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Le choix Immoweek : un portefeuille à 205 millions d’euros pour Patrizia

ActualitésCommerces

le 08 Nov 2017

Pour ce rendez-vous d’Immoweek consacré au « deal », nous revenons sur cette très importante acquisition réalisée par Patrizia dans sa patrie, en Allemagne : le groupe a acquis, pour le compte d’un investisseur institutionnel étranger et auprès d’un fonds international basé à Londres, un portefeuille de 66 actifs commerciaux « de haute qualité », totalisant 140 000 m2 en Allemagne. L’investissement s’élève à 205 millions d’euros…

Les actifs, concentrés dans des régions économiquement attractives d’Allemagne, sont louées en majorité par de grandes surfaces agroalimentaires telles que Edeka, Netto ou Real, qui forment 85 % des revenus du portefeuille. La chaîne Edeka génère, à elle seule, 68 % des revenus locatifs du portefeuille entier. La durée du bail moyenne est de 8 ans et le taux de vacance est très bas, à 1,4 %.

Il s’agit de la deuxième transaction off-market de taille réalisée par Patrizia ces dernières semaines. Fin septembre, le groupe avait acheté pour 400 millions d’euros un portefeuille de 85 actifs commerciaux en Allemagne. Le portefeuille commercial de Patrizia compte à présent plus de 600 actifs totalisant 4 milliards d’euros, la moitié d’entre eux étant dans l’alimentaire…

Arthur de Boutiny

Journaliste Rédacteur

Édito
par Arthur de Boutiny

le 18/12/2018

A Saint-Denis, la basilique aussi se rénove

Gare du Grand Paris Express Saint-Denis Pleyel, Village Olympique… Saint-Denis s’impose comme la grande locomotive du Grand Paris et sa principale bénéficiaire : n’est-ce pas que justice pour la ville qui abrite la nécropole des rois de France ? Or, la basilique dionysienne fait aussi peau neuve…

Erigées en 1219, la tour nord et la flèche médiévales de la basilique, qui culminaient à 86 mètres, avaient été démontées pierre par pierre en 1845, après une tornade qui avait fragilisé l’édifice. L’idée de sa reconstruction avait germé en 1987, lors du Millénaire capétien, avant que l’Etat donne enfin son feu vert en février 2017, pour un chantier évalué à 13 millions d’euros et confié à Jacques Moulin, architecte en chef des Monuments historiques, ainsi qu’à l’association « Suivez la flèche ».

Le chantier doit commencer en mai 2020 et durera onze ans, a affirmé Patrick Braouzec, président de Plaine Commune, ancien maire de Saint-Denis et président de « Suivez la flèche ». Les travaux de consolidation du « massif occidental », qui soutiendra la flèche, commenceront, eux, dès 2019, année où un « village du chantier » sera également mis en place. Dans ce « village » édifié devant la basilique, tailleurs de pierre, forgerons, menuisiers, verriers et charpentiers feront la démonstration de leur savoir-faire. Ce chantier générera une trentaine d’emplois et coûtera 28 millions d’euros, dont 13 pour la flèche et le reste pour le chantier-école. Le projet sera financé grâce au mécénat, Engie et la SNCF étant déjà candidats, et aux visites du public.
Alors que 130 000 personnes visitent chaque année ce monument historique, cette rénovation doit permettre au chiffre de grimper à 300 000. Ce n’est toujours que le dixième de ce qu’attire Notre-Dame de Paris chaque année, mais pour un monument crucial de l’histoire de France, c’est le minimum. La preuve que Saint-Denis sait construire l’avenir tout en sachant polir le passé…

Portrait

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