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Hines France achète l’ex-Pinacothèque

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le 17 Juil 2017

Hines France, agissant pour le compte de BVK, achète, auprès de Crédit Agricole Assurances, les locaux de l’ancienne Pinacothèque, au « 28 Madeleine » (Paris 8ème), soit 1 452 m2 de commerces.

Le « 28 Madeleine » offre une surface à commercialiser sur 3 niveaux (du R-1 au R+1) avec la possibilité d’aménager un grand espace showroom au sous-sol, rénovée entre 2004 et 2006.
Dans cette transaction, Universal-Investment est le représentant légal et l’administrateur de fonds de BVK. Cette opération a été initiée par BNP Paribas Real Estate dans le cadre de son mandat. Dans cette transaction, Hines France est accompagnée par le cabinet d’avocats Lacourte Raquin Tatar, PwC Société d’Avocats pour la partie fiscale ; l’Etude Lasaygues & Associés Notaires et Builders & Partners comme conseil technique. La banque Deutsche Hypo assure le financement de l’acquisition. Crédit Agricole Assurances a bénéficié de l’appui de l’Etude Oudot & Associés.

Cette signature s’inscrit dans la continuité du Marché Saint-Germain et démontre la force du mandat BVK, pouvant tout aussi bien acquérir un ensemble immobilier restructuré Rive Gauche, loué à de prestigieuses enseignes comme Apple, Nespresso, Uniqlo ou encore Mark & Spencer ou, comme c’est le cas du 28 place de la Madeleine, se porter acquéreur d’un immeuble vacant à repositionner mais bénéficiant d’une adresse prestigieuse et d’un potentiel locatif indéniable. Cette nouvelle acquisition démontre également l’agilité d’Hines France et sa capacité à initier et gérer un long processus de vente « off-market » dans un marché ne manquant pourtant pas de concurrence. Nous comptons poursuivre au cours des prochains mois notre développement programmé dans cette classe d’actifs.

Xavier Musseau, directeur général Hines France

Arthur de Boutiny

Journaliste Rédacteur

Édito
par Thierry Mouthiez

le 23/04/2018

Très cher Brexit…

En hausse de 13 % à l’issue du premier trimestre, le dynamisme de la demande placée de bureaux en Ile-de-France pourrait bien se voir renforcée par les conséquences du Brexit. Enfin ne manqueront pas de dire certains, car on en parle depuis près d’un an maintenant !

A ce sujet, Gérard Mestrallet, président d’Engie, interrogé par « Le Figaro » le 17 avril dernier en tant que président de Paris Europlace (à l’occasion de la tenue du forum annuel de Paris Europlace organisé à New York), précise : « très vite après le référendum, HSBC a annoncé qu’elle prévoyait de transférer 1 000 emplois à Paris. Puis, depuis octobre dernier, Bank of America Merrill Lynch, 400 traders ; JP Morgan va augmenter ses effectifs de 25 % à Paris ; Morgan Stanley installe 300 personnes. Les grandes banques françaises ont annoncé le transfert de 1 000 personnes. Dans le domaine de la gestion d’actifs, Schroeder, mais également les gérants français, Clerville Asset Management, Eleva, Smart Lenders redéveloppent leurs équipes à Paris. L’assureur Chubb a décidé de faire de Paris son centre européen. Tout cela représente déjà 3 000 à 4 000 emplois directs, soit environ 15 000 à 20 000 emplois au total. Paris fait ainsi deux fois mieux que Francfort »… Auparavant, Gérard Mestrallet avait mis en avant que « le régime des impatriés avait été amélioré de façon très substantielle par le gouvernement Valls et il devrait l’être encore davantage avec l’exonération de cotisation retraite pour les impatriés pendant six ans qui figurera dans la loi Pacte de Bruno Le Maire. Ce régime deviendra le plus favorable de toute l’Europe : un cadre international qui viendra de Londres à Paris paiera moins d’impôts à Paris »…

Un mouvement qui ne pourra que profiter à la demande de bureaux. C’est, d’ailleurs, ce que soulignait Ludovic Delaisse, directeur du département agence de Cushman & Wakefield, dans une interview exclusive publiée sur Immoweek.fr le 10 avril dernier, déclarant : « cette dynamique (du marché, ndlr) sera aussi très certainement alimentée par les besoins résultants du Brexit. Actuellement, Cushman & Wakefield conseille plusieurs utilisateurs dans ce cadre »… Déjà, Marie-Laure Leclercq de Sousa, à la tête de l’agence chez JLL, déclarait dans une interview exclusive du 2 mars dernier : « nous sommes très proches de nos collègues britanniques et suivons de près le mouvement du Brexit pour accueillir à Paris de nouveaux transfuges londoniens en « mid market » et en grands projets »…

Bref, si l’on ne peut que déplorer cette décision des Britanniques envers l’Europe, au moins le secteur de l’immobilier d’entreprise hexagonal (et pas que…) devrait-il en profiter !

Portrait

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