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Quartus lance deux marques de coliving

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le 13 Mar 2018

Dominique Esnault, directrice générale Quartus Coliving

Le Mipim démarre aujourd’hui et, à cette occasion, Quartus lance deux marques de coliving : LivingHomes by Quartus pour les jeunes actifs et The Opener pour les étudiants. Avec ce nouveau segment, Quartus vise à répondre à la cible des 18-35 ans avec une double proposition : une offre flexible et servicielle axée sur la mobilité et des lieux conçus pour le vivre ensemble. L’ensemblier urbain travaille actuellement sur une dizaine de projets à Paris et en Ile-de-France, mais aussi en régions.

« Dans les grandes métropoles, la demande d’un nouveau type de mètres carrés émerge. Les millennials cherchent une expérience résidentielle en accord avec leur mode de consommation, immédiate, mobile, flexible, mixte et partagée. Avec LivingHomes by Quartus et The Opener, nous inventons de nouveaux espaces de vie dédiés aux jeunes urbains et aux travailleurs nomades. Des lieux hybrides pour vivre et voyager autrement. Des lieux qui laissent le choix de l’intimité ou de la connexion à la communauté » explique Dominique Esnault, directrice générale de Quartus Coliving.

L’offre Quartus Coliving, une approche spécifique et deux marques

L’offre Quartus vise à faciliter la vie des « colivers », avec une offre flexible, simple d’accès et « tout compris ». Elle leur propose un logement privatif, mais surtout l’accès à de vastes espaces partagés animés autour de la communauté.

Le parti-pris vis-à-vis des « colivers » est triple. Pour que ces lieux s’expriment au mieux, il faut proposer des grands volumes (plus de 5 000 m2) permettant d’accueillir une communauté d’une taille intéressante dans des espaces partagés hors du commun. Il faut ensuite pouvoir accueillir tant des « colivers » pour plusieurs mois que des voyageurs en court séjour. En offrant une grande flexibilité dans la durée des séjours, Quartus apporte ainsi tous les bénéfices d’une communauté ouverte. Pour les voyageurs, c’est notamment une opportunité unique de séjourner dans un lieu animé autour d’une communauté. Enfin, pour répondre au mieux aux attentes des jeunes, Quartus a développé deux marques pour des expériences de vie qui répondent au mode de vie de chaque tranche d’âge.

LivingHomes by Quartus, un esprit loft partagé pour jeunes actifs

LivingHomes by Quartus s’adresse aux 25-35 ans, qu’ils soient jeunes actifs au rythme de travail soutenu attirés par l’offre servicielle ou par le fait de rompre l’isolement généré par la vie urbaine, ou qu’ils soient travailleurs indépendants motivés par la communauté des « colivers » et les nouvelles connexions possibles. Il peut également s’agir de nouveaux venus dans une ville souhaitant se créer rapidement un réseau local, de travailleurs nomades en mission courte ou encore de touristes souhaitant vivre avec une communauté locale.

Pour tous ces profils, Quartus offre un esprit loft partagé, avec un mix de studios (20 m2 environ), de T2 et de colocations, et des espaces partagés offrant de multiples usages : lounge bar, restaurant, espaces de coworking, salle de sport, salle de jeux, cuisines partagées, rooftop, laundry,…LivingHomes by Quartus permet de retrouver dans un même lieu les bénéfices d’un chez soi, les services et équipements d’un hôtel, et un espace social animé autour de la communauté de ses habitants.

« Notre objectif est de faciliter la vie des colivers, de leur permettre de démultiplier leurs connexions et de créer du lien. LivingHomes by Quartus, c’est une nouvelle forme d’hébergement, un écosystème ouvert, qui permet aux « colivers » de se concentrer sur l’essentiel et de profiter de la richesse de la communauté » ajoute Dominique Esnault.

The Opener, un esprit hostel pour étudiants et jeunes voyageurs

The Opener s’adresse aux étudiants français et étrangers qui ont besoin de se loger sur une durée variable le temps d’un stage, d’un échange ou d’un cycle d’études, ainsi qu’aux jeunes voyageurs qui souhaitent rencontrer des locaux pour une expérience authentique. The Opener propose aux étudiants une majorité de studios design et fonctionnels de 17 m2, un espace de coworking, une cuisine partagée et une laundry, mais aussi de vastes espaces partagés ouverts aux voyageurs et aux habitants du quartier pour multiplier leurs connections : bar à manger, salle de sport, salle de jeux.

Ce concept est basé à la fois sur un cadre efficace pour des étudiants, un lieu conçu et animé pour favoriser le partage et l’entraide entre étudiants et un écosystème ouvert aux jeunes voyageurs pour enrichir l’expérience.

« The Opener, c’est une nouvelle forme d’hébergement pour les étudiants, plus ouvert et plus humain que les résidences étudiantes classiques. Nous leur offrons plus de possibles avec nos espaces partagés et nos animations. C’est aussi une communauté ouverte et une nouvelle offre hôtelière pour les jeunes » précise Dominique Esnault.

Pauline Hélari

Édito
par Pascal Bonnefille

le 22/06/2018

La mort du Crédit Foncier ou la fin d’une époque

On l’avait annoncé, avec une certaine avance il y a un peu plus de vingt ans, après la perte du monopole des prêts d’accession, mais cette fois, la nouvelle semble incontestable : le Crédit Foncier va disparaître.

Ainsi va s’achever une histoire commencée au début du Second empire, en 1852 : le départ, il y a quelques mois, de Bruno Deletré (devenu le patron de la Caisse d’Epargne Alsace-Lorraine-Champagne-Ardenne) et l’arrivée de Benoît Catel, un banquier issu du sérail BPCE, étaient déjà des signes avant-coureurs. Ce dernier d’ailleurs laissait entendre, en privé, la difficulté de trouver un « modèle économique » à une banque mono-activité, dans un contexte, extrêmement concurrentiel, de taux très bas. Laurent Mignon, qui a pris ses fonctions il y a juste quinze jours à la tête du groupe BPCE, a donc décidé de tourner la page : il est toujours plus facile de « tailler dans le vif » lorsque l’on débarque. C’est chose faite.

La question bancaire se règlera sans doute au sein du groupe : restent les filiales très immobilières. Quid du devenir de Crédit Foncier Immobilier (qui repris en son temps l’activité d’Ad Valorem créé par Stéphane Imowicz) et qui fédère les métiers de la transaction et de la gestion avec l’expertise, qui fut longtemps le « fleuron » de la maison (on trouve encore sur le site de CFI, cette phrase superbe : « pour les collaborateurs de Crédit Foncier Immobilier – Expertise, être le premier expert de France est une fierté ») ? Ce morceau intéressera peut-être quelques acteurs du secteur… Pour la Socfim (qui s’intitule, non sans raison, « la banque des promoteurs »), l’intégration au groupe BPCE est déjà largement entamée : la mort du Foncier ne devrait pas avoir de conséquences directes. Même chose pour Locindus, acquis par le Foncier il y a plus de dix ans.

Cette disparition donnera « un coup de vieux » supplémentaire à tous ceux qui, comme l’auteur de ces lignes, ont connu « la grande époque » du Foncier : celle où, précédé d’un huissier (à chaîne s’il vous plait), on pénétrait dans le magnifique bureau du gouverneur ou d’un de ses deux sous-gouverneurs (!), dans un somptueux hôtel particulier de la rue des Capucines. Le départ de tout ce monde à Charenton avait constitué la première étape de ce qui, aujourd’hui, obéit à une logique économique et conjoncturelle sans appel.

Portrait

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