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L’Essec s’intéresse aux défis territoriaux et managériaux des bureaux

ActualitésBureaux

le 14 Mar 2017

A l’occasion du Mipim, la Chaire Immobilier et Développement Durable de l’Essec Business School présente son 5ème cahier annuel, réalisé sous la direction du professeur Ingrid Nappi-Choulet. Ce document, constitué en trois grands chapitres, rassemble une vingtaine d’entretiens de professionnels du secteur autour du thème « les bureaux : de futurs défis territoriaux et managériaux ».

Nappi-Choulet Ingrid« Puissants leviers d’attractivité pour les territoires, mais aussi véritables outils de management pour les entreprises, les bureaux sont désormais tenus de considérer leur rôle et leurs fonctions à toutes les échelles. Leur localisation au sein des espaces urbains est un sujet essentiel à l’équilibre et à la mixité des fonctions, alors même que leur tendance naturelle est au regroupement, du fait des économies d’échelle engendrées – l’exemple très actuel du Grand Paris apporte à ce sujet un éclairage révélateur » introduit Ingrid Nappi-Choulet, professeur titulaire de la Chaire Immobilier et Développement Durable de l’Essec Business School.

Le premier chapitre propose une comparaison historique entre quelques marchés européens des bureaux emblématiques, mettant notamment en lumière la rivalité ancienne entre Paris et Londres dans ce domaine. Le deuxième chapitre s’intéresse à la manière dont les bureaux sont créateurs de valeur pour les territoires, en dressant un état des lieux des enjeux propres au marché des bureaux francilien, dans un contexte marqué par la construction du Grand Paris. Le troisième chapitre, centré sur la manière dont les bureaux créent de la valeur pour les entreprises, vise à examiner l’avenir du siège social et des grandes plates-formes tertiaires d’entreprise, et la manière dont ils peuvent continuer à être vecteurs de valeur ajoutée en dépit de l’évolution des lieux du travail et du rapport au travail.

Retrouvez l’intégralité du document ci-dessous :
cahier5-Essec

Jean-Baptiste Favier

Chef des informations

Édito
par Pascal Bonnefille

le 20/07/2018

Patrick Braouezec, l’engagé

Certains élus sont tellement associés à « leur » pays d’élection qu’on ne les imagine guère vivre, agir ou travailler ailleurs.

Patrick Braouezec (merci de prononcer le nom « à la bretonne ») en est une magnifique illustration. Pensez donc : après avoir été 13 ans maire (sur tous les fronts) de Saint-Denis, député (dynamique) de Seine-Saint-Denis durant 19 ans, mais aussi incontournable président de Plaine Commune (la communauté d’agglomération, puis l’établissement public territorial) depuis 2005, celui que Luc Le Vaillant – autre breton… – appelait gentiment « un drôle de coco » dans un beau portrait de « Libération » en 1998, est un infatigable défenseur de « son » territoire. Et ses idées sont souvent intéressantes, novatrices ou tout simplement efficaces. Celui qui a tant plaidé pour le Stade de France expliquait ainsi en 2014 (au « Figaro Magazine » qui n’est pas son journal favori…) : « le football est le troisième lieu d’éducation ». Pas mal vu, non ? Présent dans tous les débats quand il s’agit de « son » département, il a été nommé vice-président du Conseil National des Villes au printemps.

Politique complexe (il a quitté le PCF en 2010, l’a rejoint à nouveau sept ans plus tard après avoir appelé à voter Emmanuel Macron… et s’en dire « déçu » après quelques mois), il conserve une ligne directrice claire : être le porte-parole d’une Seine-Saint-Denis difficile, attachante et pleine de projets.

Le voici maintenant nommé membre du conseil de surveillance de la Société du Grand Paris, au siège laissé vacant par le socialiste Jean-Yves Le Bouillonnec (encore un Breton !). Il a donc damé le pion à un élu moins « consensuel » que lui : le président du conseil départemental des Yvelines Pierre Bédier. Même si le poste de président du conseil de surveillance de la SGP qu’il devrait obtenir lors de l’élection prévue pour début septembre, n’est pas le poste exécutif, nul doute que le bouillant Braouezec ne sera pas un président « de papier ». Et qu’il défendra – on peut lui faire confiance – les projets métropolitains (nombreux !) de son cher 93.

Portrait

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