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Le choix Immoweek : Lauranne Schied (Compagnie de Phalsbourg) – « Le sens de l’intérêt général »

ActualitésGreen & Innovations

le 08 Fév 2019

Les « Pierres d’Or » 2019 sont à présent achevées ! Pour prolonger un peu le souvenir de cet évènement, vous pourrez retrouver, jour après jour, dans le « choix Immoweek », les portraits des lauréats et des nommés, tels qu’ils ont été réalisés pour les « Pierres d’Or ». Aujourd’hui, nous continuons avec une des nommées de la catégorie « Innovation », Lauranne Schied, directrice de l’hôtellerie et des nouveaux concepts au sein de la Compagnie de Phalsbourg.

« Dans la famille, nous avons le sens de l’intérêt général chevillé au corps » indique Lauranne Schied, en commentant son parcours professionnel. Durant ses études à l’Ismapp, elle collabore au cabinet de Jean-François Coppé, président du groupe UMP à l’Assemblée Nationale. Responsable des sujets d’éducation, d’emploi, de famille, de solidarité et de culture, elle est en charge des conventions programmatiques sur ces sujets et de la rédaction du programme du parti. En 2012, elle rejoint la Compagnie de Phalsbourg en tant que chef de cabinet. Elle fait ses classes auprès de Philippe Journo qui lui confie très vite les relations avec les architectes en plus du lien avec les élus. Responsable des études et de la prospective en 2014, elle est nommée directrice de l’hôtellerie et des nouveaux concepts en 2016. « La diversification est partie d’une réflexion sur l’avenir du commerce et l’extension de la ville vers l’extérieur » explique-t-elle. « Tout s’est enclenché en même temps : le bureau et le logement, l’hôtellerie avec une vingtaine de projets en cours à Paris, en province ou à l’étranger » (Los Angeles et Lisbonne). Elle a aussi introduit la société sur le marché des grands concours parisiens, dont Réinventer Paris et Réinventer la Métropole et fait venir des grands architectes internationaux en France : Sou Fujimoto (« Mille Arbres ») ; Kengo Kuma (« T5B »). Même stratégie pour les hôtels : « nous faisons venir des enseignes qui ne sont pas encore présentes », comme Soho Hotel ou encore 1hotels, chaîne d’hôtel écologique de luxe. Le premier s’implantera dans le 9ème arrondissement, le second, sur le projet « T5B », dans Paris Rive Gauche. La Compagnie de Phalsbourg a également réalisé une première opération de logements avec X’TU, dans le 13ème arrondissement. Composé de logements et d’espaces partagés, « Nuages » fonctionne depuis un an et demi. Toujours passionnée par l’éducation, elle en a fait son thème d’innovation en 2018 avec la création d’une école de codage pour les enfants et la formation continue professionnelle.

Anne Peyret

La rédaction d'immoweek

Édito
par Catherine Bocquet

le 24/04/2019

Quand Cash attaque

Ca fait mal et même très mal aux HLM. Le reportage diffusé hier sur France 2 dans Cash Investigation, est une dénonciation en règle de dérives et malversations pratiquées par deux bailleurs sociaux et une Sem.

Une dénonciation qui jette l’opprobre sur tout un secteur avec une accroche sans appel : « loyers modérés pour business démesuré ». Bakchiches pour l’attribution de logements, commission d’attribution fantômes, sur-facturation de charges, logements laissés à l’abandon, appartements truffés de plomb, un inventaire sans limites avec comme fil conducteur la souffrance des locataires. L’auteur du reportage, Sophie Roland, n’a pas inventé ces dérives et actes illégaux ; ils existent hélas. Ils doivent être dénoncés et sanctionnés lorsque la loi le permet. Et elle le permet réellement. L’Agence nationale de contrôle du logement social (Ancols), le « gendarme » comme on la surnomme, devrait y veiller et peut-être doit-elle être dotée de davantage de prérogatives. Une adresse email a été créée (controle@ancols.fr) pour permettre aux locataires qui le souhaitent de dénoncer les abus et on serait heureux de savoir combien l’Agence aura reçu de mails à la fin de l’année. Bref, le reportage à charge aura atteint son objectif : montrer le verre à moitié vide en oubliant hélas celui à moitié plein. Il est dommage en effet que quelques réserves n’aient pas été émises en préambule de l’émission. Elles auraient permis d’éviter le sentiment de « tous pourris » laissé à la fin du reportage. Dommage aussi de mélanger Sem et ESH, de ne pas évoquer le contexte actuel de réforme du secteur, de ne pas expliquer les divers modes de gouvernance, les différents conventionnements, les acteurs en présence…Bref, c’est la télé, mais des compléments d’enquête auraient été nécessaires. Le débat mené par Elise Lucet à l’issue du sujet, aura cependant ouvert la porte et élargi le propos. Un épisode 2 de ce Cash attaque serait bienvenu !

Portrait

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