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Le choix Immoweek : China Life et Brookfield achètent l’Aldgate Tower à Londres pour 447 millions d’euros

ActualitésBureaux

le 27 Avr 2016

Pour ce rendez-vous d’Immoweek consacré au « deal », départ outre-Manche, pour un nouveau sommet atteint par la City : l’Aldgate Tower, dans le quartier éponyme de Londres, a en effet trouvé preneur pour 447 millions d’euros (346 millions de livres), dépensés par China Life Insurance Company et Brookfield Property Partners auprès d’Aldgate Tower Investments, soutenu par Starwood Capital.

Dessiné par Wilkinson Eyre, achevé en 2015, cette tour emblématique du quartier, à l’angle de Leman Street et Whitechapel High Street, propose, sur 17 étages, plus de 30 000 m2 de bureaux, au prix moyen de 735 euros le m2 (53 livres le pied carré). 94 % des locataires occupent moins de 2 000 m2 et incluent Aecom, Uber, We Work et Maersk. Brookfield souhaite installer garnir le hall de réception d’oeuvres d’art et de nouveaux services pour les locataires présents et futurs.

Brookfield sera responsable de l’asset management de l’immeuble.

L'acquisition de l'Aldgate Tower reflète l'attachement de Brookfield à Londres en tant que centre d'affaires. Le succès de la location de cet immeuble est un témoignage de sa qualité. Nous espérions travailler avec China Life pour positionner davantage encore l'Aldgate Tower comme un programme de premier plan.

Martin Jepson, président et directeur de l'exploitation de la branche britannique tertiaire de Brookfield

Cette vente signifie aussi que Cushman & Wakefield, conseil dans la vente, se rapproche du milliard de livres de transactions pour la seule ville de Londres, devant conclure bientôt la vente du 88 Wood Street et du 6 Bevis Marks.

Arthur de Boutiny

Journaliste Rédacteur

Édito
par Pascal Bonnefille

le 20/07/2018

Patrick Braouezec, l’engagé

Certains élus sont tellement associés à « leur » pays d’élection qu’on ne les imagine guère vivre, agir ou travailler ailleurs.

Patrick Braouezec (merci de prononcer le nom « à la bretonne ») en est une magnifique illustration. Pensez donc : après avoir été 13 ans maire (sur tous les fronts) de Saint-Denis, député (dynamique) de Seine-Saint-Denis durant 19 ans, mais aussi incontournable président de Plaine Commune (la communauté d’agglomération, puis l’établissement public territorial) depuis 2005, celui que Luc Le Vaillant – autre breton… – appelait gentiment « un drôle de coco » dans un beau portrait de « Libération » en 1998, est un infatigable défenseur de « son » territoire. Et ses idées sont souvent intéressantes, novatrices ou tout simplement efficaces. Celui qui a tant plaidé pour le Stade de France expliquait ainsi en 2014 (au « Figaro Magazine » qui n’est pas son journal favori…) : « le football est le troisième lieu d’éducation ». Pas mal vu, non ? Présent dans tous les débats quand il s’agit de « son » département, il a été nommé vice-président du Conseil National des Villes au printemps.

Politique complexe (il a quitté le PCF en 2010, l’a rejoint à nouveau sept ans plus tard après avoir appelé à voter Emmanuel Macron… et s’en dire « déçu » après quelques mois), il conserve une ligne directrice claire : être le porte-parole d’une Seine-Saint-Denis difficile, attachante et pleine de projets.

Le voici maintenant nommé membre du conseil de surveillance de la Société du Grand Paris, au siège laissé vacant par le socialiste Jean-Yves Le Bouillonnec (encore un Breton !). Il a donc damé le pion à un élu moins « consensuel » que lui : le président du conseil départemental des Yvelines Pierre Bédier. Même si le poste de président du conseil de surveillance de la SGP qu’il devrait obtenir lors de l’élection prévue pour début septembre, n’est pas le poste exécutif, nul doute que le bouillant Braouezec ne sera pas un président « de papier ». Et qu’il défendra – on peut lui faire confiance – les projets métropolitains (nombreux !) de son cher 93.

Portrait

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