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Transition Energétique : le label TEEC désormais ouvert aux OPCI et SCPI

ActualitésGreen & Innovations

le 12 Juin 2018

Le label Transition Energétique et Ecologique pour le Climat (TEEC), un label public destiné aux investissements privés de l’économie verte, est désormais ouvert aux organismes de placement collectif immobilier (OPCI) et aux sociétés civiles de placement immobilier (SPCI).

Lancé dans la dynamique de la COP21 en décembre 2015 et « élaboré pour mobiliser une partie de l’épargne au bénéfice de la lutte contre le changement climatique », l’extension de ce label TEEC aux OPCI et SCPI « permettra la labellisation et la création de nouveaux fonds verts dédiés à l’immobilier, acteur incontournable de la transition écologique et solidaire » explique le ministère de la Transition Ecologique et Solidaire.

Tout OPCI et SCPI peut adresser sa candidature à l’un des trois organismes labellisateurs habilités à délivrer le label TEEC : Afnor Certification, EY et Novethic. Pour cela, les fonds « devront ainsi répondre à un niveau d’exigence élevé quant à la qualité « verte » de leurs bâtiments. Plusieurs critères sont requis, notamment : une certification ou un label environnemental ; une analyse en cycle de vie ; un label énergétique s’appuyant sur la réalisation d’une étude thermique dont les performances énergétiques sont supérieures aux normes locales » ajoute le ministère, qui publie une notice explicative de ce label.

Jean-Baptiste Favier

Chef des informations

Édito
par Pascal Bonnefille

le 27/07/2018

Vacances : j’oublie tout (ou presque)…

Avant la rupture du mois d’août, grande tradition hexagonale qu’Immoweek respecte en interrompant ce « 13 heures » jusqu’au 20 août, il n’est pas inutile de dresser un bilan, rapide, de la situation des marchés et des professionnels qui les font vivre. On a déjà eu l’occasion de le constater : le secteur immobilier vit actuellement une forme de schizophrénie ou, si l’on préfère, joue en même temps à Jean qui rit et Jean qui pleure. Côté larmes, on sent pointer l’inquiétude de la FFB avec tous les acteurs concernés, promoteurs au premier rang, analysant la baisse des mises en chantier, dans le secteur social comme dans celui des maisons individuelles. Le monde HLM, majoritairement, soumis à une réforme qui va tailler dans les structures, changer les mécanismes, est aussi inquiet. Côté joies, on comptera bien sûr le monde de l’immobilier d’entreprise, qui dans la promotion comme dans l’investissement, dans la location (avec le meilleur 1er semestre depuis 10 ans !) comme dans la gestion voit la vie en rose.

Mais cette situation, différenciée, n’est pas si facile à présenter- on allait dire à défendre !- aux pouvoirs publics, aux responsables de la Cohésion des territoires, comme à Bercy, toujours là pour serrer les cordons de la bourse. Car les résultats des promoteurs sont excellents (nous ne reprendrons pas la litanie des chiffres 2017, souvent records), ceux des foncières également (même si la Bourse ne leur est pas favorable en ce moment) et les innovations, les start-ups, les nouvelles générations sont de plus en plus présentes, parfois au premier plan. Bref, le secteur ne dort pas et n’a pas dormi. On peut être certain qu’après ces quelques jours, nous retrouverons un secteur en pleine rénovation – le mot est choisi. Comme toujours, les mutations seront parfois difficiles, et même douloureuses : espérons en commun que les nuages iront en s’éclaircissant, même dans le secteur HLM. Et que nous pourrons collectivement tout oublier (ou presque) pendant ces vacances que nous vous souhaitons belles, reposantes ou au contraire dynamisantes, en tout cas heureuses.

Portrait

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