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Gilles Grenouilleau, directeur associé de France Valley

ParcoursGreen & Innovations

le 16 Mai 2018

Gilles Grenouilleau intègre France Valley en tant que directeur associé. A ce titre, « il prend notamment en charge le développement de l’entreprise (activité commerciale, marketing et communication) ».

Après un cursus en gestion des ressources humaines au Celsa et à la Reims Management School (MBA), Gilles Grenouilleau débute sa carrière aux AGF Assurfinance en qualité de manager et rejoint, en 2001, le groupe UFG (Union Française de Gestion, filiale du Crédit Mutuel Nord Europe) comme directeur des relations en charge du développement des réseaux extérieurs (CGPI – réseaux – plateformes), puis occupe le poste de directeur commercial de La Française AM Partenaires. Depuis 2013, il était directeur général de CD Partenaires et directeur commercial retail du groupe La Française.

Une nomination qui « correspond à l’ambition affichée de France Valley de devenir le leader français de la gestion d’actifs fonciers en lançant prochainement le GFI (Groupement Forestier d’Investissement) » indique le groupe, qui précise : « la naissance prochaine du GFI viendra apporter à cette classe d’actifs les atouts d’un véhicule d’investissement moderne et plus lisible, à l’image des SCPI. Dans cette optique, France Valley va entamer une diversification de son activité foncière en développant des offres viticoles et agricoles, avec notamment le lancement, fin mai, d’un GFV (Groupement Foncier Viticole) en Champagne »…

Jean-Baptiste Favier

Chef des informations

Édito
par Pascal Bonnefille

le 27/07/2018

Vacances : j’oublie tout (ou presque)…

Avant la rupture du mois d’août, grande tradition hexagonale qu’Immoweek respecte en interrompant ce « 13 heures » jusqu’au 20 août, il n’est pas inutile de dresser un bilan, rapide, de la situation des marchés et des professionnels qui les font vivre. On a déjà eu l’occasion de le constater : le secteur immobilier vit actuellement une forme de schizophrénie ou, si l’on préfère, joue en même temps à Jean qui rit et Jean qui pleure. Côté larmes, on sent pointer l’inquiétude de la FFB avec tous les acteurs concernés, promoteurs au premier rang, analysant la baisse des mises en chantier, dans le secteur social comme dans celui des maisons individuelles. Le monde HLM, majoritairement, soumis à une réforme qui va tailler dans les structures, changer les mécanismes, est aussi inquiet. Côté joies, on comptera bien sûr le monde de l’immobilier d’entreprise, qui dans la promotion comme dans l’investissement, dans la location (avec le meilleur 1er semestre depuis 10 ans !) comme dans la gestion voit la vie en rose.

Mais cette situation, différenciée, n’est pas si facile à présenter- on allait dire à défendre !- aux pouvoirs publics, aux responsables de la Cohésion des territoires, comme à Bercy, toujours là pour serrer les cordons de la bourse. Car les résultats des promoteurs sont excellents (nous ne reprendrons pas la litanie des chiffres 2017, souvent records), ceux des foncières également (même si la Bourse ne leur est pas favorable en ce moment) et les innovations, les start-ups, les nouvelles générations sont de plus en plus présentes, parfois au premier plan. Bref, le secteur ne dort pas et n’a pas dormi. On peut être certain qu’après ces quelques jours, nous retrouverons un secteur en pleine rénovation – le mot est choisi. Comme toujours, les mutations seront parfois difficiles, et même douloureuses : espérons en commun que les nuages iront en s’éclaircissant, même dans le secteur HLM. Et que nous pourrons collectivement tout oublier (ou presque) pendant ces vacances que nous vous souhaitons belles, reposantes ou au contraire dynamisantes, en tout cas heureuses.

Portrait

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