Foncière Inea, qui ajoute que « sa forte hausse est principalement liée à l’entrée en exploitation de nouveaux immeubles de bureaux à l’instar de « Toulouse Hills Plaza » (novembre 2015), « Rennes Cap Courrouze » (avril 2016), « Lille Union » (juin 2016) et « Lille Haute Borne » (décembre 2016), qui représentent près de 3,4 millions d’euros de loyers annualisés et 22 000 m2 supplémentaires ».

Les cessions réalisées au cours de cette période ont porté sur 4 100 m2 et 900 000 euros de loyers annualisés, pour un impact de -3 % sur l’évolution du chiffre d’affaires.

Côté situation financière, le coût moyen de la dette au 30 juin 2017 est stable à 2,2 % ; le ratio d’endettement LTV s’améliore, à 41,9 %. L’Actif Net Réévalué Triple Net (NNNAV), calculé sur la base de la valeur droits compris des immeubles, ressort à 280 millions d’euros au 30 juin 2017, en croissance de 5,4 % sur 12 mois.

Jean-Baptiste Favier

Chef des informations

Édito
par Pascal Bonnefille

le 20/07/2018

Patrick Braouezec, l’engagé

Certains élus sont tellement associés à « leur » pays d’élection qu’on ne les imagine guère vivre, agir ou travailler ailleurs.

Patrick Braouezec (merci de prononcer le nom « à la bretonne ») en est une magnifique illustration. Pensez donc : après avoir été 13 ans maire (sur tous les fronts) de Saint-Denis, député (dynamique) de Seine-Saint-Denis durant 19 ans, mais aussi incontournable président de Plaine Commune (la communauté d’agglomération, puis l’établissement public territorial) depuis 2005, celui que Luc Le Vaillant – autre breton… – appelait gentiment « un drôle de coco » dans un beau portrait de « Libération » en 1998, est un infatigable défenseur de « son » territoire. Et ses idées sont souvent intéressantes, novatrices ou tout simplement efficaces. Celui qui a tant plaidé pour le Stade de France expliquait ainsi en 2014 (au « Figaro Magazine » qui n’est pas son journal favori…) : « le football est le troisième lieu d’éducation ». Pas mal vu, non ? Présent dans tous les débats quand il s’agit de « son » département, il a été nommé vice-président du Conseil National des Villes au printemps.

Politique complexe (il a quitté le PCF en 2010, l’a rejoint à nouveau sept ans plus tard après avoir appelé à voter Emmanuel Macron… et s’en dire « déçu » après quelques mois), il conserve une ligne directrice claire : être le porte-parole d’une Seine-Saint-Denis difficile, attachante et pleine de projets.

Le voici maintenant nommé membre du conseil de surveillance de la Société du Grand Paris, au siège laissé vacant par le socialiste Jean-Yves Le Bouillonnec (encore un Breton !). Il a donc damé le pion à un élu moins « consensuel » que lui : le président du conseil départemental des Yvelines Pierre Bédier. Même si le poste de président du conseil de surveillance de la SGP qu’il devrait obtenir lors de l’élection prévue pour début septembre, n’est pas le poste exécutif, nul doute que le bouillant Braouezec ne sera pas un président « de papier ». Et qu’il défendra – on peut lui faire confiance – les projets métropolitains (nombreux !) de son cher 93.

Portrait

Chargement