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JO-2024 : L’Arena 2 ira finalement porte de la Chapelle

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le 06 Déc 2017

L’Arena 2, une salle de 8.000 places dont l’implantation en vue des JO-2024 était initialement envisagée à Bercy mais faisait face à une contestation locale, sera finalement construite porte de la Chapelle dans le nord de Paris, a indiqué la mairie de Paris.

La salle devait initialement s’élever à côté de la salle historique Paris-Bercy. Des riverains s’étaient opposés à cette implantation, craignant de voir les espaces verts du parc affectés par la construction. Elle ira finalement porte de la Chapelle, non loin du Stade de France, a indiqué Jean-François Martins, adjoint aux Sports de la maire PS de Paris Anne Hidalgo, confirmant une information du Parisien.

Selon la mairie de Paris, la maire Anne Hidalgo « avait posé un impératif : maintenir 100 % des espaces verts du parc de Bercy. Les premières études techniques se sont avérées décevantes, la parcelle envisagée étant exiguë et comportant trop de contraintes ». L’idée de Bercy a donc été abandonnée car « la configuration de la salle n’aurait pas été optimale et le coût du projet risquait d’être considérablement revu à la hausse ».

Cette Arena 2 doit accueillir des rencontres de basket-ball et les épreuves de lutte, ainsi que celles de goalball en paralympique. Il s’agit d’un des deux seuls équipements sportifs à construire pour les jeux, avec le centre aquatique à Saint-Denis. (AFP)

Jean-Baptiste Favier

Chef des informations

Édito
par Pascal Bonnefille

le 20/07/2018

Patrick Braouezec, l’engagé

Certains élus sont tellement associés à « leur » pays d’élection qu’on ne les imagine guère vivre, agir ou travailler ailleurs.

Patrick Braouezec (merci de prononcer le nom « à la bretonne ») en est une magnifique illustration. Pensez donc : après avoir été 13 ans maire (sur tous les fronts) de Saint-Denis, député (dynamique) de Seine-Saint-Denis durant 19 ans, mais aussi incontournable président de Plaine Commune (la communauté d’agglomération, puis l’établissement public territorial) depuis 2005, celui que Luc Le Vaillant – autre breton… – appelait gentiment « un drôle de coco » dans un beau portrait de « Libération » en 1998, est un infatigable défenseur de « son » territoire. Et ses idées sont souvent intéressantes, novatrices ou tout simplement efficaces. Celui qui a tant plaidé pour le Stade de France expliquait ainsi en 2014 (au « Figaro Magazine » qui n’est pas son journal favori…) : « le football est le troisième lieu d’éducation ». Pas mal vu, non ? Présent dans tous les débats quand il s’agit de « son » département, il a été nommé vice-président du Conseil National des Villes au printemps.

Politique complexe (il a quitté le PCF en 2010, l’a rejoint à nouveau sept ans plus tard après avoir appelé à voter Emmanuel Macron… et s’en dire « déçu » après quelques mois), il conserve une ligne directrice claire : être le porte-parole d’une Seine-Saint-Denis difficile, attachante et pleine de projets.

Le voici maintenant nommé membre du conseil de surveillance de la Société du Grand Paris, au siège laissé vacant par le socialiste Jean-Yves Le Bouillonnec (encore un Breton !). Il a donc damé le pion à un élu moins « consensuel » que lui : le président du conseil départemental des Yvelines Pierre Bédier. Même si le poste de président du conseil de surveillance de la SGP qu’il devrait obtenir lors de l’élection prévue pour début septembre, n’est pas le poste exécutif, nul doute que le bouillant Braouezec ne sera pas un président « de papier ». Et qu’il défendra – on peut lui faire confiance – les projets métropolitains (nombreux !) de son cher 93.

Portrait

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