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Laurent Mignon devient président du conseil d’administration du Crédit Foncier

ParcoursFinance & Bourse

le 16 Mai 2018

Laurent Mignon, 54 ans, prend la succession de François Pérol à la fois comme président du directoire du groupe BPCE et comme président du conseil d’administration du Crédit Foncier.

Laurent Mignon quittera ses fonctions de directeur général de Natixis. Il était membre du comité de direction générale du groupe BPCE depuis 2009 et du directoire depuis 2013.

Diplômé de HEC et du Stanford Executive Program, Laurent Mignon a travaillé dans les activités de marché, puis de banque d’investissement et de financement pendant plus de dix ans à la Banque Indosuez. En 1996, il rejoint Schroders à Londres, puis les AGF en 1997 comme directeur financier. Il est nommé membre du comité exécutif en 1998, directeur général adjoint en charge de la Banque AGF, d’AGF Asset Management et d’AGF Immobilier en 2002, puis directeur général délégué en charge du pôle vie et services financiers et de l’assurance-crédit en 2003. En 2006, il est nommé directeur général et président du comité exécutif. De mi-2007 à 2009, il était associé gérant de Oddo & Cie. Outre ses fonctions actuelles chez Natixis, il est président de Coface et de Natixis Investment Managers, et administrateur référent de Peter J. Solomon Company, à New York. Par ailleurs, il est administrateur d’Arkema.

Arthur de Boutiny

Journaliste Rédacteur

Édito
par Pascal Bonnefille

le 27/07/2018

Vacances : j’oublie tout (ou presque)…

Avant la rupture du mois d’août, grande tradition hexagonale qu’Immoweek respecte en interrompant ce « 13 heures » jusqu’au 20 août, il n’est pas inutile de dresser un bilan, rapide, de la situation des marchés et des professionnels qui les font vivre. On a déjà eu l’occasion de le constater : le secteur immobilier vit actuellement une forme de schizophrénie ou, si l’on préfère, joue en même temps à Jean qui rit et Jean qui pleure. Côté larmes, on sent pointer l’inquiétude de la FFB avec tous les acteurs concernés, promoteurs au premier rang, analysant la baisse des mises en chantier, dans le secteur social comme dans celui des maisons individuelles. Le monde HLM, majoritairement, soumis à une réforme qui va tailler dans les structures, changer les mécanismes, est aussi inquiet. Côté joies, on comptera bien sûr le monde de l’immobilier d’entreprise, qui dans la promotion comme dans l’investissement, dans la location (avec le meilleur 1er semestre depuis 10 ans !) comme dans la gestion voit la vie en rose.

Mais cette situation, différenciée, n’est pas si facile à présenter- on allait dire à défendre !- aux pouvoirs publics, aux responsables de la Cohésion des territoires, comme à Bercy, toujours là pour serrer les cordons de la bourse. Car les résultats des promoteurs sont excellents (nous ne reprendrons pas la litanie des chiffres 2017, souvent records), ceux des foncières également (même si la Bourse ne leur est pas favorable en ce moment) et les innovations, les start-ups, les nouvelles générations sont de plus en plus présentes, parfois au premier plan. Bref, le secteur ne dort pas et n’a pas dormi. On peut être certain qu’après ces quelques jours, nous retrouverons un secteur en pleine rénovation – le mot est choisi. Comme toujours, les mutations seront parfois difficiles, et même douloureuses : espérons en commun que les nuages iront en s’éclaircissant, même dans le secteur HLM. Et que nous pourrons collectivement tout oublier (ou presque) pendant ces vacances que nous vous souhaitons belles, reposantes ou au contraire dynamisantes, en tout cas heureuses.

Portrait

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