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L’Observatoire de l’offre « Immoweek Tertiaire » – Cushman & Wakefield

DossiersBureaux

le 11 Avr 2017

Dans le cadre de l’Observatoire de l’offre de bureaux en Ile-de-France « Immoweek Tertiaire » – Cushman & Wakefield, voici l’évolution mensuelle des offres supérieures à 1 000 m2 disponibles à moins de six mois en Ile-de-France.

« A la fin du 1er trimestre 2017, l’offre de bureaux supérieure à 1 000 m2 fléchit de manière significative tant en volume (-11 %) qu’en nombre (-3 %) avec 3 105 500 m2 (793 offres), contre 3 343 600 m2 (816 offres) fin 2016″ précise Ludovic Delaisse. Le directeur de l’Agence de Cushman & Wakefield France poursuit : « la très bonne dynamique du marché parisien en 2016 (plus d’1,1 million de mètres carrés commercialisés) et au 1er trimestre 2017 (autour de 340 000 m2, volume estimé à l’heure où nous écrivons cette chronique) a asséché le stock existant avec des reculs des disponibilités de 25 à 33 % en trois mois selon les micro marchés. On observe un phénomène similaire d’une accélération des transactions sur des immeubles existants dans l’Ouest parisien, y compris à La Défense, mais à l’exception de la Boucle Nord. Pour autant, le stock à six mois reste encore conséquent, de l’ordre de 324 000 m2 à La Défense (50 offres) et 892 000 m2 dans le Croissant Ouest (218 offres). Nous anticipons une remontée de l’offre d’ici la fin de l’année : plus de 935 000 m2 viendront alimenter le marché au second semestre de l’année, dont 468 000 m2 à Paris. De quoi soutenir l’activité transactionnelle ! »…

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La rédaction d'immoweek

Édito
par Catherine Bocquet

le 25/04/2018

Du bois, oui, mais du bois français !

Les projets immobiliers en bois poussent comme des champignons sur notre territoire. A Bordeaux, La Défense, mais aussi tout proche de nous dans le 13ème arrondissement de Paris, les programmes tout de bois constitués sont légion.

La semaine dernière encore, nous apprenions que le lauréat du site de Rosny-sous-Bois (93) a été attribué, dans le cadre de l’appel à projets Inventons la Métropole du Grand Paris (première version), au groupement Compagnie de Phalsbourg/REI Habitat, pour « Le Village Vertical », un immeuble de 50 mètres de haut, en structure bois avec, toutefois, des « noyaux de contreventement en béton armé » (tout comme les parkings, eux aussi en béton). De fait, le bois a la cote dans la construction et les associations ou groupements qui le promeuvent, affichent des prévisions très positives en la matière, tant pour le secteur du logement collectif, que pour la construction de maisons individuelles ou les ouvrages d’extension ou de surélévation de bâtiments existants.

Promoteurs privés et bailleurs sociaux plébiscitent ces chantiers plus rapides, moins « polluant » pour le voisinage, aux vertus « vertes » désormais avérées. Et l’apparition du label E+C, qui prend en compte l’impact carbone, devrait créer un attrait supplémentaire à ce matériau, (le seul dit-on) capable de séquestrer du CO2 au lieu d’en émettre.
Mais pour l’heure, une part importante du bois utilisé dans la construction provient d’autres pays d’Europe. Malgré l’abondance et la qualité de nos forêts, le bois français reste encore insuffisamment exploité pour l’instant. Or, la filière bois a tout récemment reçu un appui de taille : celui du Président de la République qui a plaidé, lors d’un déplacement dans les Vosges, pour une « politique volontariste de relance de la filière bois ».

Averti du potentiel de développement – en terme d’emplois notamment, 450 000 a priori – et des vertus de filières de production locales, Emmanuel Macron a fait valoir la nécessité d’une politique volontariste de relance de la filière avec un reboisement « massif » et « davantage » d’investissements. Et de préciser qu’un accent particulier devrait être mis sur « la construction en bois ». « On construit actuellement avec du bois importé » explique-t-il, « alors que la France a une vraie grande forêt, c’est un problème ». Un problème dont plusieurs collectivités locales se sont pourtant d’ores et déjà emparé. Citons Bordeaux, où, sur le périmètre Euratlantique, les programmes d’immeubles en bois devront être bâtis avec du bois des Landes ; Grenoble, qui compte bien faire la part belle au bois des Alpes ou encore « La Wood Valley », surnom de la filière bois vosgienne. Cette filière bois, que le Président appelle de ses vœux, a déjà ses acteurs. Reste maintenant à la promouvoir davantage !

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