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Le choix Immoweek : Antoine Derville (Cushman & Wakefield France)

ActualitésBureaux

le 10 Jan 2019

2019 va commencer par les « Pierres d’Or » ! A l’occasion de cette cérémonie attendue par l’ensemble du monde de l’immobilier, Immoweek vous propose, jusqu’au 31 janvier, de retrouver les grands « pros » nommés aux « Pierres d’Or »… Aujourd’hui, dans la catégorie « Managers », nous vous présentons Antoine Derville, président de Cushman & Wakefield en France.

Antoine Derville est un habitué de nos « Pierres d’Or » : lauréat en 2006 dans la catégorie « Conseils », il a été nommé dans la catégorie « Conseils » en 2003 et 2004 et dans la catégorie « Managers » en 2016, 2017 et 2018.

Diplômé de l’Institut Supérieur de Gestion, il commence sa carrière en 1986 chez Ernst & Young en qualité d’auditeur. Il rejoint Atisreal Auguste-Thouard en 1987 en tant que directeur associé et va y rester jusqu’en 2000. En 2001, il passe sous le pavillon CBRE et occupe le poste de directeur Ile-de-France à l’agence. Il est nommé président de CBRE Capital Markets et membre de l’European Investment Board du conseil en 2004 et membre du directoire en 2007. A la présidence de DTZ France depuis 2013, il assure la fusion avec Cushman & Wakefield. La nouvelle entité prendra le nom de la dernière nommée, et il partagera la présidence avec Olivier Gérard jusqu’en 2016, date à laquelle ce dernier part rejoindre Colliers International France.
Antoine Dervilee est par ailleurs président du Club de l’Immobilier et administrateur de l’ORIE.

Qui sera lauréat dans la catégorie « Managers » ? Vous le saurez lors de la cérémonie des « Pierres d’Or 2019 », le 31 janvier prochain à l’Elysée Montmartre. Ce passage en revue des différents nommés continuera jusqu’à la cérémonie, alors rendez-vous demain pour un nouveau grand « pro » !

Jean-Baptiste Favier

Chef des informations

Édito
par Catherine Bocquet

le 22/01/2019

Quand la conjoncture tousse, la statistique se fait rare

C’est un phénomène somme toute assez récurrent depuis quelques années : quand la conjoncture logement (et les chiffres qui vont avec) sont moins bons, l’information publique tend – sans exagération aucune car cela relève du constat- à se raréfier.

La preuve avec un retour en arrière et plus précisément en 2007, alors que la crise des « subprimes » commence aux Etats-Unis. A cette époque, l’Etat français, jugeant insuffisant le suivi trimestriel de la conjoncture établi par la Banque de France (une exigence de la Banque Centrale Européenne), demande la mise en place d’une mensualisation des indicateurs. Une initiative qui permet une vision actualisée et une réaction rapide aux évolutions du marché de la production de crédits immobiliers. Une initiative salutaire pourrait-on dire. Sauf qu’en décembre 2018, ce même Etat (avec d’autres aux commandes) prend, dans un courrier confidentiel (que nous nous sommes procuré) adressé le 19 janvier dernier aux directeurs des établissements bancaires, la décision de stopper cette information mensuelle. Seule demeure l’enquête trimestrielle imposée par la BCE et qui pourrait être désormais l’unique destinataire, aucune garantie sur sa publication n’ayant, en effet, été confirmée. Parallèlement à ce courrier aux directeurs, un mail a donc été envoyé à tous les services des réseaux bancaires émanant du « Chef du Service d’Analyse des Financements Nationaux de la DGS – Direction des Statistiques Monétaires et Financières. On y lit : « Madame, Monsieur, nous vous remercions de votre contribution à l’enquête mensuelle sur la distribution du crédit en France (Bank Lending Survey) dont vous trouverez en pièce jointe la restitution pour le mois de décembre 2018. Par ailleurs et suite à une décision de notre Direction Générale, nous vous informons de l’arrêt de cette collecte sous sa forme mensuelle, la version trimestrielle transmise à la BCE perdure. Nous vous communiquons pour information la copie du courrier qui a été transmise à vos dirigeants et restons à votre disposition pour toute information complémentaire ».

Désormais, et alors que tous confirment que le marché immobilier se tend, dans un contexte de « choc des territoires », la statistique publique s’efface, rendant plus difficile que jamais la lisibilité de la conjoncture. Dommage, pour ne pas dire autre chose…

Portrait

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