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Pitch Promotion livre « Le Jour » à Tishman Speyer

ActualitésBureaux

le 13 Mar 2018

Après 29 mois de travaux, Pitch Promotion livre à Tishman Speyer « Le Jour », un immeuble de bureaux de 25 000 m² dans le 14ème arrondissement de Paris. 

Un immeuble de bureaux de dernière génération

Situé Porte de Vanves, dans le 14ème arrondissement de Paris, « Le Jour » développe une surface de 25 000 m² de bureaux répartis sur 13 niveaux. L’immeuble peut accueillir 2 250 personnes sur des plateaux de bureaux de 1 700 à 2 500 m² et propose deux offres de restauration et de très nombreux services.

Son hall double hauteur donne accès à un espace boisé intérieur tandis que sa terrasse panoramique au dernier étage offre des vues remarquables sur les monuments parisiens.

Une localisation stratégique au Sud de la capitale

Stratégiquement localisé, l’immeuble profite aussi bien de l’axe Montparnasse, qui le relie au centre de Paris, que des boulevards Maréchaux et du périphérique. En outre, « Le Jour » est desservi par de nombreux transports en commun et notamment par la ligne 13, dont la station « Porte de Vanves » située au pied de l’immeuble.

Une architecture élégante, des performances environnementales élevées

L’immeuble, conçu par Studios Architecture et l’Agence Bruther, répond aux standards des certifications environnementales HQE « Très bon », BREEAM « Excellent » et des labels BBC Effinergie et Biodivercity.

« La transparence et les courbes harmonieuses de la façade offrent à cet ensemble immobilier une architecture marquante et élégante. Il démontre le savoir-faire de notre société » indique, Thierry Dourdet, Directeur Général Bureaux & Valorisation de Pitch Promotion.

« Le Jour est un des rares immeubles neufs disponibles dans Paris intra-muros. Par sa conception et ses nombreux services, il répond aux besoins de tous types d’utilisateurs. Sa façade offrira une superbe visibilité à ses futurs occupants », conclut Philippe Joland, Senior Managing Director et Directeur Général de Tishman Speyer France.

Pauline Hélari

Édito
par Pascal Bonnefille

le 22/06/2018

La mort du Crédit Foncier ou la fin d’une époque

On l’avait annoncé, avec une certaine avance il y a un peu plus de vingt ans, après la perte du monopole des prêts d’accession, mais cette fois, la nouvelle semble incontestable : le Crédit Foncier va disparaître.

Ainsi va s’achever une histoire commencée au début du Second empire, en 1852 : le départ, il y a quelques mois, de Bruno Deletré (devenu le patron de la Caisse d’Epargne Alsace-Lorraine-Champagne-Ardenne) et l’arrivée de Benoît Catel, un banquier issu du sérail BPCE, étaient déjà des signes avant-coureurs. Ce dernier d’ailleurs laissait entendre, en privé, la difficulté de trouver un « modèle économique » à une banque mono-activité, dans un contexte, extrêmement concurrentiel, de taux très bas. Laurent Mignon, qui a pris ses fonctions il y a juste quinze jours à la tête du groupe BPCE, a donc décidé de tourner la page : il est toujours plus facile de « tailler dans le vif » lorsque l’on débarque. C’est chose faite.

La question bancaire se règlera sans doute au sein du groupe : restent les filiales très immobilières. Quid du devenir de Crédit Foncier Immobilier (qui repris en son temps l’activité d’Ad Valorem créé par Stéphane Imowicz) et qui fédère les métiers de la transaction et de la gestion avec l’expertise, qui fut longtemps le « fleuron » de la maison (on trouve encore sur le site de CFI, cette phrase superbe : « pour les collaborateurs de Crédit Foncier Immobilier – Expertise, être le premier expert de France est une fierté ») ? Ce morceau intéressera peut-être quelques acteurs du secteur… Pour la Socfim (qui s’intitule, non sans raison, « la banque des promoteurs »), l’intégration au groupe BPCE est déjà largement entamée : la mort du Foncier ne devrait pas avoir de conséquences directes. Même chose pour Locindus, acquis par le Foncier il y a plus de dix ans.

Cette disparition donnera « un coup de vieux » supplémentaire à tous ceux qui, comme l’auteur de ces lignes, ont connu « la grande époque » du Foncier : celle où, précédé d’un huissier (à chaîne s’il vous plait), on pénétrait dans le magnifique bureau du gouverneur ou d’un de ses deux sous-gouverneurs (!), dans un somptueux hôtel particulier de la rue des Capucines. Le départ de tout ce monde à Charenton avait constitué la première étape de ce qui, aujourd’hui, obéit à une logique économique et conjoncturelle sans appel.

Portrait

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