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Le choix Immoweek : Allianz co-finance du bureau « prime » dans la City

ActualitésFinance & Bourse

le 16 Avr 2018

Commençons le premier « choix Immoweek » de ces vacances de Pâques par un « chiffre » : 100 millions… de livres sterling (soit 115,5 millions d’euros environ), c’est le financement assuré par TH Real Estate et Allianz, dans le cadre d’un partenariat de co-financement, au bénéfice du 80, Fenchurch Street, dans le quartier EC3 de la City londonienne.

Cet ensemble, en cours de développement par YardNine, appartient à des fonds gérés par Partners Group, société internationale de gestion de placements dans les marchés privés. Il comptera une superficie nette de 23 250 m2 sur 14 étages, répartie entre 22 165 m2 de bureaux (des plateaux de 460 à 1 900 m2) et 1 085 m2 d’espaces commerciaux, et six toits-terrasses paysagers. Il vise les certifications BREEAM « Excellent » et WiredScore Platinum.

Concernant le financement à proprement parler, Allianz précise qu’il est « le premier du genre dans le cadre du programme « Allianz Real Estate’s Enhanced Debt Programme », au travers duquel le groupe étoffe la gamme de ses activités de financement en proposant des financements de premier rang et subordonné en version stretched, assortis d’un ratio de LTV pouvant atteindre 75b % ». Ce programme finance également des développements « destinés à repositionner ou à rénover des actifs et à financer des constructions neuves avec un ratio LTC (loan to cost ratio, ou prêt au coût de construction, ndlr) compris entre 50 et 65 % ».

« Le 80, Fenchurch Street représente une transaction emblématique pour Allianz au moment où nous diversifions notre offre de financements avec de nouveaux types de produits, tout en maintenant notre priorité sur des actifs de première qualité dans des emplacements de premier choix » précise Roland Fuchs, head of european debt chez Allianz Real Estate. « Ce projet s’inscrit parfaitement dans notre approche et va nous amener à travailler avec des partenaires de stature mondiale pour financer la construction d’un actif de premier ordre en plein cœur de la City à Londres. Il s’agit également de notre 3ème investissement à Londres au cours des 18 derniers mois, la capitale anglaise prenant une part croissante dans notre portefeuille immobilier aujourd’hui mondial ».

Jean-Baptiste Favier

Chef des informations

Édito
par Thierry Mouthiez

le 22/03/2019

Investissement : un cycle qui se prolonge…

Aux acteurs qui s’interrogent sur une éventuelle fin du cycle de croissance actuel dans l’immobilier d’entreprise, une récente étude de Cushman & Wakefield intitulée « Global Investment Atlas 2019 » apporte quelques réponses.

D’abord, le conseil souligne que « les volumes des transactions immobilières ont été les plus élevés jamais enregistrés, avec 1 750 milliards de dollars au niveau mondial en 2018 ». Et de préciser : « un bond de 4 % en glissement annuel par rapport aux 1 680 milliards de dollars enregistrés en 2017 ».

Surtout, Cushman & Wakefield « prévoit que ces niveaux records d’investissement vont se maintenir en 2019, autour de 1 750 milliards de dollars, les investisseurs à la recherche d’opportunités ciblant davantage de marchés et les vendeurs se manifestant en fonction de leurs stratégies immobilières, de l’évolution des politiques monétaires, des tensions géopolitiques et des changements structurels ». Le conseil « anticipe une augmentation régulière des loyers des actifs « prime », a contrario de la compression des rendements de ces dernières années ». Une situation actuellement observée dans l’Hexagone…

« La conjoncture économique est plus faible que prévu il y a à peine quelques mois, tout comme les perspectives en matière d’inflation à l’échelle mondiale. En conséquence, et tant que le risque demeure élevé, la remontée des taux d’intérêt a, de nouveau, été reportée » constate David Hutchings, « head of investment strategy EMEA capital markets » chez Cushman & Wakefield et auteur de l’étude. Il poursuit : « l’année 2019 devrait voir une nouvelle extension du cycle immobilier, ce qui permettra aux investisseurs de réorganiser leurs portefeuilles immobiliers en prévision d’une période de croissance plus lente ». Car « avec des revenus locatifs stables et une exposition à la croissance et à l’inflation, l’immobilier reste incroyablement attractif et la demande en produits « prime », quant à elle, élevée ». Bref, le cycle semble se prolonger. Il suffisait d’écouter les conseils en investissement au Mipim pour être convaincu de l’activité sur le marché, hexagonal en tout cas…

Portrait

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