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Mipim 2017 : une belle réussite pour la première édition du « Vélothon Paris »

ActualitésBureaux

le 20 Mar 2017

Les onze cyclistes partis de France vendredi 10 mars pour rejoindre Cannes le mardi 14 ont récolté plus de 13 000 euros de dons en faveur de l’Association « Solidarités International« .

C’est à l’initiative du Club Peloton, association caritative qui récolte des donations et organise depuis quelques années le ralliement de Londres à Cannes en 6 jours, qu’est venue s’ajouter, pour la première fois, une équipe partant de France et plus précisément de Fontainebleau. Il s’agit donc de la première édition du « Vélothon Paris », créée par AMG et sponsorisée par Terell et Yxime, Groupe Duval qui a réuni 11 cyclistes anglais et français.

L’équipe France était constituée de : Alex Gooch, fondateur et dirigeant d’AMG & AMG Estates ; Peter Terrell, fondateur de Terrel Group ; Thierry Dorison et Vincent Belin, respectivement président et directeur asset management de Yxime, Groupe Duval ; Philippe Semidei, directeur associé de Asi Real Estate ; Yves Descourtieux, fondateur et dirigeant de Dynamick RE ; Steve Cowen, managing director transactions Europe de Grosvenor ; Simon Marrison et Christophe Bourreille, respectivement directeur Europe et head of acquisitions France de Lasalle ; Cécile de Guillebon et Gérald Srouts, respectivement directeur de l’immobilier et des services généraux et chargé de projets immobiliers pour l’Amérique Latine et l’Inde, du groupe Renault.

L’équipe logistique était représentée par Bridget Terrell, Lily Terrell et Alex Huet.

Bravo à ces onze courageux cyclistes amateurs pour avoir accompli ce périple de 950 kilomètres, réalisé en 5 jours. Ils ont « payés de leur personne » pour recueillir plus de 13 000 euros et aider l’Association « Solidarités International ». Nous leur donnons rendez-vous pour l’édition 2018 !

Quelques souvenirs de ce « Vélothon Paris » 2017

Au bout de 5 jours, nous ressentons une incroyable solidarité entre les cyclistes ; un vrai effort collectif et esprit d'équipe. Pendant les moments très durs physiquement et psychologiquement, il y a une solidarité pour aider chacun à surmonter ses défis personnels. On s'entraide à tour de rôle.

Cécile de Guillebon et Gérald Strouts (Renault)

Valérie Garnier

Directrice de la rédaction

Édito
par Pascal Bonnefille

le 22/06/2018

La mort du Crédit Foncier ou la fin d’une époque

On l’avait annoncé, avec une certaine avance il y a un peu plus de vingt ans, après la perte du monopole des prêts d’accession, mais cette fois, la nouvelle semble incontestable : le Crédit Foncier va disparaître.

Ainsi va s’achever une histoire commencée au début du Second empire, en 1852 : le départ, il y a quelques mois, de Bruno Deletré (devenu le patron de la Caisse d’Epargne Alsace-Lorraine-Champagne-Ardenne) et l’arrivée de Benoît Catel, un banquier issu du sérail BPCE, étaient déjà des signes avant-coureurs. Ce dernier d’ailleurs laissait entendre, en privé, la difficulté de trouver un « modèle économique » à une banque mono-activité, dans un contexte, extrêmement concurrentiel, de taux très bas. Laurent Mignon, qui a pris ses fonctions il y a juste quinze jours à la tête du groupe BPCE, a donc décidé de tourner la page : il est toujours plus facile de « tailler dans le vif » lorsque l’on débarque. C’est chose faite.

La question bancaire se règlera sans doute au sein du groupe : restent les filiales très immobilières. Quid du devenir de Crédit Foncier Immobilier (qui repris en son temps l’activité d’Ad Valorem créé par Stéphane Imowicz) et qui fédère les métiers de la transaction et de la gestion avec l’expertise, qui fut longtemps le « fleuron » de la maison (on trouve encore sur le site de CFI, cette phrase superbe : « pour les collaborateurs de Crédit Foncier Immobilier – Expertise, être le premier expert de France est une fierté ») ? Ce morceau intéressera peut-être quelques acteurs du secteur… Pour la Socfim (qui s’intitule, non sans raison, « la banque des promoteurs »), l’intégration au groupe BPCE est déjà largement entamée : la mort du Foncier ne devrait pas avoir de conséquences directes. Même chose pour Locindus, acquis par le Foncier il y a plus de dix ans.

Cette disparition donnera « un coup de vieux » supplémentaire à tous ceux qui, comme l’auteur de ces lignes, ont connu « la grande époque » du Foncier : celle où, précédé d’un huissier (à chaîne s’il vous plait), on pénétrait dans le magnifique bureau du gouverneur ou d’un de ses deux sous-gouverneurs (!), dans un somptueux hôtel particulier de la rue des Capucines. Le départ de tout ce monde à Charenton avait constitué la première étape de ce qui, aujourd’hui, obéit à une logique économique et conjoncturelle sans appel.

Portrait

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