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La Française analyse les marchés européens au début de l’année

- Le - par Arthur de Boutiny

Immobilier et Perspectives, la lettre trimestrielle de La Française, livre son analyse des marchés européens à la fin de l’année 2016 et pour début 2017, à l’orée du « hard Brexit » et des élections en France et en Allemagne.

Outre les analyses des marchés tertiaires français, allemand, anglais et résidentiel français que vous pouvez trouver en téléchargeant la lettre ici, la lettre opère un focus sur les nouvelles technologies, rebondissant sur le changement des secteurs preneurs de baux depuis la crise financière : " alors que les instituts financiers dominaient très largement les prises à bail en 2006, ils n’arrivaient qu’en 3ème position en 2016, accusant un recul de moitié de leur demande placée. Actuellement, les commercialisations se répartissent de manière homogène entre quatre secteurs : les sociétés de services, les entreprises de la nouvelle technologie, la finance et l’industrie. "

En Allemagne, les nouvelles technologies ont atteint plus de 20 % de la demande placée en 2016, la majorité des commercialisations à Londres et à Amsterdam, tandis que les prises à bail ont le plus fortement progressé à Londres et à Berlin. " En Ile-de-France, les principaux utilisateurs de bureaux sont restés, en 2016, les acteurs historiques comme les instituts financiers et les sociétés de services. Les entreprises des nouvelles technologies ont représenté environ 9 % de la demande placée, dans la moyenne des dix dernières années. En volumes de surfaces prises à bail, Paris représente la deuxième ville d’Europe la plus prisée par ces sociétés, après Londres, mais suivie par Berlin, Munich et Amsterdam. " On citera Facebook, Airbnb, Wework et Blablacar, récemment installés dans les 2ème et 9ème arrondissements, à des niveaux de loyers très élevés (770 euros par m2 et par an), avec des locaux modernes et ergonomiques, sur de très vastes surfaces et avec des durées longues ".

En 2015, les entreprises des nouvelles technologies contribuaient à hauteur de 5,5 % du PIB en Europe, contre 7,5 % aux Etats-Unis et cette part ne cesse de croître "…

Arthur de Boutiny

Journaliste Rédacteur

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