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La Française REP achète le 115, rue Montmartre (2ème)

ActualitésBureaux

le 20 Oct 2016

La Française Real Estate Partners (REP) a acquis, auprès de Natixis et pour le compte de Korea Post, le 115, rue Montmartre (2ème), pour un montant de 176 millions d’euros.

Cet immeuble de bureaux développe 10 000 m2, répartis sur 8 étages. Il a été entièrement redéveloppé et livré en juin 2016 et vise les certifications HQE Excellent, BREEAM Very Good and BBC Effinergie.

Le 115, rue Montmartre est loué à Natixis dans le cadre d’un bail long terme et occupé principalement par sa filiale, la Banque Privée 1818.

Dans cette transaction, l’acquéreur était conseillé par l’eEtude Flusin Miralles Esteve pour les aspects notariaux, le cabinet Ashurst pour le juridique et le financement, PwC société d’avocats pour les sujets fiscaux. Le financement bancaire a été assuré par BNP Paribas et ING Bank NV. Le vendeur était conseillé par Cushman & Wakefield, l’Etude Prud’homme & Baum pour les aspects notariaux, le cabinet De Pardieu Brocas Maffei pour le juridique et fiscal.

Catherine Bocquet

Rédactrice en chef

Édito
par Pascal Bonnefille

le 21/09/2018

Les bureaux : jamais plus « comme avant » !

Il ne se passe pas de jours où la découverte de nouveaux lieux, de nouveaux sièges sociaux ne démontrent une réalité qui s’est imposée. Nous ne pourrons plus concevoir les bureaux « comme avant ». Avant quoi d’ailleurs ? Avant la révolution du coworking, du flex (quel qu’en soit le degré), du « workwell » comme dirait la dynamisante Anne Schneegants dont les locaux sont inspirants.

Ce matin encore, visitant le «show-room » Vitra, à l’invitation d’Isabelle de Ponfilly, dont le professionnalisme et la disponibilité sont bien connus, il était évident, pour les participantes (j’étais le seul homme), que plus personne ne voulait de bureaux « comme autrefois ». Et que toutes les structures immobilières s’y prêtent à merveille. A l’origine, Vitra avait d’ailleurs choisi comme lieu de présentation, une ancienne usine. Aujourd’hui, c’est dans de l’haussmannien (superbement réhabilité par Groupama Immobilier – bravo Eric Donnet) que les meubles, et peut-être surtout les ambiances sont présentés. Et les stucs XIXème sont parfaitement cohérents avec le design le plus contemporain (on rêve face aux « grands classiques » du design, mais on admire beaucoup le travail des frères Bouirroulec).

C’est tout un symbole pour l’immobilier : la modernité peut être partout implantée et pas seulement à La Défense. Simplement, les usages ne peuvent, définitivement plus, être conçus de la même manière. Adieu aux salles de réunions inutilisées les trois quarts du temps, adieu aux entrées vides et inutiles, adieu aux bureaux des « chefs » qui comptaient leur pouvoir au nombre de fenêtres et/ou de lampes, de canapés… ou de téléphones. Et tout le monde est concerné ! Etant l’invité d’une grande structure publique à Bordeaux, je rencontrais hier son responsable qui précisait que son premier geste avait été de ne plus occuper le vaste bureau (beaucoup de fenêtres !) de son prédécesseur et d’utiliser sa propre pièce de travail comme une salle de réunion, d’échanges (on allait dire de vie !). Il y a certainement des inconvénients à ces nouvelles formes de travail, mais mesurons-en les avantages. Et, même pour une petite PME comme la nôtre, le défi est enclenché. Dès l’année prochaine, nous concevrons « autrement » nos propres bureaux. Et certainement pas « comme avant » !

Portrait

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