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L’Essec s’intéresse aux défis territoriaux et managériaux des bureaux

ActualitésBureaux

le 14 Mar 2017

A l’occasion du Mipim, la Chaire Immobilier et Développement Durable de l’Essec Business School présente son 5ème cahier annuel, réalisé sous la direction du professeur Ingrid Nappi-Choulet. Ce document, constitué en trois grands chapitres, rassemble une vingtaine d’entretiens de professionnels du secteur autour du thème « les bureaux : de futurs défis territoriaux et managériaux ».

Nappi-Choulet Ingrid« Puissants leviers d’attractivité pour les territoires, mais aussi véritables outils de management pour les entreprises, les bureaux sont désormais tenus de considérer leur rôle et leurs fonctions à toutes les échelles. Leur localisation au sein des espaces urbains est un sujet essentiel à l’équilibre et à la mixité des fonctions, alors même que leur tendance naturelle est au regroupement, du fait des économies d’échelle engendrées – l’exemple très actuel du Grand Paris apporte à ce sujet un éclairage révélateur » introduit Ingrid Nappi-Choulet, professeur titulaire de la Chaire Immobilier et Développement Durable de l’Essec Business School.

Le premier chapitre propose une comparaison historique entre quelques marchés européens des bureaux emblématiques, mettant notamment en lumière la rivalité ancienne entre Paris et Londres dans ce domaine. Le deuxième chapitre s’intéresse à la manière dont les bureaux sont créateurs de valeur pour les territoires, en dressant un état des lieux des enjeux propres au marché des bureaux francilien, dans un contexte marqué par la construction du Grand Paris. Le troisième chapitre, centré sur la manière dont les bureaux créent de la valeur pour les entreprises, vise à examiner l’avenir du siège social et des grandes plates-formes tertiaires d’entreprise, et la manière dont ils peuvent continuer à être vecteurs de valeur ajoutée en dépit de l’évolution des lieux du travail et du rapport au travail.

Retrouvez l’intégralité du document ci-dessous :
cahier5-Essec

Jean-Baptiste Favier

Chef des informations

Édito
par Pascal Bonnefille

le 25/05/2018

Est-il possible de limiter la « révolution Airbnb » ?

La révolution engendrée par les plate-formes type Airbnb n’en finit pas de faire des vagues. Après New York, comme Paris, qui tentent d’endiguer le flot (mais essayer n’est pas réussir…), Amsterdam vient d’annoncer qu’à partir du 1er janvier prochain, les locations de ce type ne devront pas dépasser 30 jours – contre 60 actuellement –, et que les quartiers les plus prisés des touristes seront tout simplement interdits aux utilisateurs de la plate-forme.

A Madrid, même combat : la municipalité s’est fixé pour objectif d’ici la fin de l’année de rendre 95 % des appartements impossibles à louer légalement sur ces sites. Pour obtenir l’autorisation, les propriétaires devront, en effet, prouver que leur logement dispose d’une entrée indépendante du reste de l’immeuble, comme pour un hôtel. Une condition qui limite (beaucoup !) les offres possibles.
Mais on ne peut que constater l’impuissance relative des élus face à la déferlante : les réglementations n’empêchent pas la fraude ; parfois, au contraire, elles la stimulent (les Américains ont bien connu cela au moment de la prohibition…). Dans une étude publiée au début de l’année, l’université canadienne McGill, de Montréal, a en effet tenté d’évaluer l’impact du développement d’Airbnb à New York. Constatation sans appel : les deux tiers des revenus générés par Airbnb proviennent de locations illégales au regard de la réglementation en vigueur dans la Big Apple et 45 % des logements proposés sur le site l’année dernière ne la respectaient pas davantage. On ne dispose pas de chiffres pour Paris mais on subodore qu’ils pourraient être proches. Car quel Parisien, notamment un habitant du centre, ne voit pas défiler dans le hall de son immeuble de nouveaux occupants, souvent accompagnés de lourdes valises à roulettes, et qui ne restent que quelques jours ? Les conséquences, immobilières, sociales, économiques de la « révolution » Airbnb n’ont donc certainement pas fini de faire parler d’elles…

Portrait

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