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Anne du Manoir, directrice des ressources humaines de BNP Paribas Real Estate

ParcoursBureaux

le 12 Oct 2017

Anne du Manoir est nommée directrice des ressources humaines de BNP Paribas Real Estate, succédant à Pascal Maury, nommé managing director support functions & integration de BNP Paribas Real Estate Advisory UK, suite à l’acquisition de Strutt & Parker au Royaume-Uni.

Titulaire d’un DESS en Gestion des Ressources Humaines du Ciffop (université Paris-II) et d’une maîtrise d’Information et de Communication option Gestion des Ressources Humaines obtenue au Celsa, Anne du Manoir a commencé dans les ressources humaines en 1996 chez Guerlain (groupe LVMH), avant d’intégrer l’éditeur de logiciels InfoVista en 2000, où elle a été successivement responsable RH Europe, puis directrice des ressources humaines au niveau mondial. De 2007 à 2010, elle était directrice des ressources humaines d’Habitat France, puis a occupé la fonction de « senior HR manager » chez AXA Investment Managers. En 2012, elle rejoint BNP Paribas Real Estate en tant que directrice des ressources humaines France.

BSannier

Bertrand Sannier lui succède à ce poste. Il était jusqu’ici directeur des ressources humaines adjoint France, depuis 2015. Diplômé de Toulouse Business School, il a débuté sa carrière chez l’éditeur de logiciels Sage en 2005, en tant que responsable du recrutement, puis responsable ressources humaines. Il rejoint BNP Paribas Real Estate en 2011 en qualité de « HR business partner » pour la ligne de métier property management, puis transaction France.

Arthur de Boutiny

Journaliste Rédacteur

Édito
par Pascal Bonnefille

le 20/07/2018

Patrick Braouezec, l’engagé

Certains élus sont tellement associés à « leur » pays d’élection qu’on ne les imagine guère vivre, agir ou travailler ailleurs.

Patrick Braouezec (merci de prononcer le nom « à la bretonne ») en est une magnifique illustration. Pensez donc : après avoir été 13 ans maire (sur tous les fronts) de Saint-Denis, député (dynamique) de Seine-Saint-Denis durant 19 ans, mais aussi incontournable président de Plaine Commune (la communauté d’agglomération, puis l’établissement public territorial) depuis 2005, celui que Luc Le Vaillant – autre breton… – appelait gentiment « un drôle de coco » dans un beau portrait de « Libération » en 1998, est un infatigable défenseur de « son » territoire. Et ses idées sont souvent intéressantes, novatrices ou tout simplement efficaces. Celui qui a tant plaidé pour le Stade de France expliquait ainsi en 2014 (au « Figaro Magazine » qui n’est pas son journal favori…) : « le football est le troisième lieu d’éducation ». Pas mal vu, non ? Présent dans tous les débats quand il s’agit de « son » département, il a été nommé vice-président du Conseil National des Villes au printemps.

Politique complexe (il a quitté le PCF en 2010, l’a rejoint à nouveau sept ans plus tard après avoir appelé à voter Emmanuel Macron… et s’en dire « déçu » après quelques mois), il conserve une ligne directrice claire : être le porte-parole d’une Seine-Saint-Denis difficile, attachante et pleine de projets.

Le voici maintenant nommé membre du conseil de surveillance de la Société du Grand Paris, au siège laissé vacant par le socialiste Jean-Yves Le Bouillonnec (encore un Breton !). Il a donc damé le pion à un élu moins « consensuel » que lui : le président du conseil départemental des Yvelines Pierre Bédier. Même si le poste de président du conseil de surveillance de la SGP qu’il devrait obtenir lors de l’élection prévue pour début septembre, n’est pas le poste exécutif, nul doute que le bouillant Braouezec ne sera pas un président « de papier ». Et qu’il défendra – on peut lui faire confiance – les projets métropolitains (nombreux !) de son cher 93.

Portrait

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