Chargement

retour Accueil > Hôtels > Parcours > Kristoph Leroux, directeur des opérations de...

Kristoph Leroux, directeur des opérations de Turenne Hôtellerie

ParcoursHôtels

le 12 Oct 2017

Kristoph Leroux, 49 ans, rejoint Turenne Hôtellerie, le pôle dédié de Turenne Capital, en qualité de directeur des opérations. Il aura pour missions de « renforcer et d’optimiser la supervision opérationnelle de ses participations auprès des directeurs d’hôtels, que les investissements soient majoritaires ou minoritaires. L’équipe sera désormais composée de 6 personnes ».

Kristoph Leroux est présenté comme « un spécialiste de la gestion hôtelière avec plus 27 ans d’expérience dans l’hôtellerie, dont 19 ans en direction d’hôtel. Son expertise s’est construite au sein de grands groupes hôteliers en tant que directeur d’hôtel et directeur de la restauration, en France métropolitaine et en Outre-mer ».

A noter : créée en 2012, l’équipe dédiée Turenne Hôtellerie investit dans des sociétés détenant des fonds de commerce et généralement les murs associés. Ces hôtels, d’une capacité de 60 à 200 chambres sont situés dans de grandes agglomérations françaises. Turenne Hôtellerie propose à ses investisseurs de participer au développement de ces entreprises avec un horizon de liquidité entre 6 et 8 ans. Au 30 juin dernier, l’équipe Turenne Hôtellerie a investi près de 90 millions d’euros dans 28 hôtels, représentant environ 2 500 chambres.

Jean-Baptiste Favier

Chef des informations

Édito
par Pascal Bonnefille

le 20/07/2018

Patrick Braouezec, l’engagé

Certains élus sont tellement associés à « leur » pays d’élection qu’on ne les imagine guère vivre, agir ou travailler ailleurs.

Patrick Braouezec (merci de prononcer le nom « à la bretonne ») en est une magnifique illustration. Pensez donc : après avoir été 13 ans maire (sur tous les fronts) de Saint-Denis, député (dynamique) de Seine-Saint-Denis durant 19 ans, mais aussi incontournable président de Plaine Commune (la communauté d’agglomération, puis l’établissement public territorial) depuis 2005, celui que Luc Le Vaillant – autre breton… – appelait gentiment « un drôle de coco » dans un beau portrait de « Libération » en 1998, est un infatigable défenseur de « son » territoire. Et ses idées sont souvent intéressantes, novatrices ou tout simplement efficaces. Celui qui a tant plaidé pour le Stade de France expliquait ainsi en 2014 (au « Figaro Magazine » qui n’est pas son journal favori…) : « le football est le troisième lieu d’éducation ». Pas mal vu, non ? Présent dans tous les débats quand il s’agit de « son » département, il a été nommé vice-président du Conseil National des Villes au printemps.

Politique complexe (il a quitté le PCF en 2010, l’a rejoint à nouveau sept ans plus tard après avoir appelé à voter Emmanuel Macron… et s’en dire « déçu » après quelques mois), il conserve une ligne directrice claire : être le porte-parole d’une Seine-Saint-Denis difficile, attachante et pleine de projets.

Le voici maintenant nommé membre du conseil de surveillance de la Société du Grand Paris, au siège laissé vacant par le socialiste Jean-Yves Le Bouillonnec (encore un Breton !). Il a donc damé le pion à un élu moins « consensuel » que lui : le président du conseil départemental des Yvelines Pierre Bédier. Même si le poste de président du conseil de surveillance de la SGP qu’il devrait obtenir lors de l’élection prévue pour début septembre, n’est pas le poste exécutif, nul doute que le bouillant Braouezec ne sera pas un président « de papier ». Et qu’il défendra – on peut lui faire confiance – les projets métropolitains (nombreux !) de son cher 93.

Portrait

Chargement