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SCPI Vendôme Régions : cinq acquisitions au 3ème trimestre

ActualitésBureaux

le 19 Oct 2016

La SCPI Vendôme Régions, gérée par Vendôme Capital Partners, a procédé à cinq acquisitions au cours du 3ème trimestre, pour un investissement total de 7 929 700 euros (actes en main). « Le rendement annualisé s’élève à 6,13 % sur le prix de souscription » précise la société de gestion de portefeuille.

Ainsi, la SCPI a acquis trois actifs de bureaux…

  • 90 m2, dans le 7ème arrondissement parisien, loués à Debauve & Gallais, à un prix de 978 200 euros (actes en main) ;
  • 768 m2 (hors surfaces annexes), à Salon de Provence (13), loués au groupe Terlat, pour 2 092 500 euros (AEM) et
  • 1 455 m2, à Rennes (35), loués à cinq sociétés (dont Google et Sword), pour 2 306 00 euros (AEM).

… et deux actifs de commerce :

  • 145 m2, à Libourne (33), loués à Beauty Success, à un prix de 680 000 euros (AEM) et
  • 802 m2, au Pertuis (84), loués à sept sociétés « dans le domaine des services », pour 1 873 000 euros (AEM).

A noter : au 30 septembre, la capitalisation (au prix de la souscription) de la SCPI s’élève à 16 251 822,03 euros (contre 11 999 892,43 euros au 30 juin 2016).

Jean-Baptiste Favier

Chef des informations

Édito
par Pascal Bonnefille

le 20/07/2018

Patrick Braouezec, l’engagé

Certains élus sont tellement associés à « leur » pays d’élection qu’on ne les imagine guère vivre, agir ou travailler ailleurs.

Patrick Braouezec (merci de prononcer le nom « à la bretonne ») en est une magnifique illustration. Pensez donc : après avoir été 13 ans maire (sur tous les fronts) de Saint-Denis, député (dynamique) de Seine-Saint-Denis durant 19 ans, mais aussi incontournable président de Plaine Commune (la communauté d’agglomération, puis l’établissement public territorial) depuis 2005, celui que Luc Le Vaillant – autre breton… – appelait gentiment « un drôle de coco » dans un beau portrait de « Libération » en 1998, est un infatigable défenseur de « son » territoire. Et ses idées sont souvent intéressantes, novatrices ou tout simplement efficaces. Celui qui a tant plaidé pour le Stade de France expliquait ainsi en 2014 (au « Figaro Magazine » qui n’est pas son journal favori…) : « le football est le troisième lieu d’éducation ». Pas mal vu, non ? Présent dans tous les débats quand il s’agit de « son » département, il a été nommé vice-président du Conseil National des Villes au printemps.

Politique complexe (il a quitté le PCF en 2010, l’a rejoint à nouveau sept ans plus tard après avoir appelé à voter Emmanuel Macron… et s’en dire « déçu » après quelques mois), il conserve une ligne directrice claire : être le porte-parole d’une Seine-Saint-Denis difficile, attachante et pleine de projets.

Le voici maintenant nommé membre du conseil de surveillance de la Société du Grand Paris, au siège laissé vacant par le socialiste Jean-Yves Le Bouillonnec (encore un Breton !). Il a donc damé le pion à un élu moins « consensuel » que lui : le président du conseil départemental des Yvelines Pierre Bédier. Même si le poste de président du conseil de surveillance de la SGP qu’il devrait obtenir lors de l’élection prévue pour début septembre, n’est pas le poste exécutif, nul doute que le bouillant Braouezec ne sera pas un président « de papier ». Et qu’il défendra – on peut lui faire confiance – les projets métropolitains (nombreux !) de son cher 93.

Portrait

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