Chargement

retour Accueil > Bureaux > Actualités > Les futurs managers et leurs espaces de travail

Les futurs managers et leurs espaces de travail

- Le - par Valérie Garnier

La Chaire Immobilier et Développement Durable de l’Essec, sous la direction du professeur Ingrid Nappi-Choulet, a réalisé une enquête* sur la manière dont les étudiants d’une grande école de commerce imaginent leur bureau de demain.

Quatre enseignements majeurs ressortent de cette enquête :

  • la fin programmée du bureau classique au profit des modèles les plus innovants. Il n’a la préférence que de 13 % des répondants. 23 % des sondés se voient bien travailler dans des cafés ou chez eux. 22 % s’imaginent dans un espace naturel et 17 % se voient au sein d’un bureau high-tech. " Pour autant, l’extrême inverse du bureau classique, que l’on pourrait appeler " à la google ", est loin de remporter tous les suffrages. En effet, si 57 % se montrent élogieux à leur égard, 31 % émettent des réserves ". Les 12 % restants portant un regard " franchement négatif sur ces espaces ". L’open-space conserve une certaine attractivité. Le bureau en tant que lieu physique fixe a encore de beaux jours devant lui, car pour 87 % des sondés, aller au bureau n’est pas, en 2016, une habitude obsolète ;
  • les tiers-lieux : un pébliscite à nuancer fortement. Ils sont souvent considérés comme les espaces de travail de demain. 70 % des répondants s’imaginent travailler dans un tiers-lieu à leur sortie d’école. 41 % marquent leur intérêt pour les espaces lounge et les cafés, loin devant leur domicile (28 %) et les transports (11 %) ;
  • Paris reste LE lieu du travail. 60 % des personnes interrogées affichent leur attirance pour la Capitale.
  • l’importance croissante du végétal. 83 % des sondés mettent en avant que la présence du végétal est importante. 61 % accordent un intérêt à la présence de toitures et de façades végétalisées et 60 % à la présence d’espaces verts individuels à entretenir par le salarié (potager par exemple…). Enfin, 46 % des personnes interrogées ne sont pas indifférentes aux labels environnementaux.

* Echantillon de 414 étudiants des programmes Grande Ecole et Mastères spécialisés de l’Essec. 58 % sont des femmes et 83 % ont déjà travaillé plus de trois mois dans un immeuble de bureau. Cette enquête a été menée en ligne du 24 mai au 20 juin 2016.

Mon Bureau de demain II

Valérie Garnier

Directrice de la rédaction

Chargement