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Groupe Réalités : un chiffre d’affaires en forte hausse, à plus de 50 M€

ActualitésFinance & Bourse

le 11 Oct 2017

Réalités a réalisé un chiffre d’affaires de 50,2 millions d’euros au cours du 1er semestre 2017, en progression de 46,8 % par rapport au 1er semestre 2016. Le groupe originaire du Grand Ouest met également en avant la hausse de 4 % des réservations, qui atteignent 551 unités pour un volume d’activité de 75,6 millions d’euros.

« 45 projets immobiliers répartis sur l’ensemble des territoires du groupe, hors Ile-de-France, ont contribué à cette croissance, bénéficiant des conditions favorables du marché en termes de commercialisation et d’un bon avancement technique des opérations » commente Réalités, qui met en avant, dans ses faits marquants du 1er semestre, « la concrétisation de deux projets transformants, « Heurus » et « YelloPark », qui illustrent parfaitement la mise en œuvre progressive de sa stratégie de partenaire du développement des territoires ».

Ainsi, la filiale Heurus a ouvert en mai dernier la résidence Steredenn à Nantes (107 logements), sa première résidence non médicalisée pour personnes âgées en perte d’autonomie. La prochaine résidence Blanche de Castille (108 logements) ouvrira au cours du 1er trimestre 2018 à Trélazé (49). Deux autres projets (fonciers acquis, permis purgés) de résidences à Saumur et Loudéac seront lancés courant 2018. « A moyen terme, l’objectif d’Heurus est de lancer chaque année dans le Grand Ouest et en Ile-de- France, 4 résidences d’une centaine de logements chacune » précise le groupe.
Et depuis plus d’un an, « les équipes de Réalités travaillent sur un projet urbain majeur qu’ils ont initié : « YelloPark ». Mi-septembre, Réalités et son associé, le président du FCNA (Waldemar Kita, ndlr), ont obtenu de Nantes Métropole un accord pour le lancement d’un projet immobilier d’envergure (23 ha) mixant aménagements publics et sportifs, logements et bureaux, et incluant la construction d’un nouveau stade à la Beaujoire. Ce projet financé à 100 % sur fonds privés doit aboutir dans un premier temps à l’obtention des permis d’aménager et de construire, puis l’acquisition du terrain d’ici mi-2019. En tant que maître d’ouvrage, Réalités a déjà constitué une équipe pour travailler sur cette phase d’étude et de dépôt »…

Jean-Baptiste Favier

Chef des informations

Édito
par Pascal Bonnefille

le 20/07/2018

Patrick Braouezec, l’engagé

Certains élus sont tellement associés à « leur » pays d’élection qu’on ne les imagine guère vivre, agir ou travailler ailleurs.

Patrick Braouezec (merci de prononcer le nom « à la bretonne ») en est une magnifique illustration. Pensez donc : après avoir été 13 ans maire (sur tous les fronts) de Saint-Denis, député (dynamique) de Seine-Saint-Denis durant 19 ans, mais aussi incontournable président de Plaine Commune (la communauté d’agglomération, puis l’établissement public territorial) depuis 2005, celui que Luc Le Vaillant – autre breton… – appelait gentiment « un drôle de coco » dans un beau portrait de « Libération » en 1998, est un infatigable défenseur de « son » territoire. Et ses idées sont souvent intéressantes, novatrices ou tout simplement efficaces. Celui qui a tant plaidé pour le Stade de France expliquait ainsi en 2014 (au « Figaro Magazine » qui n’est pas son journal favori…) : « le football est le troisième lieu d’éducation ». Pas mal vu, non ? Présent dans tous les débats quand il s’agit de « son » département, il a été nommé vice-président du Conseil National des Villes au printemps.

Politique complexe (il a quitté le PCF en 2010, l’a rejoint à nouveau sept ans plus tard après avoir appelé à voter Emmanuel Macron… et s’en dire « déçu » après quelques mois), il conserve une ligne directrice claire : être le porte-parole d’une Seine-Saint-Denis difficile, attachante et pleine de projets.

Le voici maintenant nommé membre du conseil de surveillance de la Société du Grand Paris, au siège laissé vacant par le socialiste Jean-Yves Le Bouillonnec (encore un Breton !). Il a donc damé le pion à un élu moins « consensuel » que lui : le président du conseil départemental des Yvelines Pierre Bédier. Même si le poste de président du conseil de surveillance de la SGP qu’il devrait obtenir lors de l’élection prévue pour début septembre, n’est pas le poste exécutif, nul doute que le bouillant Braouezec ne sera pas un président « de papier ». Et qu’il défendra – on peut lui faire confiance – les projets métropolitains (nombreux !) de son cher 93.

Portrait

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