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Les Immanquables de l’Immobilier du 10 au 13 juillet

ActualitésBureaux

le 17 Juil 2017

La semaine dernière, le promoteur le plus connu du monde – le président des Etats-Unis en personne ! – assistait au 14 juillet. Est-ce une raison pour laquelle vous n’avez pas eu le temps de suivre l’actualité de l’immobilier ? Pour cette raison (ou une autre), pas de panique : les Immanquables de l’Immobilier sont là pour vous. Voici ce qu’il ne fallait pas rater de la semaine précédente.

Lundi 10 juillet

Taxe d’habitation : début d’entrée en vigueur de la réforme en 2018
La réforme de la taxe d’habitation, promesse de  campagne d’Emmanuel Macron qui veut en exonérer à terme 80 % des ménages, commencera à entrer en vigueur dès 2018, alors que le flou demeurait sur son calendrier, a-t-on appris lundi d’une source à Bercy. Lire la suite…

Fimalac sortira de la Bourse de Paris
Les actions Fimalac seront radiées de la Bourse de Paris le 17 juillet dans le cadre d’un retrait obligatoire, a indiqué le groupe contrôlé par l’homme d’affaires Marc Ladreit de Lacharrière. Lire la suite…

Mardi 11 juillet

Gecina renouvelle son comité exécutif et procède à des nominations
Gecina recompose son comité exécutif autour de Méka Brunel, administratrice directrice générale. Lire la suite…

Après Paris, Bordeaux régule les locations type Airbnb
Le conseil municipal de Bordeaux, sous la présidence de son maire Alain Juppé, a voté l’obligation de s’enregistrer en mairie pour toute personne désirant louer son logement sur une plate-forme numérique et a limité cette location à un délai de 120 jours par an pour les particuliers. Lire la suite…

Mercredi 12 juillet

Gecina signe un bail sur 28 000 m2 dans « Octant-Sextant », à Levallois-Perret
Gecina signe un bail d’une durée ferme de 10 ans avec le groupe Lagardère Active sur 28 000 m2, soit près des quatre cinquièmes d’ »Octant-Sextant », à Levallois-Perret (92). Lire la suite…

Coup dur pour la performance énergétique : le Conseil d’Etat suspend le décret sur le tertiaire
Le juge des référés du Conseil d’Etat a suspendu le décret du 9 mai 2017 relatif aux obligations d’amélioration de la performance énergétique dans les bâtiments à usage tertiaire. Lire la suite…

Taxe d’habitation : la réforme coûtera 8,5 milliards d’euros (Darmanin)
La suppression de la taxe d’habitation pour 80 % des ménages promise par Emmanuel Macron coûtera 8,5 milliards d’euros aux finances publiques, et non 10 milliards comme annoncé jusque-là, a indiqué le ministre des Comptes Publics Gérald Darmanin. Lire la suite…

Jeudi 13 juillet

Groupama Immobilier vend « Window », à La Défense, 18 mois avant sa livraison
« L’un des plus grands fonds de pension canadien » a acquis, auprès de Groupama Immobilier, l’immeuble « Window » (ex-« Elysées Défense »), à La Défense, « au-dessus des Quatre Temps, face à la Grande Arche ». Lire la suite…

72 000 m2 d’espaces de coworking ouvriront en 2017 à Paris (Arthur Loyd)
Arthur Loyd publie une série d’infographies sur le coworking à Paris et en Ile-de-France, permettant de mieux saisir l’ampleur du phénomène et sa vitalité. Lire la suite…

Le classement des promoteurs « Le Moniteur », reflet de la bonne santé du marché en 2016
« L’embellie de la construction bénéficie à tous » indique « Le Moniteur » en préambule de son « top 20 » des promoteurs français. Les progressions, en chiffre d’affaires global, sont quasi toutes positives : « les promoteurs ont donc profité à plein des conditions exceptionnelles offertes par le marché ». Lire la suite…

Gilles Allard élu président de l’ADI
L’Association des Directeurs Immobiliers (ADI) élit président Gilles Allard, directeur immobilier groupe d’Engie. Il succède à Christian Cléret, président de 2011 à 2017, qui ne s’était pas porté candidat à sa succession. Lire la suite…

Arthur de Boutiny

Journaliste Rédacteur

Édito
par Pascal Bonnefille

le 22/06/2018

La mort du Crédit Foncier ou la fin d’une époque

On l’avait annoncé, avec une certaine avance il y a un peu plus de vingt ans, après la perte du monopole des prêts d’accession, mais cette fois, la nouvelle semble incontestable : le Crédit Foncier va disparaître.

Ainsi va s’achever une histoire commencée au début du Second empire, en 1852 : le départ, il y a quelques mois, de Bruno Deletré (devenu le patron de la Caisse d’Epargne Alsace-Lorraine-Champagne-Ardenne) et l’arrivée de Benoît Catel, un banquier issu du sérail BPCE, étaient déjà des signes avant-coureurs. Ce dernier d’ailleurs laissait entendre, en privé, la difficulté de trouver un « modèle économique » à une banque mono-activité, dans un contexte, extrêmement concurrentiel, de taux très bas. Laurent Mignon, qui a pris ses fonctions il y a juste quinze jours à la tête du groupe BPCE, a donc décidé de tourner la page : il est toujours plus facile de « tailler dans le vif » lorsque l’on débarque. C’est chose faite.

La question bancaire se règlera sans doute au sein du groupe : restent les filiales très immobilières. Quid du devenir de Crédit Foncier Immobilier (qui repris en son temps l’activité d’Ad Valorem créé par Stéphane Imowicz) et qui fédère les métiers de la transaction et de la gestion avec l’expertise, qui fut longtemps le « fleuron » de la maison (on trouve encore sur le site de CFI, cette phrase superbe : « pour les collaborateurs de Crédit Foncier Immobilier – Expertise, être le premier expert de France est une fierté ») ? Ce morceau intéressera peut-être quelques acteurs du secteur… Pour la Socfim (qui s’intitule, non sans raison, « la banque des promoteurs »), l’intégration au groupe BPCE est déjà largement entamée : la mort du Foncier ne devrait pas avoir de conséquences directes. Même chose pour Locindus, acquis par le Foncier il y a plus de dix ans.

Cette disparition donnera « un coup de vieux » supplémentaire à tous ceux qui, comme l’auteur de ces lignes, ont connu « la grande époque » du Foncier : celle où, précédé d’un huissier (à chaîne s’il vous plait), on pénétrait dans le magnifique bureau du gouverneur ou d’un de ses deux sous-gouverneurs (!), dans un somptueux hôtel particulier de la rue des Capucines. Le départ de tout ce monde à Charenton avait constitué la première étape de ce qui, aujourd’hui, obéit à une logique économique et conjoncturelle sans appel.

Portrait

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