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Les ventes annuelles de Pierre et Vacances en hausse

ActualitésHôtels

le 12 Oct 2017

Les ventes annuelles du groupe Pierre et Vacances/Center Parcs ont progressé de 5,8 % à 1,5 milliard d’euros, mais les surcoûts liés aux retards du projet Villages Nature devraient peser sur son résultat opérationnel.

Au cours de son exercice décalé clos fin septembre, le tourisme, sa principale activité, a totalisé 1,3 milliard d’euros de chiffre d’affaires, soit une hausse de 3,9 % sur un an, grâce notamment aux bonnes performances des locations dans « l’ensemble des destinations touristiques ».

Le groupe fait part du « redressement récent » de l’activité de ses résidences Adagio – qui avaient souffert des suites des attentats de 2015 et 2016 – et annonce une croissance de 6,5 % sur le dernier trimestre « après une activité en demi-teinte sur les neuf premiers mois ».

De leur côté, les Center Parcs affichent une hausse de 3,2 % de leurs ventes annuelles, à 664 millions d’euros.

L’activité développement immobilier – minoritaire avec 203 millions d’euros de chiffre d’affaires – progresse, quant à elle, de 19 %.

Le groupe fait également état des « surcoûts » liés aux divers retards qu’a connu Villages Nature, site éco-touristique géant co-développé avec Euro Disney, qui est situé à proximité de Disneyland Paris et qui a ouvert ses portes au public le 1er septembre dernier (contre fin 2016 initialement).

Concernant ce site, « les charges enregistrées sur l’exercice ont un caractère non récurrent pour une perte d’exploitation de 13 millions d’euros liée au décalage d’ouverture, et des surcoûts immobiliers d’environ 24 millions d’euros », est-il détaillé.

« Toutefois », affirme Pierre et Vacances, « le succès du concept auprès des clientèles françaises et étrangères conforte un objectif de contribution annuelle au résultat opérationnel des activités touristiques de plus de 10 millions d’euros en rythme de croisière ».

Le groupe publiera ses résultats annuels le 23 novembre. Il indique déjà que, « hors les coûts exceptionnels liés à Village Nature », son résultat opérationnel courant pour l’exercice « devrait être en croissance sensible par rapport » à l’année précédente. (AFP)

Arthur de Boutiny

Journaliste Rédacteur

Édito
par Pascal Bonnefille

le 20/07/2018

Patrick Braouezec, l’engagé

Certains élus sont tellement associés à « leur » pays d’élection qu’on ne les imagine guère vivre, agir ou travailler ailleurs.

Patrick Braouezec (merci de prononcer le nom « à la bretonne ») en est une magnifique illustration. Pensez donc : après avoir été 13 ans maire (sur tous les fronts) de Saint-Denis, député (dynamique) de Seine-Saint-Denis durant 19 ans, mais aussi incontournable président de Plaine Commune (la communauté d’agglomération, puis l’établissement public territorial) depuis 2005, celui que Luc Le Vaillant – autre breton… – appelait gentiment « un drôle de coco » dans un beau portrait de « Libération » en 1998, est un infatigable défenseur de « son » territoire. Et ses idées sont souvent intéressantes, novatrices ou tout simplement efficaces. Celui qui a tant plaidé pour le Stade de France expliquait ainsi en 2014 (au « Figaro Magazine » qui n’est pas son journal favori…) : « le football est le troisième lieu d’éducation ». Pas mal vu, non ? Présent dans tous les débats quand il s’agit de « son » département, il a été nommé vice-président du Conseil National des Villes au printemps.

Politique complexe (il a quitté le PCF en 2010, l’a rejoint à nouveau sept ans plus tard après avoir appelé à voter Emmanuel Macron… et s’en dire « déçu » après quelques mois), il conserve une ligne directrice claire : être le porte-parole d’une Seine-Saint-Denis difficile, attachante et pleine de projets.

Le voici maintenant nommé membre du conseil de surveillance de la Société du Grand Paris, au siège laissé vacant par le socialiste Jean-Yves Le Bouillonnec (encore un Breton !). Il a donc damé le pion à un élu moins « consensuel » que lui : le président du conseil départemental des Yvelines Pierre Bédier. Même si le poste de président du conseil de surveillance de la SGP qu’il devrait obtenir lors de l’élection prévue pour début septembre, n’est pas le poste exécutif, nul doute que le bouillant Braouezec ne sera pas un président « de papier ». Et qu’il défendra – on peut lui faire confiance – les projets métropolitains (nombreux !) de son cher 93.

Portrait

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