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L’Observatoire de l’offre Immoweek – Cushman & Wakefield

ActualitésBureaux

le 16 Mai 2018

Info immoweek

Dans le cadre de l’Observatoire de l’offre Immoweek – Cushman & Wakefield, voici l’évolution  des offres de bureaux supérieures à 1 000 m² disponibles à moins de six mois en Ile-de-France.

« Début avril  2018, l’offre supérieure à 1 000 m² baisse assez nettement tant en volume avec 3 008 000 m², contre 3 329 800 m², soit un repli de 10 %, qu’en nombre avec 746 offres, contre 816 » précise Ludovic Delaisse. Le directeur de l’Agence de Cushman & Wakefield France poursuit : « la demande placée reste toujours aussi dynamique en Ile-de-France (+7 % en un an), avec un segment des surfaces de plus de 5 000 m² en hausse de 14 %; les pré commercialisations cohabitent, aujourd’hui, avec le positionnement de quelques utilisateurs sur des immeubles existants, d’où une contraction de l’offre immédiate dont l’ampleur est variable selon les marchés considérés. Au cours du dernier semestre (d’octobre 2017 à avril 2018),  l’offre à six mois a perdu un tiers de son volume à Paris QCA et Centre Ouest et dans les arrondissements du Sud. La tendance est identique tant à La Défense qu’à Neuilly-Levallois, où les replis des disponibilités à six mois s’élèvent à -34 % et -30 %. L’offre est également orientée à la baisse, mais dans des proportions plus modestes, dans le Sud et le Nord du Croissant Ouest (-8 % pour ces deux secteurs) avec, respectivement, 98 500 et 200 400 m² ». Ludovic Delaisse relève également « la dichotomie observée en Première Couronne avec une pénurie persistante dans l’Est (68 400 m², en recul de 28 % en six mois) et un stock en hausse de 27 % (la plus forte en Ile-de-France) dans le Nord où l’offre culmine à 402 900 m². Signalons que près de 80 % de ces surfaces sont composées de bureaux de seconde main. A l’échelle de la Région Ile-de-France, l’offre de première main  – bureaux neufs ou restructurés  – ne représentent que 783 000 m² (26 % du volume total), dont à peine 315 400 m² issus des livraisons à venir au cours des six prochains mois. Compte-tenu de l’appétence des utilisateurs pour ce type de surfaces, on peut imaginer que ces surfaces feront objet d’une pré commercialisation »…

Thierry Mouthiez

Directeur de la rédaction

Édito
par Pascal Bonnefille

le 27/07/2018

Vacances : j’oublie tout (ou presque)…

Avant la rupture du mois d’août, grande tradition hexagonale qu’Immoweek respecte en interrompant ce « 13 heures » jusqu’au 20 août, il n’est pas inutile de dresser un bilan, rapide, de la situation des marchés et des professionnels qui les font vivre. On a déjà eu l’occasion de le constater : le secteur immobilier vit actuellement une forme de schizophrénie ou, si l’on préfère, joue en même temps à Jean qui rit et Jean qui pleure. Côté larmes, on sent pointer l’inquiétude de la FFB avec tous les acteurs concernés, promoteurs au premier rang, analysant la baisse des mises en chantier, dans le secteur social comme dans celui des maisons individuelles. Le monde HLM, majoritairement, soumis à une réforme qui va tailler dans les structures, changer les mécanismes, est aussi inquiet. Côté joies, on comptera bien sûr le monde de l’immobilier d’entreprise, qui dans la promotion comme dans l’investissement, dans la location (avec le meilleur 1er semestre depuis 10 ans !) comme dans la gestion voit la vie en rose.

Mais cette situation, différenciée, n’est pas si facile à présenter- on allait dire à défendre !- aux pouvoirs publics, aux responsables de la Cohésion des territoires, comme à Bercy, toujours là pour serrer les cordons de la bourse. Car les résultats des promoteurs sont excellents (nous ne reprendrons pas la litanie des chiffres 2017, souvent records), ceux des foncières également (même si la Bourse ne leur est pas favorable en ce moment) et les innovations, les start-ups, les nouvelles générations sont de plus en plus présentes, parfois au premier plan. Bref, le secteur ne dort pas et n’a pas dormi. On peut être certain qu’après ces quelques jours, nous retrouverons un secteur en pleine rénovation – le mot est choisi. Comme toujours, les mutations seront parfois difficiles, et même douloureuses : espérons en commun que les nuages iront en s’éclaircissant, même dans le secteur HLM. Et que nous pourrons collectivement tout oublier (ou presque) pendant ces vacances que nous vous souhaitons belles, reposantes ou au contraire dynamisantes, en tout cas heureuses.

Portrait

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