Chargement

retour Accueil > Bureaux > Actualités > Le choix Immoweek : Denis François (CBRE), digne...

Le choix Immoweek : Denis François (CBRE), digne d’une « Pierre d’Or »…

ActualitésBureaux

le 07 Sep 2018

Nous avons appris cette semaine, en exclusivité sur Immoweek, que Denis François quittait CBRE, après plus de 37 ans de bons et loyaux services, « pour poursuivre de nouveaux projets ». Durant sa florissante carrière, il a réussi à imprimer son empreinte dans son activité, l’expertise, et à promouvoir le savoir-faire à la française. Il est notre « pro de la semaine » tout désigné.

Après un parcours prestigieux dans ses études, avec l’IEP d’Aix, un DES en Droit Privé et après être passé par l’Institut de Droit des Affaires, Denis François rejoint, en 1975, le groupe Jean Thouard en tant qu’expert immobilier, où il demeure jusqu’en 1981. En 1982, il entre chez Bourdais comme directeur de département et président de Bourdais Expertises. Au gré des rachats et des fusions, il demeure dans le même groupe, en restant à la tête de l’expertise : en 2001, il est président d’Insignia Bourdais Expertises ; en 2004, président de CB Richard Ellis Bourdais Valuation ; en 2005, président de CB Richard Ellis Valuation et en 2012, il est président de CBRE Valuation Advisory, avant de céder, fin 2016, la présidence à son adjointe, Anne Digard et de devenir, pour sa part, senior advisor auprès de la filiale capital markets et de la direction générale.

Frics, Rev, Denis François a cumulé les distinctions : ancien président de Tégova, de l’Afrexim, il est également président d’honneur de l’IFEI, administrateur de la Chambre des experts immobilier de France Fnaim, membre du comité scientifique d’IPD, vice-président de la Fédération Française des Experts en Evaluation, ainsi que de l’Institut du Financement des Professionnels de l’Immobilier.

Le secteur de l’immobilier doit beaucoup à ce grand « pro », qui a donné ses lettres de noblesse à l’expertise immobilière française…

Arthur de Boutiny

Journaliste Rédacteur

Édito
par Pascal Bonnefille

le 21/09/2018

Les bureaux : jamais plus « comme avant » !

Il ne se passe pas de jours où la découverte de nouveaux lieux, de nouveaux sièges sociaux ne démontrent une réalité qui s’est imposée. Nous ne pourrons plus concevoir les bureaux « comme avant ». Avant quoi d’ailleurs ? Avant la révolution du coworking, du flex (quel qu’en soit le degré), du « workwell » comme dirait la dynamisante Anne Schneegants dont les locaux sont inspirants.

Ce matin encore, visitant le «show-room » Vitra, à l’invitation d’Isabelle de Ponfilly, dont le professionnalisme et la disponibilité sont bien connus, il était évident, pour les participantes (j’étais le seul homme), que plus personne ne voulait de bureaux « comme autrefois ». Et que toutes les structures immobilières s’y prêtent à merveille. A l’origine, Vitra avait d’ailleurs choisi comme lieu de présentation, une ancienne usine. Aujourd’hui, c’est dans de l’haussmannien (superbement réhabilité par Groupama Immobilier – bravo Eric Donnet) que les meubles, et peut-être surtout les ambiances sont présentés. Et les stucs XIXème sont parfaitement cohérents avec le design le plus contemporain (on rêve face aux « grands classiques » du design, mais on admire beaucoup le travail des frères Bouirroulec).

C’est tout un symbole pour l’immobilier : la modernité peut être partout implantée et pas seulement à La Défense. Simplement, les usages ne peuvent, définitivement plus, être conçus de la même manière. Adieu aux salles de réunions inutilisées les trois quarts du temps, adieu aux entrées vides et inutiles, adieu aux bureaux des « chefs » qui comptaient leur pouvoir au nombre de fenêtres et/ou de lampes, de canapés… ou de téléphones. Et tout le monde est concerné ! Etant l’invité d’une grande structure publique à Bordeaux, je rencontrais hier son responsable qui précisait que son premier geste avait été de ne plus occuper le vaste bureau (beaucoup de fenêtres !) de son prédécesseur et d’utiliser sa propre pièce de travail comme une salle de réunion, d’échanges (on allait dire de vie !). Il y a certainement des inconvénients à ces nouvelles formes de travail, mais mesurons-en les avantages. Et, même pour une petite PME comme la nôtre, le défi est enclenché. Dès l’année prochaine, nous concevrons « autrement » nos propres bureaux. Et certainement pas « comme avant » !

Portrait

Chargement