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JLL : les récentes locations en activités en Ile-de-France

ActualitésBureaux

le 11 Juil 2018

Info immoweek

Parmi les plus récentes transactions locatives de locaux d’activités bouclées par JLL en Ile-de-France figurent la prise en location par la SIG France, auprès de la SVI Fontaine du Berger, de 4 850 m2 au 19, quai Jules Guesde, à Vitry-sur-Seine (94), sur la base de 51 euros (HT, HC) du mètre carré ;

par Regietek-Alive, auprès d’une SCI, de 3 182 m2 au 11, rue Gay Lussac, à Gonesse (95), sur la base de 65 euros (HT, HC) du mètre carré ; par Pelican Rouge Holding, auprès d’une SCI, de 2 525 m2 au 47, rue du Commandant Rolland, au Bourget (93), à 91 euros (HT, HC) du mètre carré ; par Circet Ile-de-France Est, auprès de CBRE Asset Services, de 1 845 m2 au 1-3, allée de la Louve, à Villepinte (93), à 80 euros (HT, HC) du mètre carré ; par Next Terra International, auprès de Segro/Slough Estate Group, de 1 082 m2 au 1, rue Jean Mermoz, à Gonesse (95), sur la base de 80 euros (HT, HC) du mètre carrée ; par Axione, auprès de Kensington France Logistics Propco 2, de 963 m2 au 2, avenue Le Verrier, à Trappes (78), à 70 euros (HT, HC) du mètre carré pour des locaux rénovés ; par Euro Via Transport, auprès de Insulae Asset Management, de 617 m2 au 65-75, avenue Jean Mermoz, à La Courneuve (93), sur la base de 80 euros (HT, HC) du mètre carré ; par MI Electronics, auprès de Sirius, de 600 m2 au 145, rue des Caboeufs, à Gennevilliers (92), sur la base de 130 euros (HT, HC) du mètre carré pour des locaux neufs ; par Ymagis, auprès de Selicomi, de 599 m2 au 113, quai Aulagnier, à Asnières-sur-Seine (92), à 123 euros (HT, HC) du mètre carré pour des locaux rénovés ; par Santerne Ile-de-France (conseillé par Vinci), auprès de Selicomi, de 417 m2 au 13, rue de la Perdrix, à Tremblay-en-France (93), à 91 euros (HT, HC) du mètre carré ; par la SARL Moalla, auprès de AEW, de 285 m2 au 12, avenue du Québec, à Villebon-sur-Yvette (91), à 65 euros (HT, HC) du mètre carré et la prise en location par la Start People, auprès de la SCI Premium Agency, de 207 m2 au 163, rue de la Belle Etoile, à Roissy-en France (95), à 100 euros (HT, HC) du mètre carré. Sans compter la prise en location par Nicollin Holding, auprès de la SCI du Bourget, de 710 m2 au 12, avenue Carnot, au Bourget (93) ; par Tapis Saint Maclou (conseillé par CBRE), auprès d’Icade, de 603 m2 au 55, boulevard Félix Faure, à Aubervilliers (93) ou encore par Tecnosteel France, auprès de ML Invest, de 499 m2 au 14, avenue du Québec, à Villebon-sur-Yvette (91). Lorsque l’état des locaux n’est pas précisé, il s’agit d’un état d’usage.

Thierry Mouthiez

Directeur de la rédaction

Édito
par Arthur de Boutiny

le 19/07/2018

L’acquisition : du rêve à la réalité…

La France fait partie des pays où la culture et la société promeuvent l’acquisition du logement comme signe de réussite sociale et étape cruciale dans la vie. Dans ce contexte, comment se déroule la recherche de la perle rare qui saura décider l’acquéreur potentiel ? Le Crédit Foncier s’est penché sur la question pour la cinquième année consécutive, en interrogeant près de 5 000 ménages qui ont essayé, ces douze derniers mois, d’acquérir un logement.

73 % des personnes interrogées recherchaient une maison plutôt qu’un appartement, en particulier dans le Nord-Ouest et le Nord-Est de la France. Bien entendu, tout dépend des communes dans lesquelles on recherche : ce désir est partagé par 88 % des futurs acquéreurs dans des communes de moins de 5 000 habitants, contre 36 % dans les villes de 100 000 habitants.

Parmi les critères essentiels, 70 % des interrogés mentionnent l’emplacement, ainsi que la superficie ; 67 %, le nombre de pièces ; la proximité des transports en commun est primordiale en Ile-de-France, tandis que l’exposition du logement et la vue dont il dispose l’emportent dans le Sud de la France. La proximité des écoles est un critère dont la pertinence augmente ou décroît selon la situation familiale des sondés.

Les motivations essentielles des primo-accédants sont d’être chez soi (74 % des citations) et de ne plus verser des loyers à fonds perdu (69 %) ; celles des secundo-accédants, de disposer d’un logement plus grand (34 %) et de changer d’environnement (36 %).

Qu’en est-il  après un an de recherche ? 65 % des sondés ont fait l’acquisition d’un logement (contre 53 % lors du même sondage réalisé en 2014), 27 % recherchent toujours et 8 % ont renoncé. En moyenne, les acheteurs attendent 4,7 mois (7 mois en 2014) avant de signer un compromis. Lorsqu’ils ont conclu leur achat, les ménages ont visité en moyenne près de 6 biens. Cette durée varie en grande agglomération avec 4,1 mois pour 6,5 biens visités. 64 % des Français ont utilisé Internet pour leur recherche, que ce soit pour consulter les annonces, rechercher un financement et évaluer le marché, et ce pourcentage monte à 79 % à Paris et en petite couronne.

Dans la réalité, un acquéreur sur cinq (18 %) est allé au-delà du budget qu’il s’était fixé avec un dépassement moyen de 13 % ; c’est en Ile-de-France que la nécessité d’aller au-delà du budget initial est la plus importante.

Pour 49 % des acquéreurs, la transaction s’est faite après avoir obtenu une baisse de prix. Hors budget, 42 % des acquéreurs ont fait des concessions par rapport à leurs critères initiaux. Les principales concessions portent sur la taille du logement (28 % disent avoir acheté un logement plus petit qu’espéré), sur l’éloignement géographique (22 % disent s’être éloignés du lieu où ils souhaitaient acheter), sur une surface moindre de terrain ou jardin (19 %), le renoncement à un parking (19 %), le renoncement à l’absence de travaux à effectuer (19 %) ou encore l’exposition du bien (11 %). Les Franciliens, en particulier, sont les moins exigeants, avec 52 % de concessions à Paris et petite couronne, contre 38 % dans le Nord-Est de la France.
La preuve, s’il en fallait, que l’acquisition demeure un parcours du combattant…

Portrait

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