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Manuel Flam plaide pour une révolution énergétique… et numérique !

ActualitésGreen & Innovations

le 03 Avr 2017

directeur général du groupe SNI chargé du logement social - président du directoire de Grand Paris Habitat

Dans une tribune sur le site internet LesEchos.fr, Manuel Flam note la prépondérance sur sujet de la rénovation énergétique aux élections présidentielles. Le directeur général du Groupe SNI souhaite « faire d’une pierre deux coups » : mieux équiper les logements en numérique.

Il souligne dans un premier temps l’absolue nécessité de faire disparaître les « passoires thermiques », ces logements « mal isolés qui laissent passer le froid en hiver et la chaleur en été », non seulement pour des raisons écologiques, mais aussi pour le bénéfice de l’économie française. « Mais il serait partiel s’il se limitait à la seule dimension énergétique : il doit, dans un même mouvement, être l’occasion de faire entrer nos logements dans l’âge numérique. Et c’est donc bien une double transition, écologique et numérique, du parc immobilier français que nous devons engager aujourd’hui » estime-t-il. Pour lui, « la digitalisation du logement permet non seulement au résident de réduire sa consommation énergétique, mais elle rend aussi possible de nouveaux services et donc de nouveaux usages ».

Il prend ainsi l’exemple de Palaiseau, « où le Groupe SNI finance actuellement l’équipement d’une résidence pour personnes âgées de capteurs facilitant le maintien à domicile, à travers l’installation de fauteuils médicalisés connectés transmettant en temps réel les indicateurs métaboliques de nos locataires à un centre de soin spécialisé ».

Il conclut ainsi : « le numérique est une opportunité de repenser les modes d’habiter la ville et les territoires, y compris pour les rendre plus durables. Le bâtiment connecté est un accélérateur de notre transition énergétique et environnementale et c’est pourquoi le grand plan de réhabilitation des logements du prochain quinquennat doit marcher sur deux jambes : énergétique et numérique. En associant les exigences et les bénéfices de ces deux transitions, il permettra au secteur de l’immobilier résidentiel de devenir digital et écologique ».

Retrouvez le texte intégral sur le site LesEchos.fr (lien direct)

Jean-Baptiste Favier

Chef des informations

Édito
par Arthur de Boutiny

le 19/07/2018

L’acquisition : du rêve à la réalité…

La France fait partie des pays où la culture et la société promeuvent l’acquisition du logement comme signe de réussite sociale et étape cruciale dans la vie. Dans ce contexte, comment se déroule la recherche de la perle rare qui saura décider l’acquéreur potentiel ? Le Crédit Foncier s’est penché sur la question pour la cinquième année consécutive, en interrogeant près de 5 000 ménages qui ont essayé, ces douze derniers mois, d’acquérir un logement.

73 % des personnes interrogées recherchaient une maison plutôt qu’un appartement, en particulier dans le Nord-Ouest et le Nord-Est de la France. Bien entendu, tout dépend des communes dans lesquelles on recherche : ce désir est partagé par 88 % des futurs acquéreurs dans des communes de moins de 5 000 habitants, contre 36 % dans les villes de 100 000 habitants.

Parmi les critères essentiels, 70 % des interrogés mentionnent l’emplacement, ainsi que la superficie ; 67 %, le nombre de pièces ; la proximité des transports en commun est primordiale en Ile-de-France, tandis que l’exposition du logement et la vue dont il dispose l’emportent dans le Sud de la France. La proximité des écoles est un critère dont la pertinence augmente ou décroît selon la situation familiale des sondés.

Les motivations essentielles des primo-accédants sont d’être chez soi (74 % des citations) et de ne plus verser des loyers à fonds perdu (69 %) ; celles des secundo-accédants, de disposer d’un logement plus grand (34 %) et de changer d’environnement (36 %).

Qu’en est-il  après un an de recherche ? 65 % des sondés ont fait l’acquisition d’un logement (contre 53 % lors du même sondage réalisé en 2014), 27 % recherchent toujours et 8 % ont renoncé. En moyenne, les acheteurs attendent 4,7 mois (7 mois en 2014) avant de signer un compromis. Lorsqu’ils ont conclu leur achat, les ménages ont visité en moyenne près de 6 biens. Cette durée varie en grande agglomération avec 4,1 mois pour 6,5 biens visités. 64 % des Français ont utilisé Internet pour leur recherche, que ce soit pour consulter les annonces, rechercher un financement et évaluer le marché, et ce pourcentage monte à 79 % à Paris et en petite couronne.

Dans la réalité, un acquéreur sur cinq (18 %) est allé au-delà du budget qu’il s’était fixé avec un dépassement moyen de 13 % ; c’est en Ile-de-France que la nécessité d’aller au-delà du budget initial est la plus importante.

Pour 49 % des acquéreurs, la transaction s’est faite après avoir obtenu une baisse de prix. Hors budget, 42 % des acquéreurs ont fait des concessions par rapport à leurs critères initiaux. Les principales concessions portent sur la taille du logement (28 % disent avoir acheté un logement plus petit qu’espéré), sur l’éloignement géographique (22 % disent s’être éloignés du lieu où ils souhaitaient acheter), sur une surface moindre de terrain ou jardin (19 %), le renoncement à un parking (19 %), le renoncement à l’absence de travaux à effectuer (19 %) ou encore l’exposition du bien (11 %). Les Franciliens, en particulier, sont les moins exigeants, avec 52 % de concessions à Paris et petite couronne, contre 38 % dans le Nord-Est de la France.
La preuve, s’il en fallait, que l’acquisition demeure un parcours du combattant…

Portrait

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