Chargement

fredday : bool(true)
retour Accueil > Logement > Actualités > Horizon AM mise sur le Grand Paris pour son...

Horizon AM mise sur le Grand Paris pour son nouveau véhicule, Performance Pierre 4

ActualitésLogement

le 19 Sep 2018

Le logement dans le Grand Paris, Horizon AM y croit : pour la société de gestion, viser le marché le plus tendu de France, celui de l’Ile-de-France, pour investir, est la stratégie gagnante du moment.

La société, créée il y a dix ans, lance Performance Pierre 4, fonds d’investissement alternatif (FIA) dont l’objectif de collecte est de 20 millions d’euros et la réalisation à horizon sept ans d’une vingtaine d’opérations d’habitation. Sont « ciblées » les biens permettant une réelle création de valeur comme le rappellent Mehdi Gaiji, président co-fondateur et directeur de la gestion et Arnaud Monnet, directeur général co-fondateur et responsable du développement ISR d’Horizon AM. Parmi les sujets, la volonté de « revenir dans des marchés tendus, mais pour des fonciers sur lesquelles les autres opérateurs n’ont pas tendance  à  aller » et investir dans « du micro foncier, une possibilité de surélévation d’étages, un changement de destination ou la réhabilitation d’actifs obsolètes ».

Les critères de sélection seront les suivants : pour la promotion neuve, l’existence d’une charge foncière limitée à 30 % du coût de la construction et un nombre de logements inférieur à 40 lots ; pour les opérations de réhabilitation : un objectif d’achat décoté de 25 % de la valeur marché, réhabilitation incluse, le choix de biens non occupés et un objectif de revente des biens à 90 % de leur valeur marché.

Performance Pierre 4 prend la forme juridique d’une société en commandite par actions à capital variable et prévoit un montant minimum de souscription de  5 000 euros (soit 50 actions à 100 euros). La durée d’investissement conseillée est comprise entre 6,5 et 7,5 ans.

Première acquisition de ce FIA  : l’achat, avant transformation, d’un hôtel particulier de 1 020 m2 dans le 14ème arrondissement de Paris ; ici seront créés 20 logements.

Catherine Bocquet

Rédactrice en chef

Édito
par Thierry Mouthiez

le 18/03/2019

Mipim 2019 : confiance et prudence

Actif, « speed dating », plus business que festif : ce sont quelques-uns des qualificatifs employés pour illustrer l’activité de la trentième édition du Mipim qui s’est clôturé vendredi dernier. Effectivement, il n’était pas rare, cette année, de rencontrer dans les allées du Palais des Festivals de Cannes des professionnels sautant d’un rendez-vous à un autre toutes les demi-heures. L’un d’eux nous a affirmé avoir une trentaine de rendez-vous en trois jours !

S’agissant du marché hexagonal, le « fort appétit » des investisseurs était, bien entendu, souvent souligné. « Toutes les stratégies sont représentées par des investisseurs qui ont aussi une réelle volonté de faire tourner les actifs, tandis que d’autres estiment que le moment est venu de vendre » relève Stéphane Guyot-Sionnest. Un appétit d’autant plus fort que, côté locatif, « les valeurs sont clairement orientées à la hausse » confirme le co-président de Catella Property, précisant que « pour des opérations à livrer, situées dans les meilleurs localisations parisiennes, on évoque, désormais, des loyers à 900 euros (HT, HC)/m2 et plus »… Une évolution qui ne manque pas d’interpeller quant au niveau de valeur locative au-delà duquel la solvabilité des entreprises risque d’être remise en cause. Et ce, « même si l’on observe que la modification de l’organisation du travail autorise une plus grande densification qui permet de consommer, à effectif équivalent, moins de mètres carrés qu’auparavant ».

Plus généralement, « toutes les classes d’actifs sont désormais à l’ordre du jour : bureaux, commerces, résidentiel, logistique, ainsi que les actifs de diversification, en particulier l’hôtellerie. Et toutes les structures juridiques sont envisagées pour accueillir ces projets d’investissement » poursuit Stéphane Guyot-Sionnest. Et ce, surtout, « sans effet de seuil comme les années précédentes ». En effet, « compte tenu de l’importance des collectes, il n’y a plus de seuil maximum au-delà duquel les investisseurs ne regardent plus une opportunité ». Et le conseil de conclure à la suite de ce Mipim : « décidément, confiance et prudence vont devoir faire bon ménage »…

Portrait

Chargement