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SCPI Vendôme Régions : cinq acquisitions au 3ème trimestre

ActualitésBureaux

le 19 Oct 2016

La SCPI Vendôme Régions, gérée par Vendôme Capital Partners, a procédé à cinq acquisitions au cours du 3ème trimestre, pour un investissement total de 7 929 700 euros (actes en main). « Le rendement annualisé s’élève à 6,13 % sur le prix de souscription » précise la société de gestion de portefeuille.

Ainsi, la SCPI a acquis trois actifs de bureaux…

  • 90 m2, dans le 7ème arrondissement parisien, loués à Debauve & Gallais, à un prix de 978 200 euros (actes en main) ;
  • 768 m2 (hors surfaces annexes), à Salon de Provence (13), loués au groupe Terlat, pour 2 092 500 euros (AEM) et
  • 1 455 m2, à Rennes (35), loués à cinq sociétés (dont Google et Sword), pour 2 306 00 euros (AEM).

… et deux actifs de commerce :

  • 145 m2, à Libourne (33), loués à Beauty Success, à un prix de 680 000 euros (AEM) et
  • 802 m2, au Pertuis (84), loués à sept sociétés « dans le domaine des services », pour 1 873 000 euros (AEM).

A noter : au 30 septembre, la capitalisation (au prix de la souscription) de la SCPI s’élève à 16 251 822,03 euros (contre 11 999 892,43 euros au 30 juin 2016).

Jean-Baptiste Favier

Chef des informations

Édito
par Pascal Bonnefille

le 25/05/2018

Est-il possible de limiter la « révolution Airbnb » ?

La révolution engendrée par les plate-formes type Airbnb n’en finit pas de faire des vagues. Après New York, comme Paris, qui tentent d’endiguer le flot (mais essayer n’est pas réussir…), Amsterdam vient d’annoncer qu’à partir du 1er janvier prochain, les locations de ce type ne devront pas dépasser 30 jours – contre 60 actuellement –, et que les quartiers les plus prisés des touristes seront tout simplement interdits aux utilisateurs de la plate-forme.

A Madrid, même combat : la municipalité s’est fixé pour objectif d’ici la fin de l’année de rendre 95 % des appartements impossibles à louer légalement sur ces sites. Pour obtenir l’autorisation, les propriétaires devront, en effet, prouver que leur logement dispose d’une entrée indépendante du reste de l’immeuble, comme pour un hôtel. Une condition qui limite (beaucoup !) les offres possibles.
Mais on ne peut que constater l’impuissance relative des élus face à la déferlante : les réglementations n’empêchent pas la fraude ; parfois, au contraire, elles la stimulent (les Américains ont bien connu cela au moment de la prohibition…). Dans une étude publiée au début de l’année, l’université canadienne McGill, de Montréal, a en effet tenté d’évaluer l’impact du développement d’Airbnb à New York. Constatation sans appel : les deux tiers des revenus générés par Airbnb proviennent de locations illégales au regard de la réglementation en vigueur dans la Big Apple et 45 % des logements proposés sur le site l’année dernière ne la respectaient pas davantage. On ne dispose pas de chiffres pour Paris mais on subodore qu’ils pourraient être proches. Car quel Parisien, notamment un habitant du centre, ne voit pas défiler dans le hall de son immeuble de nouveaux occupants, souvent accompagnés de lourdes valises à roulettes, et qui ne restent que quelques jours ? Les conséquences, immobilières, sociales, économiques de la « révolution » Airbnb n’ont donc certainement pas fini de faire parler d’elles…

Portrait

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