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Le choix Immoweek : comment construire antisismique ?

ActualitésGreen & Innovations

le 27 Juil 2017

La menace qui fait frémir tous les promoteurs d’Asie et d’une bonne partie de la côté ouest américaine, c’est bien le tremblement de terre. La puissance de ce phénomène de tectonique des plaques terrestres vient à bout de ponts, gratte-ciels, quartiers urbains entiers… De nombreux progrès technologiques ont permis de construire plus résistant, en tout cas moins dévastateur. Mais comment de grands monuments millénaires arrivent à résister à de telles catastrophes naturelles ? La chaîne anglaise « Channel 4 » s’est penchée sur le cas de la Cité Interdite, à Pékin, en Chine : cet édifice – « livré » en… 1420 ! – ne s’est jamais effondré. Les leçons de génie des architectes de la Chine ancienne font ainsi notre « choix Immoweek » de ce jeudi, consacré au « + ».

Comment un bâtiment si ancien, majoritairement fait de bois, a pu traverser les âges, dans un endroit du globe aussi touché par les tremblements de terre ? Pour cela, des charpentiers des temps modernes ont reproduit une maquette du temple principal – le plus imposant et le plus célèbre de la Cité Interdite – à l’échelle réduite, en suivant à la lettre les préceptes de construction anciens. Erigée sur un plateau reproduisant les secousses sismiques, la construction tremble, penche, vascille… mais ne s’effondre pas. Voyez par vous-même :

Nous n’avons retenu que l’extrait du documentaire de Channel 4 qui passe en revue les secrets de la Cité Interdite. Pour en connaître plus et suivre le reportage en « replay » (disponible jusqu’au lundi 7 août), voici le lien vers l’émission complète.

Jean-Baptiste Favier

Chef des informations

Édito
par Pascal Bonnefille

le 20/07/2018

Patrick Braouezec, l’engagé

Certains élus sont tellement associés à « leur » pays d’élection qu’on ne les imagine guère vivre, agir ou travailler ailleurs.

Patrick Braouezec (merci de prononcer le nom « à la bretonne ») en est une magnifique illustration. Pensez donc : après avoir été 13 ans maire (sur tous les fronts) de Saint-Denis, député (dynamique) de Seine-Saint-Denis durant 19 ans, mais aussi incontournable président de Plaine Commune (la communauté d’agglomération, puis l’établissement public territorial) depuis 2005, celui que Luc Le Vaillant – autre breton… – appelait gentiment « un drôle de coco » dans un beau portrait de « Libération » en 1998, est un infatigable défenseur de « son » territoire. Et ses idées sont souvent intéressantes, novatrices ou tout simplement efficaces. Celui qui a tant plaidé pour le Stade de France expliquait ainsi en 2014 (au « Figaro Magazine » qui n’est pas son journal favori…) : « le football est le troisième lieu d’éducation ». Pas mal vu, non ? Présent dans tous les débats quand il s’agit de « son » département, il a été nommé vice-président du Conseil National des Villes au printemps.

Politique complexe (il a quitté le PCF en 2010, l’a rejoint à nouveau sept ans plus tard après avoir appelé à voter Emmanuel Macron… et s’en dire « déçu » après quelques mois), il conserve une ligne directrice claire : être le porte-parole d’une Seine-Saint-Denis difficile, attachante et pleine de projets.

Le voici maintenant nommé membre du conseil de surveillance de la Société du Grand Paris, au siège laissé vacant par le socialiste Jean-Yves Le Bouillonnec (encore un Breton !). Il a donc damé le pion à un élu moins « consensuel » que lui : le président du conseil départemental des Yvelines Pierre Bédier. Même si le poste de président du conseil de surveillance de la SGP qu’il devrait obtenir lors de l’élection prévue pour début septembre, n’est pas le poste exécutif, nul doute que le bouillant Braouezec ne sera pas un président « de papier ». Et qu’il défendra – on peut lui faire confiance – les projets métropolitains (nombreux !) de son cher 93.

Portrait

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