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Le choix Immoweek : Novaxia achète un portefeuille à 100 millions d’euros

ActualitésCommerces

le 15 Fév 2018

Pour ce rendez-vous Immoweek consacré au « deal », nous revenons sur une belle transaction de la part de Novaxia : la société, qui vient de lancer sa Foncière de Transformation Urbaine, a acquis quatre magasins, localisés à Meudon, Saint-Cloud (92), Saint-Maur (94) et Saint-Ouen (93), totalisant 20 000 m2 et pour la somme de 100 millions d’euros…

Les quatre actifs datent des années 50 et 60 ; cette acquisition est confortée par la signature de baux de six ans fermes.

Novaxia souhaite procéder à une surélévation ou une extension des bâtiments afin d’accroître la surface du portefeuille de moitié, participant au renouvellement de la ville. Les travaux devraient démarrer au 4ème trimestre 2019 pour une livraison au 2ème trimestre 2021.

Le projet est intégré dans Novaxia Immo Club 4, un fonds en cours de commercialisation. Pour Bruno Cossé, directeur général finance de Novaxia, « cette transaction est enfin représentative du type d’actifs qui seront logés au sein de la Foncière de la Transformation Urbaine car elle correspond parfaitement à sa stratégie : une approche « core value » avec un cumul de rendement sécurisé et de plus-value de transformation qui met fin au cloisonnement entre l’approche « core » et « value add ». »

Les principaux co-investisseurs de cette transaction sont le fonds Novaxia Foncier Sélect, qui a réalisé son premier closing auprès d’investisseurs institutionnels du groupe BPCE tels que Socfim, Bred, et des Banques populaires et Caisse d’Epargne régionales et Novaxia Immo Club 4, fonds éligible au PEA.

LPA-CGR avocats et l’Etude 14 Pyramides étaient conseils de Novaxia sur cette opération.

Arthur de Boutiny

Journaliste Rédacteur

Édito
par Valérie Garnier

le 14/12/2018

L’immobilier mis à mal…

« Plus rien ne sera jamais comme avant ». Je ne sais pas si c’est déjà une réalité ou si ça le deviendra, mais ce qui est sûr, au-delà de la constance des gilets jaunes à vouloir maintenir leur mouvement, ce sont les dommages identifiés, à la fois pour les commerces, mais également pour les immeubles.

Et même si les investisseurs étrangers, interloqués de découvrir les images de Paris, Bordeaux et d’autres villes en feu, ne remettent pas, pour l’instant, en question leur désir d’investir en France, – encore qu’elle se pose dit-on du côté du résidentiel -, quelle image finissent-ils par avoir de ce pays qui fait tout pour attirer les investisseurs à lui ?

Etre contre les gilets jaunes, serait mal perçu car il n’y a finalement rien de plus normal que de vouloir vivre décemment sans la peur au ventre d’être, avant la fin du mois, à découvert. Donc, la colère doit être entendue, tout comme devraient l’être les réponses qui ont été apportées.

On peut toujours tout reprocher à l’Etat, mais quelle est la part de responsabilité de ces gilets jaunes ? Celle de ne pas vouloir comprendre les enjeux économiques ? Comment une colère peut-elle être constructive ? Et, comment éviter qu’à chaque manifestation une déferlante de sauvagerie s’abatte à Paris comme dans d’autres villes en régions ?

Et pourtant, pour le cinquième samedi consécutif, le mouvement maintient sa présence, ses revendications et sa détermination.
Les commerçants de Paris ou d’ailleurs n’ont plus qu’à tirer leurs rideaux et espérer que la haine ne s’abatte pas (de nouveau) sur leur outil de travail ; les sièges sociaux se trouvant sur les Champs-Elysées ou dans les avenues adjacentes n’ont plus qu’à souhaiter que la société de gardiennage à laquelle ils ont fait appel sera en mesure de protéger le lieu, ou qu’ils ne soient pas de nouveau saccagé…

Alors oui, « plus rien ne sera jamais comme avant ».

Portrait

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