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Le Groupe Babylone se renforce dans l’ouest francilien

ParcoursBureaux

le 22 Sep 2015

(EXCLUSIF IMMOWEEK) Le Groupe Babylone renforce son équipe Ile-de-France ouest. Ainsi, Marine Bureau (photo de gauche à droite), jusqu’alors consultante boucle Nord et ERP, est promue au poste de directrice adjointe du secteur Ile-de-France Ouest. Elle est chargée du développement de l’activité dans ce secteur et de l’encadrement d’une équipe de consultants qui vient de se renforcer avec l’arrivée de Laura Bernstein, 27 ans, qui a débuté sa carrière chez Street Office en 2014 et qui occupait le poste de consultante sur le secteur Neuilly-Levallois-Clichy et de Maxime Lardoux, 25 ans, qui après plusieurs expériences dans l’immobilier résidentiel, "a choisi de se tourner vers l’immobilier d’entreprise". 

Avec ces nouveaux recrutements, le département bureaux du Groupe Babylone, placé sous la direction de David Tordjman, compte désormais 24 collaborateurs, dont 18 consultants. Et « le groupe poursuivra sa politique de recrutements sur l’année 2016″…

Thierry Mouthiez

Directeur de la rédaction

Édito
par Pascal Bonnefille

le 25/05/2018

Est-il possible de limiter la « révolution Airbnb » ?

La révolution engendrée par les plate-formes type Airbnb n’en finit pas de faire des vagues. Après New York, comme Paris, qui tentent d’endiguer le flot (mais essayer n’est pas réussir…), Amsterdam vient d’annoncer qu’à partir du 1er janvier prochain, les locations de ce type ne devront pas dépasser 30 jours – contre 60 actuellement –, et que les quartiers les plus prisés des touristes seront tout simplement interdits aux utilisateurs de la plate-forme.

A Madrid, même combat : la municipalité s’est fixé pour objectif d’ici la fin de l’année de rendre 95 % des appartements impossibles à louer légalement sur ces sites. Pour obtenir l’autorisation, les propriétaires devront, en effet, prouver que leur logement dispose d’une entrée indépendante du reste de l’immeuble, comme pour un hôtel. Une condition qui limite (beaucoup !) les offres possibles.
Mais on ne peut que constater l’impuissance relative des élus face à la déferlante : les réglementations n’empêchent pas la fraude ; parfois, au contraire, elles la stimulent (les Américains ont bien connu cela au moment de la prohibition…). Dans une étude publiée au début de l’année, l’université canadienne McGill, de Montréal, a en effet tenté d’évaluer l’impact du développement d’Airbnb à New York. Constatation sans appel : les deux tiers des revenus générés par Airbnb proviennent de locations illégales au regard de la réglementation en vigueur dans la Big Apple et 45 % des logements proposés sur le site l’année dernière ne la respectaient pas davantage. On ne dispose pas de chiffres pour Paris mais on subodore qu’ils pourraient être proches. Car quel Parisien, notamment un habitant du centre, ne voit pas défiler dans le hall de son immeuble de nouveaux occupants, souvent accompagnés de lourdes valises à roulettes, et qui ne restent que quelques jours ? Les conséquences, immobilières, sociales, économiques de la « révolution » Airbnb n’ont donc certainement pas fini de faire parler d’elles…

Portrait

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