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Le choix immoweek : bailleurs sociaux parisiens cherchent petits commerçants

ActualitésCommerces

le 14 Sep 2018

A l’heure où l’on évoque la question de la disparition des petits commerces au sein des centres-villes, c’est un appel pour que vive ce commerce de proximité que lancent le GIE Paris Commerces et la Ville de Paris. Un appel dont nous faisons aujourd’hui notre « rendez-vous Immoweek ».

Créé en juillet 2017 par Paris Habitat, la RIVP et Élogie-Siemp et présidé par Stéphane Dauphin, directeur général de Paris Habitat, le GIE Paris Commerces s’inscrit dans le cadre du  dispositif « Paris Commerces » mis en place par la Ville de Paris pour « simplifier et faciliter l’installation des entrepreneurs et en particulier des commerçants et artisans de proximité ».

Les trois bailleurs sociaux, qui détiennent au total 6 800 locaux dans Paris, soit 10 % du parc de commerce parisien, viennent ainsi de mettre en ligne un appel à candidatures pour 48 locaux commerciaux, immédiatement disponibles. La majorité des locaux proposés se situe rive droite (voir ci-dessous la carte interactive), mais quelques adresses rive gauche, rue Lacépède ou quai des Céléstins, figurent aussi au tableau.

La Ville de Paris et le GIE commerces souhaitent favoriser la venue d’activités agissant dans des registres très divers : « les activités commerciales des secteurs alimentaires, épiceries, mode, équipement de la maison, équipement de la personne, high-tech ; les activités innovantes, hybrides et enfin les activités relevant notamment des secteurs de l’économie circulaire, l’économie sociale et solidaire, commerces culturels ».

La liste des locaux disponibles dans le cadre de cet appel et le dossier de candidature est accessible ici 

Les visites des divers lieux sont prévues les 28 septembre, 1er et 2 octobre 2018​. Quant aux candidatures, elles sont recevables jusqu’au 10 octobre 2018. Avis donc aux amateurs !

Catherine Bocquet

Rédactrice en chef

Édito
par Pascal Bonnefille

le 21/09/2018

Les bureaux : jamais plus « comme avant » !

Il ne se passe pas de jours où la découverte de nouveaux lieux, de nouveaux sièges sociaux ne démontrent une réalité qui s’est imposée. Nous ne pourrons plus concevoir les bureaux « comme avant ». Avant quoi d’ailleurs ? Avant la révolution du coworking, du flex (quel qu’en soit le degré), du « workwell » comme dirait la dynamisante Anne Schneegants dont les locaux sont inspirants.

Ce matin encore, visitant le «show-room » Vitra, à l’invitation d’Isabelle de Ponfilly, dont le professionnalisme et la disponibilité sont bien connus, il était évident, pour les participantes (j’étais le seul homme), que plus personne ne voulait de bureaux « comme autrefois ». Et que toutes les structures immobilières s’y prêtent à merveille. A l’origine, Vitra avait d’ailleurs choisi comme lieu de présentation, une ancienne usine. Aujourd’hui, c’est dans de l’haussmannien (superbement réhabilité par Groupama Immobilier – bravo Eric Donnet) que les meubles, et peut-être surtout les ambiances sont présentés. Et les stucs XIXème sont parfaitement cohérents avec le design le plus contemporain (on rêve face aux « grands classiques » du design, mais on admire beaucoup le travail des frères Bouirroulec).

C’est tout un symbole pour l’immobilier : la modernité peut être partout implantée et pas seulement à La Défense. Simplement, les usages ne peuvent, définitivement plus, être conçus de la même manière. Adieu aux salles de réunions inutilisées les trois quarts du temps, adieu aux entrées vides et inutiles, adieu aux bureaux des « chefs » qui comptaient leur pouvoir au nombre de fenêtres et/ou de lampes, de canapés… ou de téléphones. Et tout le monde est concerné ! Etant l’invité d’une grande structure publique à Bordeaux, je rencontrais hier son responsable qui précisait que son premier geste avait été de ne plus occuper le vaste bureau (beaucoup de fenêtres !) de son prédécesseur et d’utiliser sa propre pièce de travail comme une salle de réunion, d’échanges (on allait dire de vie !). Il y a certainement des inconvénients à ces nouvelles formes de travail, mais mesurons-en les avantages. Et, même pour une petite PME comme la nôtre, le défi est enclenché. Dès l’année prochaine, nous concevrons « autrement » nos propres bureaux. Et certainement pas « comme avant » !

Portrait

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