Chargement

fredday : bool(true)
retour Accueil > Finance & Bourse > Actualités > Le choix Immoweek : AXA IM-Real Assets met le...

Le choix Immoweek : AXA IM-Real Assets met le cinéma à l’honneur avec « Les Capucines de l’Art »

ActualitésFinance & Bourse

le 05 Juin 2018

L’art est souvent mis en lumière par l’immobilier, et AXA-IM Real Assets n’est pas le dernier des grands groupes à faire oeuvre de mécène. A proximité de la Cinémathèque française, dans un immeuble de bureaux bientôt objet de travaux de rénovation, AXA IM-Real Assets propose la deuxième édition de l’exposition éphémère « Les Capucines de l’Art », sur le thème « Un artiste, un film ». C’est notre « + » de la semaine.

Issus majoritairement du milieu du street art, les artistesen question, C215,  BABS, Guy Denning, Jimmy C, Jo Di Bona, Madame, Popay, Psyckoze, Seb Toussaint, STeW et Théo Lopez sont à l’honneur dans l’exposition, qui prend place pour trois semaines dans un immeuble de bureaux au 61, rue de Bercy (Paris 12ème). Un bâtiment qui verra ses caractéristiques techniques mises à niveau, ses équipements renouvelés à l’instar de son design intérieur et bénéficier de certifications durables, au terme des travaux de rénovation prévus.

En novembre 2017, « Les Capucines du Street Art » avaient attiré plus de 9 000 visiteurs dans un futur hôtel au 25, boulevard des Capucines. L’idée est d’offrir à des artistes professionnels ou amateurs des moyens d’expression et une visibilité accrue dans des évènements liés au public.

L’affiche, placée sous le signe de l’emblématique robot Maria du « Metropolis » de Fritz Lang, donne envie. Qu’attendez-vous pour vous presser rue de Bercy ?

Les Capucines de l’Art-Un artiste, un film, du 26 mai au 17 juin 2018, 61, rue de Bercy (Paris 12ème), entrée gratuite, du mardi au vendredi de 18 à 21h, de samedi à dimanche de 11 à 21h

Le repositionnement des actifs que nous gérons pour le compte de nos clients autorise, le temps d’une parenthèse, un espace d’expression artistique avant de retourner à leurs utilisations premières. Ayant pour ambition d’allier Street Art & Cinéma, nous avons demandé aux artistes d’univers variés - utilisant diverses techniques, du pochoir au pointillisme, du graffiti au collage - de choisir un film source d’inspiration pour réaliser des œuvres uniques et éphémères. Je suis ravie que C215 ait accepté de réaliser l’affiche et de participer à l’exposition ; les films choisis et les œuvres devraient séduire les cinéphiles, les amateurs d’art contemporain, tous les publics et toutes les générations.

Jocelyne Tamssom, directrice de la communication chez AXA IM - Real Assets, commissaire de l’exposition

Arthur de Boutiny

Journaliste Rédacteur

Édito
par Thierry Mouthiez

le 18/03/2019

Mipim 2019 : confiance et prudence

Actif, « speed dating », plus business que festif : ce sont quelques-uns des qualificatifs employés pour illustrer l’activité de la trentième édition du Mipim qui s’est clôturé vendredi dernier. Effectivement, il n’était pas rare, cette année, de rencontrer dans les allées du Palais des Festivals de Cannes des professionnels sautant d’un rendez-vous à un autre toutes les demi-heures. L’un d’eux nous a affirmé avoir une trentaine de rendez-vous en trois jours !

S’agissant du marché hexagonal, le « fort appétit » des investisseurs était, bien entendu, souvent souligné. « Toutes les stratégies sont représentées par des investisseurs qui ont aussi une réelle volonté de faire tourner les actifs, tandis que d’autres estiment que le moment est venu de vendre » relève Stéphane Guyot-Sionnest. Un appétit d’autant plus fort que, côté locatif, « les valeurs sont clairement orientées à la hausse » confirme le co-président de Catella Property, précisant que « pour des opérations à livrer, situées dans les meilleurs localisations parisiennes, on évoque, désormais, des loyers à 900 euros (HT, HC)/m2 et plus »… Une évolution qui ne manque pas d’interpeller quant au niveau de valeur locative au-delà duquel la solvabilité des entreprises risque d’être remise en cause. Et ce, « même si l’on observe que la modification de l’organisation du travail autorise une plus grande densification qui permet de consommer, à effectif équivalent, moins de mètres carrés qu’auparavant ».

Plus généralement, « toutes les classes d’actifs sont désormais à l’ordre du jour : bureaux, commerces, résidentiel, logistique, ainsi que les actifs de diversification, en particulier l’hôtellerie. Et toutes les structures juridiques sont envisagées pour accueillir ces projets d’investissement » poursuit Stéphane Guyot-Sionnest. Et ce, surtout, « sans effet de seuil comme les années précédentes ». En effet, « compte tenu de l’importance des collectes, il n’y a plus de seuil maximum au-delà duquel les investisseurs ne regardent plus une opportunité ». Et le conseil de conclure à la suite de ce Mipim : « décidément, confiance et prudence vont devoir faire bon ménage »…

Portrait

Chargement