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Plan Bâtiment Durable : réussite pour la Charte tertiaire, qui mobilise et fédère

ActualitésGreen & Innovations

le 21 Oct 2016

Trois ans après son lancement, la Charte pour l’efficacité énergétique des bâtiments tertiaire continue de susciter l’adhésion et l’engagement des acteurs. Pour preuve : ils étaient une trentaine de signataires en octobre 2013, ils sont plus d’une centaine aujourd’hui.

Une vraie marque de réussite pour l’équipe du Plan Bâtiment Durable et son président Philippe Pelletier, qui démontrent que l’amélioration de l’efficacité énergétique n’est pas qu’un engagement de façade.

Dans un troisième rapport de suivi présenté ce 21 octobre, le Plan Bâtiment Durable et l’Ifpeb soulignent « la sincérité des efforts en cours chez les signataires de la Charte ayant répondu à l’enquête », mais mettent en exergue les difficultés auxquelles chacun d’entre eux a pu être confronté.

Le document revient sur les engagements et les résultats objectifs, entre dans le détail des obstacles rencontrés, à la fois par les utilisateurs et les propriétaires et s’interroge sur les types d’économies qui permettrait d’atteindre l’objectif final, ainsi que sur les organisations à mettre en place au sein des entreprises. Le chemin vers l’optimisation se dessine, mais si les objectifs sont confirmés, « un besoin d’échanger entre acteurs reste nécessaire ».

« Il nous faut continuer d’apprendre car la loi relative à la transition énergétique pour la croissance verte a prolongé jusqu’en 2050 l’obligation de travaux. Il faut donc collectivement préparer ces prochaines échéances réglementaires au sein du comité de pilotage de la Charte, et le Plan Bâtiment Durable va s’y employer ! » souligne Philippe Pelletier dans l’éditorial qui ouvre ce document que vous pouvez retrouver en intégralité en cliquant ici.

Catherine Bocquet

Rédactrice en chef

Édito
par Pascal Bonnefille

le 25/05/2018

Est-il possible de limiter la « révolution Airbnb » ?

La révolution engendrée par les plate-formes type Airbnb n’en finit pas de faire des vagues. Après New York, comme Paris, qui tentent d’endiguer le flot (mais essayer n’est pas réussir…), Amsterdam vient d’annoncer qu’à partir du 1er janvier prochain, les locations de ce type ne devront pas dépasser 30 jours – contre 60 actuellement –, et que les quartiers les plus prisés des touristes seront tout simplement interdits aux utilisateurs de la plate-forme.

A Madrid, même combat : la municipalité s’est fixé pour objectif d’ici la fin de l’année de rendre 95 % des appartements impossibles à louer légalement sur ces sites. Pour obtenir l’autorisation, les propriétaires devront, en effet, prouver que leur logement dispose d’une entrée indépendante du reste de l’immeuble, comme pour un hôtel. Une condition qui limite (beaucoup !) les offres possibles.
Mais on ne peut que constater l’impuissance relative des élus face à la déferlante : les réglementations n’empêchent pas la fraude ; parfois, au contraire, elles la stimulent (les Américains ont bien connu cela au moment de la prohibition…). Dans une étude publiée au début de l’année, l’université canadienne McGill, de Montréal, a en effet tenté d’évaluer l’impact du développement d’Airbnb à New York. Constatation sans appel : les deux tiers des revenus générés par Airbnb proviennent de locations illégales au regard de la réglementation en vigueur dans la Big Apple et 45 % des logements proposés sur le site l’année dernière ne la respectaient pas davantage. On ne dispose pas de chiffres pour Paris mais on subodore qu’ils pourraient être proches. Car quel Parisien, notamment un habitant du centre, ne voit pas défiler dans le hall de son immeuble de nouveaux occupants, souvent accompagnés de lourdes valises à roulettes, et qui ne restent que quelques jours ? Les conséquences, immobilières, sociales, économiques de la « révolution » Airbnb n’ont donc certainement pas fini de faire parler d’elles…

Portrait

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