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Le choix Immoweek : Benjamin Rombaut (Strategies & Corp) – « Parcours complet »

ActualitésBureaux

le 15 Fév 2019

Les « Pierres d’Or » 2019 sont à présent achevées ! Pour prolonger un peu le souvenir de cet évènement, vous pourrez retrouver, jour après jour, dans le « choix Immoweek », les portraits des lauréats et des nommés, tels qu’ils ont été réalisés pour les « Pierres d’Or ». Aujourd’hui, nous vous présentons Benjamin Rombaut, directeur commercial de Strategies and Corp, nommé dans la catégorie « Conseils ».

Chez les Rombaut, on est agent immobilier depuis quatre générations. Après son BTS Professions Immobilières, Benjamin Rombaut se destinait à reprendre l’agence de son père. Mais à 20 ans, ce cavalier émérite, alors spécialisé en concours complet (et en équipe de France B), rencontre Eric Lavigne Delville à son club d’équitation. Il entre alors, en 2000, chez Strategies & Corp pour ne plus en partir. Aujourd’hui, il pratique tous les week-ends le saut d’obstacles, possède trois chevaux chez lui à Maisons-Laffitte et envie parfois ses amis qui concourent aux Jeux Olympiques. Mais quand on est à 38 ans directeur commercial de Strategies and Corp, on n’a pas à rougir !

Il entre pour créer la base de données Sherpa qui recense tous les immeubles de bureaux franciliens : le big data tient alors de la science-fiction. “Eric Lavigne Delville et Angélique de Rougé étaient des pionniers. Sherpa continue à être notre machine à deals” explique celui qui continue à l’alimenter. “En 2000, Google Maps n’existait pas : tout le monde voulait voir sa maison en vue aérienne ! J’ai aussi acquis une véritable connaissance du terrain, en arpentant les rues pour recenser les 15 000 immeubles de la base…”. Il franchit ensuite les étapes comme consultant, avant d’accéder à sa fonction actuelle en 2016.

Si Strategies and Corp a notamment signé, malgré une situation de pénurie d’actifs “prime” à Paris, la vente de “Kosmo” et du siège d’Altarea Cogedim, l’année 2018 de ce collaborateur très fidèle a été bien remplie : à titre personnel, il a vendu le siège de Perial qui a ensuite acheté son nouveau siège auprès de Gecina ; deux ventes croisées, l’une entre AG2R La Mondiale et le RSI, l’autre portant sur le siège de Covivio et l’ancien siège de Gide, détenu par la CARNF. « C’est exubérant de voir des acteurs majeurs du secteur faire appel à Strategies & Corp pour vendre et acquérir leur siège social”. Il a aussi à son tableau de chasse WeWork, qui s’installe en bail long terme au 2-4, rue Jules Lefebvre (Paris 9ème), à la suite d’AXA. L’année de Benjamin Rombaut a également été marquée à la toute fin… par la naissance de son troisième enfant ! Félicitations !

Arthur de Boutiny

La rédaction d'immoweek

Édito
par Thierry Mouthiez

le 22/05/2019

« L’entrepôt du futur »…

Longtemps, l’immobilier logistique est resté le pré carré de quelques « niche players », la plupart des investisseurs délaissant ce qu’ils considéraient comme de l’immobilier plutôt bas de gamme par rapport aux bureaux.

Avec en particulier l’essor du e-commerce, la situation a beaucoup évolué depuis (jusqu’à ce que l’immobilier logistique enregistre un record historique en terme de volume investi dans cette classe d’actifs l’an passé !) et c’est loin d’être fini comme on peut l’imaginer à la lecture d’une récente étude de JLL sur « l’entrepôt du futur ».

Le conseil estime, en effet, que « la redéfinition de l’entrepôt logistique se fait principalement à travers 9 éléments ». Et de citer :

  • « les technologies sans fil et la localisation en temps réel (afin de faciliter la gestion des stocks et de l’entrepôt, et de transmettre directement les données récoltées sur les tablettes et appareils mobiles des utilisateurs, grâce aux fréquences radio et sans fil) ;
  • des équipes hyper connectées (des capteurs, balises GPS et autres évolutions permettront de déployer, de contrôler et d’analyser plus rapidement les décisions logistiques, mais aussi de mieux utiliser les ressources disponibles) ;
  • un prélèvement toujours plus intelligent (« Voice picking » multilingue, robots spécialisés, réalité augmentée, autant d’éléments qui prendront en charge le déplacement des marchandises, sans pour autant remplacer complètement l’humain. Cette technologie « goods to man », qui laisse aux humains certains gestes plus complexes de tri et de prélèvement, permettra d’accroître la productivité tout en surmontant les barrières linguistiques et de compétences) ;
  • des hauteurs libres toujours plus importantes (dans le but de minimiser l’emprise foncière et d’optimiser l’utilisation des entrepôts. Des hauteurs allant jusqu’à 7 mètres dans les années 1990, contre 12 à 30 mètres aujourd’hui pour des automatisations verticales) ;
  • maintenance prédictive des entrepôts (grâce à l’analyse du big data et de l’IOT. Les nouvelles technologies permettront de se prémunir contre d’éventuelles pannes et, ainsi, de réduire la non-qualité et les coûts liés à l’improductivité) ;
  • une évolution vers le développement durable (avec la mise en place de procédés comme les panneaux solaires, l’éclairage à LED, les surfaces réfléchissantes et autres techniques innovantes, toutes positives pour l’environnement et pour les résultats financiers ou opérationnels) ;
  • un design centré sur l’humain (avec de nouvelles mesures comme des capteurs de qualité d’air ou encore des régulateurs de température. L’amélioration de l’environnement de travail, des équipements et de la santé des employés aide à réduire la rotation du personnel pour l’utilisateur et offre de nouvelles perspectives pour les propriétaires) ;
  • dans la logistique, la flexibilité est de rigueur (l’entrepôt à la demande permettra de donner plus de flexibilité à la chaîne logistique. Les utilisateurs auront accès à un réseau de distribution encore plus maillé sur le territoire) et
  • des sols super-plats aux pentes (pour assurer le bon fonctionnement des technologies robotisées et faciliter les flux entrants et sortants).

Décidément, on est effectivement bien loin de la simple boîte en bardage…

Portrait

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