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Mipim Awards 2019 : soutenez le « fait en France »

ActualitésGreen & Innovations

le 11 Fév 2019

Le Mipim, c’est dans un mois (quasiment jour pour jour) et avec ce traditionnel rendez-vous des professionnels de l’immobilier de tous horizons, les Mipim Awards. Sur les 45 finalistes, concourant dans 11 catégories figurent six projets en France (dans cinq catégories). Alors n’hésitez plus, soutenez ces projets « fait(s) en France ».

Dans la catégorie « best healthcare development » :

la Polyclinique Reims-Bezannes, à Bezannes (51), développée par Icade, avec le concours de l’architecte Jean-Michel Jacquet. Parmi les parties prenantes : Courlancy Santé, Artelia, Eiffage Construction et Cari.

Dans la catégorie « best hotel & tourism resort » :

le Barthelemy Hotel and Spa, à Saint-Barthélemy, développé par Saint Barth Drep Hotel Invest et imaginé par l’architecte Philippe Stouvenot. Participe également ALIAS Construction Management.

Dans la catégorie « best office & business development » :

l’opération « Laborde », à Paris 8ème. Le futur siège du cabinet d’avocats Gide Loyrette Nouel a été imaginé par PCA-STREAM – Philippe Chiambaretta Architecte et est développé par ACM. De nombreux acteurs gravitent autour de cette opération : ARC, Artelia, Khephren, VS-A, Green Affair, Barbanel, A&C, Qualiconsult, Delporte, LM3C, CSD Faces, Topager, La Superstructure, Lumière Studio, Archimage, Eiffage, Goyer, AGM, Lefort, Fibor.

Dans la catégorie « best refurbished building » :

l’immeuble « Kosmo », à Neuilly-sur-Seine (92), développé par Altarea Cogedim et conçu par les Ateliers 2/3/4/ et

l’ensemble « Shift 54 Londres », à Paris 8ème. Imaginé par Axel Schoenert Architectes et développé par MEAG Munich Ergo, il accueillera un Spaces. Dans cette opération, Legendre agit en qualité de contractant général et Zsofia Varnagy a été appelée pour l’architecture intérieure.

Dans la catégorie « best futura project » :

« Mille Arbres », à Paris 17ème (à la limite du 16ème et de Neuilly-sur-Seine). Il est porté par Compagnie de Phalsbourg et Ogic, avec une architecture (oh combien audacieuse) signée Sou Fujimoto, Oxo Architects, et Paul Arene.

Si vous êtes à Cannes entre le 12 et le 15 mars prochains, voici un événement à ne pas manquer ! Venez également en discuter avec la rédaction d’Immoweek, que vous croiserez (sûrement) dans les allées du salon et (parfois) sur notre stand P-1 F31. Meet you in Mipim !

Jean-Baptiste Favier

Chef des informations

Édito
par Catherine Bocquet

le 24/04/2019

Quand Cash attaque

Ca fait mal et même très mal aux HLM. Le reportage diffusé hier sur France 2 dans Cash Investigation, est une dénonciation en règle de dérives et malversations pratiquées par deux bailleurs sociaux et une Sem.

Une dénonciation qui jette l’opprobre sur tout un secteur avec une accroche sans appel : « loyers modérés pour business démesuré ». Bakchiches pour l’attribution de logements, commission d’attribution fantômes, sur-facturation de charges, logements laissés à l’abandon, appartements truffés de plomb, un inventaire sans limites avec comme fil conducteur la souffrance des locataires. L’auteur du reportage, Sophie Roland, n’a pas inventé ces dérives et actes illégaux ; ils existent hélas. Ils doivent être dénoncés et sanctionnés lorsque la loi le permet. Et elle le permet réellement. L’Agence nationale de contrôle du logement social (Ancols), le « gendarme » comme on la surnomme, devrait y veiller et peut-être doit-elle être dotée de davantage de prérogatives. Une adresse email a été créée (controle@ancols.fr) pour permettre aux locataires qui le souhaitent de dénoncer les abus et on serait heureux de savoir combien l’Agence aura reçu de mails à la fin de l’année. Bref, le reportage à charge aura atteint son objectif : montrer le verre à moitié vide en oubliant hélas celui à moitié plein. Il est dommage en effet que quelques réserves n’aient pas été émises en préambule de l’émission. Elles auraient permis d’éviter le sentiment de « tous pourris » laissé à la fin du reportage. Dommage aussi de mélanger Sem et ESH, de ne pas évoquer le contexte actuel de réforme du secteur, de ne pas expliquer les divers modes de gouvernance, les différents conventionnements, les acteurs en présence…Bref, c’est la télé, mais des compléments d’enquête auraient été nécessaires. Le débat mené par Elise Lucet à l’issue du sujet, aura cependant ouvert la porte et élargi le propos. Un épisode 2 de ce Cash attaque serait bienvenu !

Portrait

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