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Julien Denormandie présente, au Simi, le label « Ready2Services »

ActualitésGreen & Innovations

le 07 Déc 2017

(SIMI) Julien Denormandie, secrétaire d’Etat auprès du ministre de la Cohésion des Territoires, a présenté, au Simi, le cadre de définition du « bâtiment connecté, bâtiment solidaire et humain », base du label « Ready2Services » de la Smart Buildings Alliance for Smart Cities (SBA) et l’Alliance HQE-GBC.

Ce cadre, qui sera disponible début 2018, a été construit « pour accompagner les professionnels du bâtiment et de l’immobilier à relever les nouveaux défis liés à la transition numérique :

  • répondre aux attentes des utilisateurs qui sont en demande de services numériques favorisant leur qualité de vie ;
  • proposer des bâtiments capables d’intégrer dans leur fonctionnement de plus en plus d’objets connectés ;
  • remédier aux problèmes de connexion internet, qui ont un impact négatif sur la productivité des salariés et le confort des habitants ;
  • protéger les systèmes techniques du bâtiment des cyberattaques et les données personnelles des individus et
  • réduire le risque d’obsolescence induit par une trop grande fermeture des infrastructures numériques du bâtiment, avec à la clé des coûts parfois très élevés pour des remises à niveau ».

Le cadre de définition décrit, par ailleurs, « les principes techniques et organisationnels à prendre en compte pour que le bâtiment bénéficie d’une meilleure connectivité, d’une architecture réseau, d’équipements et d’interfaces qui favorisent l’interopérabilité, d’un niveau adéquat de sécurité des systèmes et de protection des données, de façon à accueillir dans de bonnes conditions les services numériques attendus par les utilisateurs ».

Infographie-Batiment-connecte-batiment-solidaire-et-humain

Cette charte a déjà été signée par Nexity. Jean-Philippe Ruggieri, directeur général délégué du groupe, commente : « tout le monde s’accorde sur le fait que la ville de demain est évidemment une ville intelligente. Chez Nexity, nous considérons que cet objectif ne pourra être atteint sans une démarche qui place les usagers, habitants, salariés au cœur des réflexions. Dans une logique de cycle de lieux de vie et de vivre-ensemble. C’est pourquoi nous nous engageons pour la généralisation des bâtiments connectés, solidaires et humains ».

Jean-Baptiste Favier

Chef des informations

Édito
par Pascal Bonnefille

le 20/07/2018

Patrick Braouezec, l’engagé

Certains élus sont tellement associés à « leur » pays d’élection qu’on ne les imagine guère vivre, agir ou travailler ailleurs.

Patrick Braouezec (merci de prononcer le nom « à la bretonne ») en est une magnifique illustration. Pensez donc : après avoir été 13 ans maire (sur tous les fronts) de Saint-Denis, député (dynamique) de Seine-Saint-Denis durant 19 ans, mais aussi incontournable président de Plaine Commune (la communauté d’agglomération, puis l’établissement public territorial) depuis 2005, celui que Luc Le Vaillant – autre breton… – appelait gentiment « un drôle de coco » dans un beau portrait de « Libération » en 1998, est un infatigable défenseur de « son » territoire. Et ses idées sont souvent intéressantes, novatrices ou tout simplement efficaces. Celui qui a tant plaidé pour le Stade de France expliquait ainsi en 2014 (au « Figaro Magazine » qui n’est pas son journal favori…) : « le football est le troisième lieu d’éducation ». Pas mal vu, non ? Présent dans tous les débats quand il s’agit de « son » département, il a été nommé vice-président du Conseil National des Villes au printemps.

Politique complexe (il a quitté le PCF en 2010, l’a rejoint à nouveau sept ans plus tard après avoir appelé à voter Emmanuel Macron… et s’en dire « déçu » après quelques mois), il conserve une ligne directrice claire : être le porte-parole d’une Seine-Saint-Denis difficile, attachante et pleine de projets.

Le voici maintenant nommé membre du conseil de surveillance de la Société du Grand Paris, au siège laissé vacant par le socialiste Jean-Yves Le Bouillonnec (encore un Breton !). Il a donc damé le pion à un élu moins « consensuel » que lui : le président du conseil départemental des Yvelines Pierre Bédier. Même si le poste de président du conseil de surveillance de la SGP qu’il devrait obtenir lors de l’élection prévue pour début septembre, n’est pas le poste exécutif, nul doute que le bouillant Braouezec ne sera pas un président « de papier ». Et qu’il défendra – on peut lui faire confiance – les projets métropolitains (nombreux !) de son cher 93.

Portrait

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