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La RATP va végétaliser 4 hectares de son patrimoine immobilier

ActualitésGreen & Innovations

le 10 Juil 2018

La RATP s’associe aux Jardins de Gally dans une démarche innovante en installant un potager de plus de 300 m2 au pied d’une pinède sur le parvis de la gare Denfert-Rochereau. Une politique « volontariste » en matière de biodiversité urbaine, « formalisée par la signature de la charte BiodiverCity auprès du Conseil International Biodiversité et Immobilier (Cibi) », en présence de son président, Luc Monteil.

Ce potager a été inaugué le 10 juillet devant Sylvie Lekin, adjointe à la mairie du 14ème arrondissement, en charge des transports ; Patricia Delon, directrice du département commercial et Frédéric Lambert, directeur des services et espaces multimodaux, à la RATP.

Déployées dès cette année, « sur les stations de métro Bel-Air et Jaurès, ces initiatives s’inscrivent dans la démarche de la RATP de végétaliser 4 hectares de son patrimoine immobilier tertiaire et industriel, dont un tiers dédié à l’agriculture urbaine à horizon 2020 ».
L’entretien de ce jardin « constitué à partir de paillage naturel est entièrement écologique, sans pesticide. Les murs de la station Bel-Air sont « ornés de fresques végétales longues de 40 mètres et l’entrée de la station Jaurès est coiffée d’un couvre-chef végétal égayer de plantes indigènes rares et la salle d’échange héberge des éléments sculpturaux végétalisés ».

Quant on vous dit que les parisiens aiment les jardins !

Valérie Garnier

Directrice de la rédaction

Édito
par Arthur de Boutiny

le 19/07/2018

L’acquisition : du rêve à la réalité…

La France fait partie des pays où la culture et la société promeuvent l’acquisition du logement comme signe de réussite sociale et étape cruciale dans la vie. Dans ce contexte, comment se déroule la recherche de la perle rare qui saura décider l’acquéreur potentiel ? Le Crédit Foncier s’est penché sur la question pour la cinquième année consécutive, en interrogeant près de 5 000 ménages qui ont essayé, ces douze derniers mois, d’acquérir un logement.

73 % des personnes interrogées recherchaient une maison plutôt qu’un appartement, en particulier dans le Nord-Ouest et le Nord-Est de la France. Bien entendu, tout dépend des communes dans lesquelles on recherche : ce désir est partagé par 88 % des futurs acquéreurs dans des communes de moins de 5 000 habitants, contre 36 % dans les villes de 100 000 habitants.

Parmi les critères essentiels, 70 % des interrogés mentionnent l’emplacement, ainsi que la superficie ; 67 %, le nombre de pièces ; la proximité des transports en commun est primordiale en Ile-de-France, tandis que l’exposition du logement et la vue dont il dispose l’emportent dans le Sud de la France. La proximité des écoles est un critère dont la pertinence augmente ou décroît selon la situation familiale des sondés.

Les motivations essentielles des primo-accédants sont d’être chez soi (74 % des citations) et de ne plus verser des loyers à fonds perdu (69 %) ; celles des secundo-accédants, de disposer d’un logement plus grand (34 %) et de changer d’environnement (36 %).

Qu’en est-il  après un an de recherche ? 65 % des sondés ont fait l’acquisition d’un logement (contre 53 % lors du même sondage réalisé en 2014), 27 % recherchent toujours et 8 % ont renoncé. En moyenne, les acheteurs attendent 4,7 mois (7 mois en 2014) avant de signer un compromis. Lorsqu’ils ont conclu leur achat, les ménages ont visité en moyenne près de 6 biens. Cette durée varie en grande agglomération avec 4,1 mois pour 6,5 biens visités. 64 % des Français ont utilisé Internet pour leur recherche, que ce soit pour consulter les annonces, rechercher un financement et évaluer le marché, et ce pourcentage monte à 79 % à Paris et en petite couronne.

Dans la réalité, un acquéreur sur cinq (18 %) est allé au-delà du budget qu’il s’était fixé avec un dépassement moyen de 13 % ; c’est en Ile-de-France que la nécessité d’aller au-delà du budget initial est la plus importante.

Pour 49 % des acquéreurs, la transaction s’est faite après avoir obtenu une baisse de prix. Hors budget, 42 % des acquéreurs ont fait des concessions par rapport à leurs critères initiaux. Les principales concessions portent sur la taille du logement (28 % disent avoir acheté un logement plus petit qu’espéré), sur l’éloignement géographique (22 % disent s’être éloignés du lieu où ils souhaitaient acheter), sur une surface moindre de terrain ou jardin (19 %), le renoncement à un parking (19 %), le renoncement à l’absence de travaux à effectuer (19 %) ou encore l’exposition du bien (11 %). Les Franciliens, en particulier, sont les moins exigeants, avec 52 % de concessions à Paris et petite couronne, contre 38 % dans le Nord-Est de la France.
La preuve, s’il en fallait, que l’acquisition demeure un parcours du combattant…

Portrait

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